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Publié le 27 Mai 2017

La liste nationaliste dirigée par Bruna Esih entre au conseil municipal de Zagreb


 

Leo Maric nous communique les résultats des nationalistes lors du premier tour des élections municipales du dimanche 21 mai 2017 à Zagreb (les élections municipales ont eu lieu dans l’ensemble du pays) :

Au sein de la capitale, Zagreb, la candidate nationaliste indépendante au poste de maire Madame Bruna Esih a obtenu 11 % et est arrivée en quatrième position, devant le candidat du HDZ [centre-droit] Drago Prgomet. La liste pour le conseil municipal emmenée par Bruna Esih obtient 8,2 % des voix et entre au sein de l’assemblée en décrochant 5 sièges sur 51.

Le deuxième personne de la liste est l’historien nationaliste et ancien ministre controversé de la culture au sein du gouvernement HDZ-Most Zlatko Hasanbegović. (Il a été exclu du HDZ après que Bruna Esih et lui-même aient présenté leur liste pour les élections municipales).

Après ces résultats, Zlatko Hasanbegović a annoncé la création d’un nouveau parti.


 

Source : lionelbalandhautetfort.com, le 25 mai 2017.

 

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Rédigé par brunorosar

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Publié le 7 Avril 2017

6. L'ex-PM condamné à la prison pour corruption


 

L'ancien Premier ministre de Croatie Ivo Sanader a été condamné vendredi à quatre et demi de prison en première instance par un tribunal de Zagreb en charge d'un des procès pour corruption dont il fait l'objet.

Ivo Sanader, 63 ans, a été déclaré coupable d'avoir accepté plus de deux millions d'euros de pots-de-vin, alors qu'il était aux affaires (2003-2009), lors de l'achat par le ministère du Développement rural d'un immeuble à un prix qui était "deux fois supérieur" à sa valeur de marché.

Le préjudice causé à l'État par cette acquisition a été estimé à 3,5 millions d'euros, dont 2,3 millions d'euros avaient ensuite été versés à l'ancien Premier ministre lui-même, selon l'acte d'accusation. Ivo Sanader a été condamné à rembourser cette somme à l'Etat.
"Il n'y a pas la moindre preuve, seuls des faux témoignages" dans cette affaire, a commenté après le jugement l'ancien chef du gouvernement précisant qu'il ferait appel.

La condamnation étant inférieure à cinq ans, elle n'est exécutoire qu'après un jugement définitif.
M. Sanader, avait été condamné respectivement à huit ans et demi et neuf ans de prison pour corruption dans deux autres procès, mais la justice avait ordonné qu'il soit rejugé. Il est dans l'attente d'un quatrième procès pour corruption.


 

Source : lorientlejour.com, le 7 avril 2017.

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Rédigé par brunorosar

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Publié le 20 Mars 2017

TPIY: procès en appel de l'ex-dirigeant des Croates de Bosnie

 

TPIY: procès en appel de l'ex-dirigeant des Croates de Bosnie condamné en 2013 pour avoir tué des populations musulmanes pendant la guerre.

L'ex-dirigeant des Croates de Bosnie Jadranko Prlic, condamné en 2013 pour avoir tué et déporté des populations musulmanes pendant la guerre de Bosnie, a comparu lundi pour son appel devant le TPIY, assurant que les Croates avaient été "forcés" de se défendre lors du conflit.

"Je ne faisais pas partie de la chaîne de commandement" des forces croates de Bosnie, le HVO, a-t-il assuré aux cinq juges du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), affirmant que les communautés avaient eu besoin de s'organiser "pour leur défense".

Avec cinq autres anciens hauts responsables militaires et politiques des Croates de Bosnie, il avait été jugé pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité, commis à l'encontre des musulmans lors de cette guerre (1992-1995) qui a fait plus de 100.000 morts et 2,2 millions de déplacés.

Jadranko Prlic, âgé aujourd'hui de 57 ans, avait été condamné à 25 ans de prison pour avoir forcé le transfèrement de populations musulmanes en Bosnie et avoir eu recours à des meurtres, des viols, des destructions de biens civils dans le but de créer une "grande Croatie".

"Le procès Prlic et consorts était l'un des plus compliqués et longs du tribunal", a indiqué le TPIY dans un communiqué, mentionnant 326 témoins, 465 jours d'audience et 2.600 pages du premier jugement.

Le TPIY a indiqué qu'il devrait rendre l'arrêt dans l'affaire Prlic en novembre 2017.

- 'Nettoyage ethnique' -

M. Prlic était le Premier Ministre de la République croate de Herceg-Bosna, entité croate unilatéralement proclamée dans le sud-ouest de la Bosnie-Herzégovine.

Les nationalistes croates convoitaient cette région, et notamment la ville de Mostar, un des symboles du caractère multiethnique de la Bosnie avant la guerre. Les soldats croates y ont systématiquement chassé les musulmans et bloqué le passage de l'aide humanitaire.

"Dès décembre 1991, les dirigeants de la Communauté croate d'Herceg-Bosna et des dirigeants de la Croatie estimaient que pour réaliser l'objectif ultime, à savoir la mise en place d'une entité croate (...), il était nécessaire de modifier la composition ethnique des territoires revendiqués", avait souligné le juge Jean-Claude Antonetti lors du jugement, parlant d'un "nettoyage ethnique".

L'éphémère république autoproclamée d'Herceg-Bosna a été dissoute peu avant les accords de paix de 1995 et son territoire a été intégré à la Fédération croato-musulmane, entité qui forme avec la Republika Srpska (entité serbe) la Bosnie d'après-guerre.

D'abord président de la Communauté croate de Herceg-Bosna, puis Premier ministre de la République croate de Herceg-Bosna, Jadranko Prlic est en procès devant le TPIY depuis 2006.

Les co-accusés de M. Prlic, dont Bruno Stojic, ancien ministre de la Défense, Slobodan Praljak, ancien officier supérieur dans l'armée croate, et Milivoj Petkovic, ancien responsable des forces armées d'Herceg-Bosna, avaient été condamnés à des peines allant de dix à vingt ans de prison.

Les suspects, qui s'étaient livrés au tribunal, avaient tous plaidé non coupable.

D'autres Croates ont également été jugés par le TPIY, dont le général Ante Gotovina condamné en première instance à 24 ans de prison avant que ce verdict ne soit annulé, un coup de théâtre intervenu lors du procès en appel.

Acquitté en 2012 de crimes de guerre contre les Serbes, il a été nommé en novembre conseiller du ministre croate de la Défense.

La guerre de Bosnie a essentiellement opposé les musulmans aux Serbes, mais Croates et musulmans se sont également combattus.

L'arrêt dans l'affaire Prlic sera l'un des derniers jugements du TPIY alors que l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie Ratko Mladic devrait connaître le sien à la même période.


 


Source : actu.orange.fr, le 20 mars 2017.

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Publié le 7 Janvier 2017

5. Le maire de Zagreb s’offre une piste de ski


 

Le très mégalo maire de la capitale croate, qui brigue un cinquième mandat malgré de forts soupçons de malversations, a fait transformer une rue en piste blanche.

 

Alors que la neige n’est pas au rendez-vous même sur les plus hauts sommets de Croatie, un épais tapis blanc s’étend désormais au cœur de la capitale, Zagreb. Il ne s’agit pas d’un caprice de la nature, mais du maire, Milan Bandic : 1000 mètres cubes de neige artificielle ont été déversés en plein centre-ville. ll a fallu acheminer et décharger quarante camions de fausse poudreuse afin de transformer une rue en piste de ski, entre la cathédrale gothique et la place principale.

A l’occasion des 50 ans de la fédération internationale de ski (FIS), le soir du 4 janvier, la «crème de l’histoire du ski» a descendu ce parcours de moins de 200 mètres: une vingtaine de vainqueurs de la Coupe du monde de ski alpin, dont son tout premier, le Français Jean-Claude Killy, désormais septuagénaire. Le projet s’inscrit dans le cadre d’une compétition de ski, «Snow Queen Trophy», qui se déroule chaque année en janvier à Sljeme, dans la montagne de Medvednica qui surplombe Zagreb.

«Cerise sur le gâteau»

Cette piste de ski citadine est une lubie de plus du maire de Zagreb, Milan Bandic. Coûteuse pour les résidents de la capitale, puisque la ville finance un quart du coût total du projet de 23 millions de kunas (plus de 3 millions d’euros). Pas rien, dans un pays où le salaire mensuel moyen est de 700 euros. Le maire a balayé les critiques d’un revers de main : «Nous avons le meilleur marché de Noël d’Europe où Dieu nous a permis de rentrer dans nos frais. Donc, on peut se payer ça […]. C’est la cerise sur le gâteau».

Les Zagrebois sont habitués à ces «cerises sur le gâteau». Comme ces WC surnommés les «WC dorés de Bandic» qu’il a fait construire en 2009 dans un arrêt de tram de la proche banlieue pour la modique somme de 11 000 euros le mètre carré – qui sont tout de suite tombés en panne. Selon les médias croates, le projet aurait fait partie d’un système de détournement d’argent pour financer les campagnes électorales de Bandic ainsi que pour son profit personnel. Cependant, la malversation n’a jamais été prouvée. L’année dernière, le maire a inauguré en grande pompe trois fontaines dans le centre de Zagreb. Interrogé sur leur coût élevé, Bandic s’est fâché : «Comment voulez-vous faire autrement pour que Zagreb devienne comme Rome ? Rome a 224 fontaines, alors que Zagreb seulement 7 ou 8.»

 

Indétrônable

Maire de Zagreb, centre du pouvoir politico-économique du pays, depuis 2000 – il a dû démissionner en 2002, pour s’être enfui après avoir causé un accident et conduite en état d’ivresse, puis est réélu chaque élection depuis 2005 – Bandic semble indétrônable. Cité dans de nombreuses affaires de corruption depuis ses débuts en politique, il a été arrêté à deux reprises, en 2014. Aussitôt relâché, il a retrouvé ses fonctions. En 2017, il espère briguer son cinquième mandat. Et avec les municipales qui approchent (elles auront lieu en avril), toutes les occasions sont bonnes pour faire campagne.

A la grande joie des internautes, qui s’amusent déjà à deviner les prochains exploits de Bandic. Quelques photomontages qui circulent sur Internet proposent par exemple d’installer un tremplin de saut à ski au lieu du funiculaire menant à la ville haute. D’autres suggèrent de couvrir de neige la fontaine installée sur la place principale pour en faire un terrain de hockey.

 


Par Jelena Prtoric
Source : liberation.fr, le 6 janvier 2017. 

 

 

 

 

6. Inculpé de corruption mais réélu maire de Zagreb


 

Il est l'un des politiques les plus controversés de Croatie, mais Milan Bandic continue de convaincre ses administrés, qui l'ont réélu maire de Zagreb.

Décroché après avoir remporté 51,79% des suffrages au second tour des municipales dimanche, ce mandat sera le sixième pour Bandic, 61 ans, l'un des hommes politiques les plus influents des Balkans.

Il dirige avec une interruption depuis 2000 la capitale croate, ville d'environ 800'000 habitants.

En 2002, Bandic avait été contraint à la démission après un premier scandale: en état d'ébriété au volant, il avait tenté de fuir la patrouille de police qui l'avait intercepté. Mais il avait été réélu en 2005.

«Le secret c'est de travailler (...) Je me considère comme étant un des Croates qui travaille le plus», a-t-il déclaré à la presse en visitant un chantier de la capitale lundi matin. Bandic insiste sur «seize heures de travail par jour 365 jours par an», il assure «vivre Zagreb alors que tous les autres vivent à Zagreb».

Il est régulièrement accusé d'électoralisme et de clientélisme avec des mesures comme la réduction des prix des tickets de tramway à quelques mois des élections.

Inculpé depuis décembre 2015, il est soupçonné par la justice croate de plusieurs faits de corruption et de ne pas avoir payé tous ses impôts. Ces faits sont susceptibles d'avoir coûté 3,4 millions d'euros à la capitale croate et à l'Etat.

Ex-membre du Parti social-démocrate (SDP), il en a été exclu en 2009. Dimanche, il a obtenu 51,79% des voix contre 46,07% à son adversaire, candidate du centre gauche, Anka Mrak-Taritas.

Ces municipales avaient valeur de test pour le Premier ministre conservateur Andrej Plenkovic, dont la coalition s'est effondrée après seulement six mois aux affaires.
Et le parti au pouvoir s'en tire bien, conservant Split, la deuxième ville du pays, et 13 des 20 présidences de départements.

Andrej Plenkovic doit trouver une nouvelle majorité au Parlement faute de quoi il sera dans l'obligation de convoquer des élections législatives anticipées.



 

Source : 20min.ch, le 5 juin 2017.

 

 

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Rédigé par brunorosar

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Publié le 26 Novembre 2016

3. Kolinda Grabar-Kitarović fait retirer le buste de Tito du palais présidentiel

 

 

Pour la nouvelle cheffe de l’État croate, le Maréchal Tito n’était qu’un « dictateur communiste sanguinaire », comme elle n’a eu de cesse de le répéter tout au long de la dernière campagne électorale. Une fois ses fonctions prises, elle a donc tout naturellement fait retirer le buste de l’ancien dirigeant yougoslave du Pantovčak, le palais présidentiel croate.


 

Le buste du Maréchal Tito qui trônait dans le palais présidentiel croate a été retiré jeudi. La décision a été prise par la nouvelle cheffe de l’État, la très droitière Kolinda Grabar-Kitarović.

Élue de justesse en janvier, Kolinda Grabar-Kitarović n’a eu de cesse de qualifier Josip Broz Tito de « dictateur communiste ». Selon elle, son buste n’avait pas sa place au côté de ceux des autres grandes figures de l’histoire croate.

Cette décision a suscité une avalanche de réactions dans l’opinion publique croate, toujours divisée sur la question de l’héritage yougoslave. La villa, construite à l’origine pour accueillir Tito lors de ses déplacements à Zagreb, est devenu le palais présidentiel de Croatie juste après l’indépendance, en 1992.

Pour certains Croates, le Maréchal Tito reste l’un des plus importants personnages de l’histoire nationale. Malgré ses erreurs, ils retiennent surtout son action à la tête de la résistance antifasciste pendant la Seconde Guerre mondiale, sa rupture avec Staline et sa mise en œuvre d’un socialiste bien moins dur que dans les républiques du bloc soviétique. Pour d’autres, Tito n’est qu’un dictateur atroce, responsables de milliers de morts, dont de nombreux Croates.

Le buste a été donné avec des centaines d’autres objets appartenant à l’ancien chef de l’État au musée qui lui est dédié à Kumrovec, la ville où il est né. C’est là que son anniversaire est célébré chaque année par les nostalgiques de la fédération socialiste. Jusqu’à présent, aucun Président croate ne s’était risqué à retirer le buste de Tito, pas même le très nationaliste père de l’indépendance, Franjo Tuđman.


 

Source : balkans.courriers.info, le 21 mars 2015.

 

 

 

 

 

4. Les quotas de migrants obligatoires de l'UE ne sont pas une bonne solution (présidente croate)

 

Les quotas de migrants obligatoires ne sont pas une bonne solution, car ils ne traitent pas la cause de la migration à laquelle l'Europe devra encore faire face dans les années à venir, a déclaré mercredi la présidente croate Kolinda Grabar-Kitarovic.


 

"Il est nécessaire d'arriver à trouver une approche européenne commune, car des solutions partielles ne sont rien de plus qu'une voie sans issue", a souligné la présidente croate à l'issue de sa rencontre avec son homologue slovaque Andrej Kiska à Bratislava.

Mme Grabar-Kitarovic a indiqué qu'il revenait à la décision souveraine des Etats membres de l'UE d'approuver ou de rejeter les quotas obligatoires, selon s'ils estiment qu'ils ont la capacité réelle d'atteindre ces quotas ou non.

La présidente croate a ajouté que l'UE aura à gérer un énorme afflux de personnes, dont une part importante est composée de migrants économiques.

Elle a souligné que même avec les meilleures intentions, l'UE n'a pas encore la capacité nécessaire pour accepter les millions de migrants du monde entier qui souhaitent venir en Europe.

Selon le président Kiska, la discussion à ce sujet en Slovaquie a été grandement déformée par les élections générales à venir. "S'il n'y avait pas les élections en mars prochain, le débat et les politiques individuelles auraient pris une tournure différente", a-t-il ajouté.

Il est nécessaire de faire preuve de solidarité et d'être sûr que la crise migratoire ne mènera pas à une division au sein de l'UE, a souligné M. Kiska.

 

 

 

Source : french.china.org.cn, le 10 décembre 2015.



 

 

5. La présidente croate sur une photo à côté d'un blason oustachi



La présidente croate Kolinda Grabar-Kitarovic a posé, lors d'une récente visite au Canada, à côté d'un drapeau portant le blason du régime oustachi, pro-nazi pendant la seconde guerre mondiale, suscitant l'émoi dans le pays, ont souligné samedi les médias croates.

L'affaire a provoqué une vive controverse et un débat enflammé sur les réseaux sociaux, alors que les services de la présidence assuraient qu'il n'y avait pas matière à polémique.

Le cliché, publié par un Croate vivant au Canada sur sa page Facebook, montre Kolinda Grabar-Kitarovic posant, avec d'autres personnes à ses côtés, devant un drapeau croate orné du blason utilisé par le régime oustachi pendant le deuxième conflit mondial, responsable de la mort de centaines de milliers de Serbes, Juifs, Roms et militants anti-fascistes.

Ce blason oustachi est composé d'une alternance de 25 petits carrés rouges et blancs, le premier en haut à gauche étant un blanc.

Après le deuxième conflit mondial, à l'époque de la Croatie yougoslave, le blason a été remplacé, le premier carré devenant rouge.

En 1990, à l'approche de l'indépendance, les deux versions se côtoyèrent jusqu'à ce qu'une loi, en décembre 1990, décrète que le carré rouge soit le premier.

Nous ne voyons pas matière à polémique, a déclaré la présidence sur la chaîne de télévision N1, rappelant qu'un tel drapeau flottait devant le Parlement croate en 1990.

La position de la présidente sur le régime oustachi est claire et elle s'est exprimée à ce sujet à plusieurs reprises, a ajouté la présidence.

Cette affaire concernant notre présidente est plus que honteuse, a estimé en ligne une habitante de Zagreb, Visnja Skreblin.

Un autre citoyen croate, Mario Babic, a défendu la présidente, estimant qu'il s'agit du blason historique de la Croatie, créé bien avant les pages les plus sombres de l'histoire de la Croatie.

Tihomir Janjicek, qui a publié la photo litigieuse sur sa page Facebook, un jour après la visite de la présidente croate au Canada, a assuré pour sa part que Mme Grabar-Kitarovic avait personnellement donné son accord à l'utilisation du drapeau.

Je n'enlèverai pas cette photo... en dépit des demandes de certaines personnes, a-t-il écrit sur sa page Facebook en saluant ce qu'il a appelé l'esprit croate authentique de Kolinda Grabar-Kitarovic.

Celle-ci a pris ses fonctions en 2015 comme représentante du parti conservateur HDZ. La présidence croate dispose de pouvoirs limités.

L'ancien gouvernement dirigé par le HDZ, qui est tombé en juin, a été accusé de ne pas prêter attention à la progression de l'extrême droite dans le pays, qui cultive la nostalgie du passé oustachi.


 


 

Source : romandie.com, le 26 novembre 2016.

 

 

 

 

 

6. Le "scandale du chocolat" sème la discorde entre Croates et Serbes


Quelques barres de chocolat serbe offertes à des écoliers croates suscitent depuis plusieurs jours les réactions courroucées de hauts responsables des deux pays, envenimant encore les relations entre Belgrade et Zagreb. 
"Racisme", "Scandale des barres chocolatées", excuses publiques de la présidente croate Kolinda Grabar Kitarovic, contrite d'avoir proposé mardi des barres fabriquées chez le voisin à des enfants de Dubrovnik (sud) à qui elle rendait visite à l'occasion de la bataille de libération de cette ville assiégée plusieurs mois par les forces serbes durant la guerre de 1991-95. 
Sur les réseaux sociaux, des parents crient immédiatement au scandale: ces chocolats ont été produits tout près de la Croatie, à moins de 100 kilomètres, mais en territoire serbe, à Subotica (nord). 
"Voici dans quel Etat nous vivons, voilà ce que (son fils) a obtenu des mains de Kolinda, sa photographie et une barre de chocolat serbe. C'est bien triste le jour de l'anniversaire de nos défenseurs", a écrit un père sur son compte Facebook, un texte rapporté par la presse locale de Dubrovnik.
Face à la bronca qui monte, Kolinda Grabar Kitarovic, membre de l'aile nationaliste du parti de droite au pouvoir (HDZ) choisit de s'excuser publiquement mercredi: "Je suis extrêmement déçue, car personnellement je soutiens la campagne 'Achetons croate'. Il s'avère que les paquets contenaient des produits qui n'ont pas été produits en Croatie (...) cela ne se reproduira plus". "Nous nous excuserons auprès des parents et nous enverrons des produits croates", a-t-elle ajouté auprès des médias croates.
Mais cette contrition n'a eu pour résultat que de déclencher l'ire de plusieurs ministres serbes. "Un exemple de racisme incompréhensible", s'est indigné le ministre du Travail Aleksandar Vulin, appelant l'UE à réagir. "De quelle normalisation des relations parlons nous si un simple chocolat peut provoquer l'intolérance ethnique?", s'est interrogé son collègue du Commerce Rasim Ljajic, également cité dans la presse. 
Le patron de la minorité serbe en Croatie, Milorad Pupovac s'est indigné d'un incident "honteux": "Nous avons tellement de problèmes (...) et voilà que nous jouons aux héros à propos d'un chocolat et que nous propageons la haine", a-t-il dit, s'en prenant à Kolinda Grabar Kitarovic.
Les relations entre Zagreb et Belgrade n'ont jamais été aussi mauvaises depuis la fin des guerres des Balkans en 1995. Usant volontiers d'épithètes comme "tchetniks" ou "oustachis", médias et responsables des deux camps se renvoient régulèrement leur passé et les crimes qu'ils reprochent à leurs voisins, pendant la Seconde Guerre mondiale comme lors des guerres des années 1990. 


 

Source : leparisien.fr, le 9 décembre 2016.






7. La Russie ne doit pas être considérée comme un ennemi (présidente croate)


 

La Russie ne doit pas être considérée comme un ennemi, a indiqué vendredi la présidente croate Kolinda Grabar-Kitarovic, citée par des médias locaux.

Mme Grabar-Kitarovic a tenu ces propos lors de la conférence de Munich sur la sécurité, qui s'est ouverte vendredi après-midi en Allemagne.

Selon l'agence de presse croate HINA, la présidente a indiqué que le développement des relations avec la Russie devrait suivre deux pistes : le respect des principes du droit international, et la coopération dans les domaines de la lutte anti-terroriste, les affaires syriennes, et la stabilisation de l'Europe du Sud-Est, entre autres.

"Nous ne devons pas voir la Russie comme un ennemi, mais nous devons être très clairs sur la protection de notre souveraineté et de notre intégrité territoriale. Tous les pays ont le droit de décider de leur avenir", a-t-elle souligné.


 


 

Source : french.china.org.cn, le 18 février 2017.

 

 

 

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Publié le 30 Septembre 2016

La Croatie s'aligne sur Berlin


 

Le ministre de l’Intérieur Vlaho Orepić est serein et ne pense pas qu’une nouvelle vague migratoire frappera le pays. Selon lui aucun flot important de migrants ne touchera la Croatie, ou même l’Europe.


 

« Il n’y a pas de place pour la peur. Il est vrai que l’Europe est dans un état latent de crise migratoire. La Croatie, en tant que membre de l’Union européenne partage ce destin, et le récent sommet à Vienne concernant la route migratoire est simplement un résultat du besoin de trouver les meilleurs solutions, et les solutions les plus rationnelles, » a dit M. Orepić.

Il a rapporté que la solution commune sur laquelle les membres de l’UE se sont entendus est la prolongation de l’accord avec la Turquie, ainsi que la protection des frontières extérieures, qui jusqu’à présent n’a pas été assez importante.

Aussi, le ministre a souligné que, en un mois, la Croatie était passée de 100 arrivées de migrants par jour à 10 ou 15 par jour. Il ne s’inquiète pas d’un éventuel flot migratoire comme son pays l’a déjà connu, « pour le moment rien n’indique que cela va arriver. Il y a un danger latent, c’est vrai, mais si les objectifs communs sont atteints, je suis persuadé que la vague migratoire n’arrivera pas. »

Les pays voisins, la Hongrie, l’Autriche, la Slovénie, ont engagé davantage de soldats, construit des barrières, c’est un « plan B », comme le souligne M. Orbán. Par rapport à cela, le ministre croate a déclaré : « nous avons un plan B, mais le fait est que nous n’avons pas causé la crise migratoire et nous ne la résoudrons pas. L’an dernier nous faisions face aux conséquences, et nous recommencerons. Il faut rester rationnel. »

A cause du protocole de Dublin, un bon nombre de migrants est renvoyé vers la Croatie. M. Orepić a dit que la Croatie était un membre responsable de l’UE. « Nous ferons face à nos obligations, nous avons l’obligation d’accueillir ces personnes, tout comme celle de loger 1.582 personnes. » Il a ajouté que la Croatie possédait les ressources nécessaires pour accueillir les migrants.

Depuis deux mois, un nombre important de migrants tente de franchir la frontière de la Serbie vers la Croatie. Ils viennent du Pakistan, d’Afghanistan ou d’Irak.


 


 

Source : visegradpost.com, le 29 septembre 2016. 

 

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Publié le 5 Août 2016

Succession de Ban Ki-moon: la Croate Pusic se retire


 

L'ancienne ministre croate des Affaires étrangères Vesna Pusic s'est retirée jeudi de la course à la succession de Ban Ki-moon comme secrétaire général de l'ONU.


 

Sa défection, la première parmi les nombreux candidats, intervient à la veille d'un deuxième tour de scrutin prévu vendredi au Conseil de sécurité pour choisir le futur diplomate en chef. Celui-ci ou celle-ci prendra ses fonctions en janvier.

Dans une lettre adressée aux présidents de l'Assemblée générale de l'ONU et du Conseil de sécurité, Mme Pusic reconnait qu'elle n'a pas obtenu les résultats escomptés lors du premier vote qui a eu lieu le 21 juillet.

"Je souhaite faciliter la poursuite du processus (de sélection) en retirant ma candidature", écrit-elle. Mme Pusic était arrivée en dernière position parmi douze candidats en lice. Elle avait reçu onze votes l'incitant à abandonner la course et deux votes seulement l'encourageant à continuer, parmi les 15 pays membres du Conseil de sécurité qui votaient.

La sélection du secrétaire général est du ressort du Conseil, où les cinq grandes puissances (Etats-Unis, Royaume-uni, France, Chine, Russie) ont un rôle prépondérant et un droit de veto. L'Assemblée générale entérine ensuite ce choix.

Après le retrait de Mme Pusic, il reste six hommes et cinq femmes en lice, dont sept viennent d'Europe de l'Est. Une tradition de rotation voudrait que le poste revienne à cette région, qui n'a pas encore eu de secrétaire général.

L'ancien Premier ministre portugais Antonio Guterres est arrivé en tête à l'issue du premier vote, devançant l'ex-président slovène Danilo Turk.

Suivaient dans l'ordre la patronne de l'Unesco Irina Bokova, à égalité avec Vuk Jeremic (Serbie) et Srgjan Kerim (Macédoine), juste devant l'ex-Première ministre néo-zélandaise Helen Clark. Selon des diplomates, les écarts devraient se resserrer à l'occasion du deuxième tour entre les candidats les mieux placés.


 


 

Source : levif.be, le 5 août 2016. 

 

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Publié le 27 Février 2016

Au Parlement européen, les «amis de la Macédoine» irritent les Grecs

 

 

La création d’un groupe parlementaire informel appelé « les Amis de la Macédoine » rend les eurodéputés grecs furieux. Ils rappellent que les portes de l’UE sont toujours fermées à la Macédoine.

 

Tous les États membres de l’UE, sauf la Grèce, reconnaissent le pays sous le nom de « Macédoine ». Mais le veto grec bloque l’adhésion de Skopje à l’UE et à l’OTAN.

Un groupe informel sur le sujet avait été formé pour la première fois au Parlement européen durant le mandat précédent, 2009-2014. Il est composé d’eurodéputés de divers groupes politiques qui soutiennent l’intégration des pays des Balkans. Son objectif est d’améliorer la visibilité du pays au sein du Parlement européen.

Marijana Petir, une eurodéputée croate du Parti populaire européen, a pris l’initiative de réinstaurer ce groupe, au grand désarroi de ses collègues grecs.

 

La Macédoine prête à entrer dans l’UE

Marijana Petir a expliqué à EurActiv que l’UE « doit ouvrir officiellement des négociations d’adhésion avec la Macédoine », parce que le pays est prêt à prendre la voie de l’union.

« Je pense vraiment que cela aura lieu dans un avenir proche », ajoute-t-elle, ajoutant que tout indique que Skopje fait des progrès constants. Quant à la dispute sur son nom avec Athènes, l’eurodéputée estime qu’elle se réglera « parallèlement à l’harmonisation de la législation macédonienne avec celle de l’UE ».

« J’invite mes collègues eurodéputés grecs à nous rejoindre dans un débat constructif qui contribuerait à l’avenir européen de la Macédoine », conclut-elle.

 

Athènes barre le passage vers l’UE

La grande majorité des eurodéputés grecs ont réagi à l’initiative de Marijana Petir et envoyé des lettres de plainte à Martin Schulz, le président du Parlement. Étonnamment, ils n’ont pas décidé d’envoyer une lettre commune, mais des plaintes individuelles.

Les eurodéputés du parti de centre droit Nouvelle démocratie ont dénoncé la forme informelle du groupe, assurant qu’elle ne faisait que créer une fausse impression.

« La porte de l’Europe restera fermée à Skopje parce qu’elle n’accepte pas les principes et valeurs [de l’UE] […] a toujours un énorme déficit démocratique et des progrès à faire dans le domaine de la protection des droits de l’Homme », assurent les eurodéputés de Nouvelle démocratie dans une lettre également envoyée par le président du PPE, Manfred Weber.

Les eurodéputés Syriza ont pour leur part accusé l’eurodéputée croate de nuire aux négociations en cours sur le nom du pays, qui se déroulent dans le cadre de l’ONU, ainsi que les efforts récents d’instaurer une confiance mutuelle proposés par la Grèce.

« Son initiative enfreint la décision de l’Union européenne et des Nations unies, qui reconnaissent le pays sous le nom d’ancienne République yougoslave de Macédoine (ARYM), adoptée en avril 1993 par le Conseil de sécurité de l’ONU », assurent-ils.

La Croatie et la Macédoine faisaient toutes deux partie de la Yougoslavie avant l’éclatement du pays lors des conflits qui ont eu lieu entre 1991 et 2001. 

 

 

 

Source : http://www.euractiv.fr/section/l-europe-dans-le-monde/news/au-parlement-europeen-les-amis-de-la-macedoine-irritent-les-grecs/

 

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Publié le 18 Février 2016

Frano Čirko devient président du HČSP.

 

 

Suite à la démission du président du Parti du Droit pure croate Josip Miljak (Hrvatska čista stranka prava-HČSP), Frano Čirko en devient le nouveau président. Lors de son discours inaugural, celui-ci a expliqué sa vision future pour le parti : importance du combat pour la souveraineté nationale, coopération avec des pays situés dans la région Baltique-Adriatique-mer Noire et formation d’une jeune génération de nationalistes.

 

 

 

Source : http://lionelbaland.hautetfort.com/archive/2016/02/18/frano-%C4%8Dirko-devient-president-du-h%C4%8Dsp-5761485.html

 

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Publié le 6 Février 2016

Neven Pelicaric présente ses lettres de créance au pape

 

 

Le nouvel ambassadeur de Croatie près le Saint-Siège, M. Neven Pelicaric, a présenté ses lettres de créance au pape François, au Vatican, ce lundi, 25 janvier.

Il était jusqu’à présent conseiller diplomatique du Premier ministre du pays, avec le rang d’ambassadeur.

Né le 17 janvier 1966, il est titulaire d’un diplôme en droit de l’université de Zagreb.

Dans les années 1992-1998, il a été deuxième, puis premier secrétaire du ministère des Affaires étrangères.

Ministre Conseiller de 2000 à 2005, il a occupé le poste d’ambassadeur au ministère des Affaires étrangères de 2005 à 2009.

Neven Pelicaric a été ambassadeur en Espagne de 2009 à 2013.

Il parle français, anglais, italien, espagnol et allemand.


 

 

Source : fr.zenit.org, le 25 janvier 2016.

 

 

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