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Publié le 2 Juillet 2017

1. La Croatie refusera à la Slovénie l'accès aux eaux internationales
 

Zagreb refusera de se conformer à une décision de la justice internationale accordant à la Slovénie un accès aux eaux internationales, a prévenu jeudi le Premier ministre croate. 
    
Cette sentence de la Cour permanente d'arbitrage de La Haye sur le litige matitime concernant 
la petite baie de Piran, "ne nous oblige en aucun cas", a estimé Andrej Plenkovic. Il a ajouté que son gouvernement n'avait "pas l'intention de (la) mettre en oeuvre".

 

Un accès direct aux eaux internationales souhaité

La Croatie avait prévenu qu'elle ne ne reconnaîtrait pas cette sentence, arguant d'une collusion entre un juge de l'instance arbitrale et un responsable slovène. La presse croate avait publié en juillet 2015 des retranscriptions d'écoutes téléphoniques entre ces deux Slovènes.  
    
Zagreb avait accepté le principe d'un arbitrage sur ce différend en 2009, Ljubljana levant en échange son veto à l'entrée de son voisin dans l'Union européenne. Croatie et Slovénie sont deux anciennes républiques yougoslaves, qui avaient simultanément déclaré leur indépendance en 1991.
    
La Slovénie est entièrement enclavée, à l'exception d'un tout petit accès à la mer. Elle attendait de l'arbitrage qu'il lui garantisse une souveraineté maritime lui offrant un accès direct aux eaux internationales. 
    
Dans les faits, les bateaux slovènes ont déjà accès à ces eaux, les autorités croates ne s'opposant pas à leur passage.

 

Source : bfmtv.com, le 29 juin 2017. 

 

 

 

 

 

2. Zagreb demande à la Slovénie de cesser son chantage

 

Le Premier ministre croate, Andrej Plenković, a appelé la Slovénie à cesser son « chantage » diplomatique lié à la question de la frontière entre les deux anciennes Républiques yougoslaves, et à reprendre le dialogue.

Andrej Plenković a soulevé la question lors d’une session gouvernementale suite à la menace slovène de bloquer l’accès de Zagreb à l’espace Schengen et à l’Organisation de coopération économique et de développement (OCDE).

La Slovénie, membre de l’UE depuis 2004, veut que Zagreb accepte la décision d’une Cour internationale d’arbitrage au sujet de la frontière maritime et terrestre dans le nord de l’Adriatique ; ce que rejette la Croatie, qui estime que la procédure judiciaire a été compromise et est donc nulle et non avenue.

Les responsables slovènes ont déclaré à Euractiv cette semaine que l’incapacité de la Croatie à respecter la décision représente une violation à l’État de droit de l’UE et pourrait entraver ses efforts pour rejoindre Schengen. La Slovénie a également déclaré cette semaine aux ambassadeurs européens à Bruxelles qu’elle ne soutiendrait pas la volonté de Zagreb de rejoindre l’OCDE.

« J’appelle la Slovénie à soutenir la Croatie, en tant qu’États membres de l’UE, dans ses efforts pour rejoindre l’OCDE et à abandonner la politique de chantage », a déclaré Andrej Plenković, lors de la session gouvernementale hebdomadaire.

« Une telle politique ne mène à rien, comme nous l’avons vu il y a quelques années. Je pense que ce serait une bonne chose que la Slovénie et la Croatie soient tous les deux membres de l’OCDE. J’espère que nous trouverons une solution à travers le dialogue », a-t-il ajouté.

Andrej Plenković faisait ainsi référence à la tentative de la Slovénie de bloquer l’entrée de la Croatie dans l’UE, qui a duré de 2008 jusqu’en 2011, lorsque les deux pays se sont accordés à soumettre leur problème de frontières à une Cour internationale d’arbitrage. La Croatie a rejoint l’UE en 2013.

Le conflit autour des eaux contestées de l’Adriatique et d’une bande de terre remonte à l’éclatement de la Yougoslavie en 1991. La frontière en question était alors non tracée et contestée des deux côtés.

Le tribunal international a annoncé son verdict le 29 juin 2017, mais, le jour même, Zagreb annonçait déjà de son côté qu’elle ne le respecterait pas.

La Croatie affirme que la procédure d’arbitrage a été biaisée puisqu’en 2015, il est apparu qu’un responsable slovène avait discuté de l’affaire avec un membre de la commission d’arbitrage. Ljubljana ne conteste pas cette accusation, mais insiste sur le fait que la Croatie doit s’en tenir aux termes de l’accord.

La Commission européenne soutient la position slovène et encourage Zagreb à respecter le verdict. Reste à savoir si l’exécutif prendra des mesures concrètes.


 

Source : euractiv.fr, le 8 septembre 2017.


 

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Rédigé par brunorosar

Publié dans #Slovénie-Croatie

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Publié le 23 Février 2017

Cépage « Teran », la bataille du vin entre la Slovénie et la Croatie s’installe à Bruxelles 


 

Malgré de fortes protestations de la Slovénie, la Commission européenne (CE) a décidé de lancer une procédure permettant à la Croatie de commercialiser le vin rouge de cépage « Teran » (connu également à l’international sous la dénomination Terrano) au titre des exceptions. Si cette procédure aboutissait, les producteurs de vin croates seraient eux aussi autorisés à utiliser le nom « Teran » pour leurs vins et ce bien que la Slovénie ait protégé cette appellation.

La Commission n’a pour le moment exprimé son avis qu’oralement. Selon des sources émanant de l’institution européenne, cette décision se base sur le fait que la Croatie produit également une variété de raisin connue sous le nom de Teran. La CE a rejeté l’idée que le cas du Teran formerait un précédent dans la mesure où la Croatie bénéficie déjà d’exceptions en référence à des actes délégués (actes non législatifs) relatifs à des appellations protégées octroyées par d’autres membres de l’Union européenne (UE) suite à l’entrée de la Croatie au sein de l’espace européen. Ainsi, l’UE reconnait au total 53 exceptions similaires dont la Slovénie bénéficie aussi.

La Croatie est le seul état membre à être entré dans le débat en affichant son accord avec l’interprétation de la Commission. Les autres membres ont pour l’heure gardé le silence. La Slovénie avance que l’action de la CE (ndlr : par le recours à l’acte délégué) représente un précédent et qu’il aurait été préférable de recourir à d’autres procédures légales donnant plus de voix aux autres états membres.

La Commission a précisé qu’elle avait l’intention de recourir à un acte délégué afin d’autoriser la Croatie à ajouter le mot « Teran » aux labels de vins protégés de l ‘ « Istrie croate » mais celui-ci devra apparaitre au sein du même champ visuel et dans une police de caractère plus petite.

Affaire à suivre !


 

Source : sloveniabusinesschannel.com, le 31 janvier 2017.

 

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Rédigé par brunorosar

Publié dans #Slovénie-Croatie

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Publié le 18 Janvier 2017

6. Les animaux confrontés aux clôtures anti-réfugiés


 

Le flux des réfugiés en 2015 a conduit plusieurs pays d’Europe à ériger des clôtures à leurs frontières... qui constituent maintenant une menace au flux migratoire des animaux.

Des lynx, des ours et des loups habitués jusque-là à voyager sans se soucier des frontières se trouvent coupés d’une partie de leur habitat ou, pire, trouvent la mort en essayant de passer à travers les fils barbelés. Le biologiste croate Djuro Huber a tiré la sonnette d’alarme en 2016 avec les photos de 11 cerfs roux trouvés morts le long de la clôture. Pour la faune locale, le recul est d’autant plus important que, depuis la chute de l’Union soviétique et la levée des frontières au sein de l’Union européenne, des groupes d’écologistes avaient commencé à créer une « ceinture verte » : un corridor naturel protégé qui, à terme, aurait couru de la frontière russo-finlandaise jusqu’à la Méditerranée. Mais tout s’est arrêté en 2015 lorsque la Slovénie et la Croatie, bientôt imitées par d’autres pays, ont érigé des clôtures de centaines de kilomètres de long.

 

Des biologistes norvégiens ont été les premiers, dans une étude parue en juin 2016, à en documenter l’impact : déclin des populations de lynx et baisse de la diversité génétique des loups. Dix des 11 groupes de ce dernier animal, en Slovénie et en Croatie, étaient habitués à se déplacer et à chasser des deux côtés de la frontière. Les chercheurs évoquent aussi l’expérience de leurs collègues nord-américains, qui ont étudié l’impact sur la faune locale des barrières érigées entre le Mexique et les États-Unis — et s’inquiètent de l’éventuelle construction d’un certain mur à la frontière du Mexique.


 

Source : sciencepresse.qc.ca, le 16 janvier 2017.

 

 

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Rédigé par brunorosar

Publié dans #Slovénie-Croatie

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Publié le 30 Octobre 2016

Charnier communiste de Huda Jama : la Slovénie enterre les premières dépouilles 

 

Pour le président, c’est un « devoir d’Etat » de donner des funérailles « civilisées » aux 800 personnes exécutées par les communistes après la Seconde Guerre mondiale.

La Slovénie a commencé jeudi à enterrer les dépouilles de collaborateurs de l’occupant nazi exécutés par les communistes et provenant d’un charnier géant découvert en 2009.

« Il est de notre devoir, en tant qu’humains et en tant qu’Etat, d’enterrer de façon civilisée les victimes de la guerre et des exécutions d’après-guerre », a déclaré le président Borut Pahor, lors d’une cérémonie solennelle de réconciliation près de Maribor.

Il s’exprimait au mémorial de Dobrova, en présence du Premier ministre croate Andrej Plenkovic.

Plus tôt dans la journée, la présidente croate Grabar Kitarovic avait elle aussi souligné que « la vérité historique doit être reconnue pour assurer un meilleur avenir.»

Les corps, extraits de la mine désaffectée de Huda Jama, à 80 kilomètres à l’est de la capitale Ljubljana, sont selon les historiens ceux de Slovènes et de Croates collaborateurs présumés du régime nazi et exécutés de façon extra-judiciaire par les forces de Tito au printemps 1945.

Le charnier avait été découvert en mars 2009. Quelque 800 corps partiellement momifiés ont été mis à jour mais le charnier pourrait contenir au total « de 2 200 à 2 500 cadavres », selon la Commission slovène chargée des charniers de la Seconde Guerre mondiale.

Les massacres ont été imputés à l’Ozna, un service de sécurité du régime communiste dont le chef était directement subordonné à Tito.

La Commission d’enquête a identifié 700 charniers potentiels sur le territoire slovène. Ils sont susceptibles de contenir quelque 15 000 corps de collaborateurs des nazis, dont des Oustachis du régime fasciste croate d’Ante Pavelic, mais aussi de simples Slovènes de langue allemande et d’opposants au communisme.


 

Source : fr.timesofisrael.com, le 30 octobre 2016.

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Rédigé par brunorosar

Publié dans #Slovénie-Croatie

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Publié le 11 Novembre 2015

 
1. Migrants : la Slovénie installe des barbelés à sa frontière avec la Croatie 

 

 

La Slovénie a commencé mercredi à poser des barbelés à sa frontière avec la Croatie après avoir annoncé la veille son intention de mettre en place des "obstacles techniques" pour mieux contrôler l'arrivée des migrants.

 

A son tour la Slovénie construit un mur de barbelés anti-migrants. Le pays a justifié cette mesure par la perspective d'une nouvelle arrivée massive de 30.000 personnes dans les prochains jours. Les frontières du petit pays de 2 millions d'habitants "resteront ouvertes", a toutefois assuré le Premier ministre Miro Cerar.

 

L'armée était déployée dans les champs de la région frontalière de Gibina (nord-est) et y déroulait des barbelés de faible hauteur, selon ce photographe, tandis que, selon les médias slovènes, des mesures similaires étaient prises en d'autres points des quelque 670 km de frontière entre les deux pays de transit pour les migrants gagnant le nord de l'Europe.

 

L'installation de barbelés était également en cours plus au sud dans la région de Brezice, l'un des principaux points de franchissement de cette frontière qui a vu passer plus de 171.000 migrants depuis mi-octobre. Les autorités limitaient l'accès de la presse aux sites concernés dans cette région.

Après avoir multiplié les avertissements depuis un mois, le Premier ministre avait annoncé mardi le projet du gouvernement slovène d'ériger "dans les prochains jours des obstacles techniques temporaires à la frontière Schengen avec la Croatie".

 

"Réduire le flux à un niveau gérable"

L'objectif affiché du dirigeant centriste est de "diriger les migrants vers les postes frontières" et de "réduire le flux à un niveau gérable".

La Slovénie est devenue le principal pays d'entrée des migrants dans la zone Schengen depuis la fermeture par Budapest de sa frontière avec la Croatie dans la nuit du 16 au 17 octobre.

La gestion de la crise migratoire est au menu du sommet entre les dirigeants des 28 Etats membres de l'UE et de 35 pays africains qui se tient mercredi et jeudi à Malte.


 

 

Source : lci.tf1.fr, le 11 novembre 2015.

 

 

 

 

2. Migrants. La clôture à la frontière slovéno-croate menace la faune

 

La clôture que la Slovénie est en train de dresser à sa frontière avec la Croatie, pour mieux contrôler le flux de migrants du Moyen-Orient menace la faune selon WWF.

La clôture de fil barbelé que la Slovénie est en train de dresser à sa frontière avec la Croatie, pour mieux contrôler le flux de migrants du Moyen-Orient, représente une « grande menace » pour la faune, notamment des carnivores, a mis en garde vendredi le Fonds mondial pour la nature (WWF).

« Sans vouloir diminuer la tragédie humaine dans la crise migratoire, nous devons savoir que la nature ne connaît pas les frontières et que les habitats naturels transfrontaliers sont extrêmement menacés », par l'installation de cette clôture, a déclaré Martin Solar, directeur du WWF pour les Balkans. Cette clôture, que les autorités slovènes ont commencé à dresser le 11 novembre, mettra en péril notamment des carnivores, et surtout des ours et des loups qui se déplacent sur une vaste zone engobant le territoire des deux pays, selon la même source.

« Des scientifiques s'interrogent sur le sort des ours lorsqu'ils devront retourner au printemps dans la partie de leur habitat qui se trouve de l'autre côté de la frontière », lit-on dans un communiqué du WWF. Le gouvernement slovène a expliqué que cette clôture était dressée pour « canaliser » les migrants et réfugiés vers les points de passage officiels et éviter leur dispersion le long des 670 kilomètres communs avec la Croatie. Les deux pays, anciennes républiques yougoslaves, sont membres de l'Union européenne. La clôture a été posée à ce jour sur 137 kilomètres de la frontière, selon le ministère de l'Intérieur slovène, cité dans le communiqué du WWF.


 

Source : ouest-france.fr, le 18 décembre 2015.


 

 

3. Du volley au-​​dessus des barbelés de «la honte»

 

Quelques centaines de Slovènes et de Croates habitant près de la clôture installée à la frontière des deux pays pour arrêter les migrants ont manifesté samedi.


 

«Rien ne justifie une barrière au 21e siècle, nous protestons contre une honte morale (...) le symbole du pire de l'histoire de l'Europe», a expliqué Natalija Gegorinic, libraire dans un village croate proche de la frontière, venue en famille. La manifestation, d'environ 400 personnes, s'est tenue à proximité de deux points de passage de la frontière, à Dragonja et Brezovica, une zone rurale non loin de la côte adriatique, à l'ouest des deux pays.

Deux rangées de barbelés posés le long de la frontière y ont fait leur apparition la semaine dernière, installés par les autorités slovènes qui cherchent à mieux contrôler le passage des migrants et réfugiés. Quelque 140 kilomètres de barbelés, de faible hauteur, ont au total été posés depuis novembre sur les 670 kilomètres communs à la Croatie et la Slovénie. Des opposants ont orné la clôture de décorations de Noël et de banderoles à Brezoviva, tandis qu'à Dragonja, deux équipes slovène et croate ont improvisé un match de volley-ball de chaque côté des barbelés.

«Nous n'avons jamais eu aucune clôture, nous vivons ensemble» de part et d'autre de la frontière, relevait Miro Kocjancic, fermier dans cette zone isolée des deux pays de l'ex-Yougoslavie. «Nous, Slovènes, nous enfermons nous-mêmes dans un camp de concentration, nous diffusons la peur parmi les citoyens», s'est désolé Luka Juri, l'un des organisateurs. Face aux flux de réfugiés fuyant les violences et la précarité économique, plusieurs pays européens ont opté cet automne pour l'installation de clôtures à leurs frontières, tels la Slovénie, la Macédoine, l'Autriche -sur moins de 4 km- ou la Hongrie qui a fermé tout accès à son territoire pour les migrants en transit.


 

Source : lessentiel.lu, le 19 novembre 2015.

 

 

4. Europe Forteresse – Ces européens qui ont décidé d’en finir avec les murs barbelés


 

Pour le 5ème week-end consécutif en Croatie et en Slovénie, les gens se réunissent pour s’attaquer aux barbelés posées par l’armée slovène à la frontière avec la Croatie pour empêcher le passage des réfugiés.
Samedi et dimanche derniers ce sont à l’appel du collectif « coupons le fil », animé par des militant-es de Radnička Fronta (Front ouvrier – organisation politique croate), que quelques dizaines de personnes ont répondu avec les sécateurs à la main.

Même si cette fois les medias étaient présents en général ces actions se déroulent en toute discrétion et anonymat  que ce soit du côté slovène ou du côté croate étant donné que les sanctions sont très élevées. En Slovénie ces sanctions peuvent aller jusqu’à 8 ans de prison ferme. Un militant anarchiste de Pula (Croatie) a été déjà condamné il y a 3 semaines à deux ans de prison.

A côté des organisations politiques de gauche et des collectifs antifasciste et antiraciste, ce sont bien les associations locales croates et slovènes (culturelles, sportives etc.) qui font le plus d’appels et qui mobilisent le plus de gens depuis plus d’un mois.
Les barbelés et tout simplement la politique xénophobe et anti migratoire de l’Union Européenne sont « l’entrée dans la neo-barbarie » confie une militante ouvrière aux médias, « ce n’est qu’un petit geste, pour lequel les sanctions sont lourdes mais on n’a pas peur. Il y a quelques années on nous a dit qu’on entrait dans un monde et une union sans frontières! C’était complètement faux! Et on ne veut pas de murs entre nous. » (Transmis par « vijesti »)
Les personnes mobilisées ont réitéré tout leur soutien aux milliers de réfugiés qui entrent dans ces deux pays chaque semaine.

 

Source : communismeouvrier.wordpress.com, le 11 janvier 2016. 

 

 

 

5. La Slovénie met en place une clôture sur sa frontière avec la Croatie 

 

Les autorités slovènes ont apparemment décidé d’étendre le mur métallique de presque 200 kilomètres avec son voisin du sud pour éviter l’aggravation de la situation dans le pays liée à l’afflux de migrants du Moyen-Orient.

Les autorités slovènes ont commencé à installer des clôtures métalliques à proximité de deux postes frontaliers avec la Croatie en vue d'une aggravation de la crise migratoire, a déclaré samedi l'agence de nouvelles STA, citant le ministère slovène des Affaires intérieures.

Le 20 octobre, les travailleurs slovènes se sont mis à installer une clôture métallique au niveau du plus grand poste de contrôle, Obrezje-Bregana, reliant la Slovénie et la Croatie. Le 21 octobre, le mur métallique est apparu sur un autre poste de contrôle, à l'Est de la frontière, Gruskovje-Macelj. 

« Si une nouvelle vague de migrants vient, les postes de contrôle seront fermés. La Slovénie fera tout pour que la migration ne menace pas la sécurité de ses citoyens », a fait savoir à l'agence STA le ministre adjoint de l'Intérieur Andrej Spenga.


Selon le ministère de l'Intérieur du pays, depuis le début de la crise migratoire, Ljubljana a installé 183 kilomètres de barrières métalliques sur la frontière slovéno-croate. La plus grande partie de ce mur est renforcée de fil de fer barbelé.

Le ministère note également que le pays poursuit l'installation de barrières dans d'autres tronçons de la frontière.


 

Source : fr.sputniknews.com, le 22 octobre 2016.

 

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Rédigé par brunorosar

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Publié le 17 Octobre 2015

1. Frontière hongro-croate fermée - Premières arrivées en Slovénie

 

 


Six premiers autocars transportant des migrants sont arrivés samedi matin à la frontière de la Slovénie. Ce pays est la nouvelle destination des candidats à l'asile dans l'Union européenne après la fermeture par la Hongrie de sa frontière avec la Croatie.


Trois autocars ont poursuivi leur route jusqu'à un centre d'accueil, selon la police. Les passagers des trois autres étaient directement enregistrés à la frontière, a constaté un journaliste de l'AFP.


La Hongrie a fermé sa frontière avec la Croatie vendredi à minuit, ce qui oblige désormais les migrants et réfugiés à passer par la Slovénie, autre pays membre de l'espace Schengen, ou à rester en Croatie.




Trafic ferroviaire suspendu


Les autorités de Ljubljana ont décidé de suspendre le trafic ferroviaire avec la Croatie afin de limiter les arrivées. Elles discutent également avec Zagreb pour limiter l'entrée des migrants à deux postes-frontières, Gruskovje et Petisovci, dans l'est de la Slovénie, non loin de la frontière hongroise.


Au cours du mois écoulé, environ 3000 migrants seulement sont arrivés en Slovénie, l'essentiel des candidats à l'exil passant par la Hongrie. Les autorités slovènes disent pouvoir faire face à l'arrivée de quelque 8000 migrants par jour.




Côté hongrois


Côté hongrois, seuls les deux postes-frontières officiels de Beremend et Letenji restent ouverts pour les usagers présentant des papiers en règle. Les points de passage sont désormais bloqués par une imposante clôture de barbelés, ont constaté des journalistes de l'AFP.


Budapest avait annoncé dans l'après-midi son intention de fermer dans la nuit sa clôture anti-migrants tout juste achevée, comme le pays l'avait fait il y a un mois à sa frontière avec la Serbie.


En pratique, la clôture à la frontière croato-hongroise concerne principalement deux sections de 38 et 78 km. La plus grande partie du tracé frontalier, long de quelque 350 km, est en effet matérialisée par la Drave, une rivière dont de larges parties sont jugées infranchissables.


 


 

Source : romandie.com, le 17 octobre 2015.

 

 

 

 

 

 

2. Près de 3.000 réfugiés sont entrés samedi en Slovénie depuis la Croatie


 


 

Environ 2.700 réfugiés sont entrés samedi en Slovénie depuis la Croatie, a annoncé l'agence slovène STA. Cet afflux est survenu après la décision de la Hongrie de fermer vendredi soir ses frontières avec la Croatie afin d'empêcher leur entrée sur son territoire.

Ces réfugiés constituent la seconde vague arrivée en un mois en Slovénie, d'après STA.

La plupart d'entre eux sont arrivés par train depuis la ville croate de Tovarnik, non loin de la frontière serbe, poursuit l'agence qui ajoute qu'ils seront enregistrés dans des "hot spots", des centres de sélection situés le long de la frontière slovéno-croate, avant d'être admis dans le centre d'accueil de Sentilj près de l'Autriche.

Après la fermeture des frontières hongroises vendredi soir, la Slovénie avait dit s'attendre à ce que le flux de migrants et de réfugiés voulant se rendre en Europe occidentale via les Balkans se modifie. Elle prévoit que des milliers d'entre eux transitent quotidiennement sur son territoire, selon STA.


 

Source : french.xinhuanet.com, le 18 octobre 2015. 

 

 

 

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