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Publié le 30 Mai 2014

Sergej Mironovič Golovčenko

 

 

Né en 1898 à Irkoutsk (Russie) et décédé à Zagreb en 1937.

La Révolution d’Octobre en Russie, en 1917, oblige de nombreux artistes russes à émigrer vers l’Ouest, notamment vers le Royaume de Yougoslavie. L’un de ces artistes, Sergei Mironovič Golovčenko (1898- 1937), s’inspire de la série populaire Max et Moritz de Wilhelm Busch et crée en 1925 « Max i Maksić » (Max et Maksić) pour le journal satirique de Zagreb « Koprive » (Orties). Cette série sera publiée durant une décennie. Pas encore de bulles dans son récit, mais la bande est néanmoins composée de six cadres en dessous desquels l’auteur écrit un texte court, de deux lignes, généralement en vers.

 

 

Sergej Mironovič Golovčenko

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Rédigé par brunorosar

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Publié le 20 Juillet 2013

Dalibor Barić

Les travaux de Dalibor Barić sont des animations expérimentales imprégnées de la même émotion lancinante. Elles sont assemblées à partir de found footage selon la technique du collage. Le collage est une caractéristique fondamentale de notre culture iconique moderne : la culture de l'image telle que nous la connaissons ainsi que le montage de films incarnent le langage et la technique de prédilection de l'art du XXème siècle. Reposant sur le glissement sémantique des éléments cinématographiques, ces vidéos créent des vides visibles, des pauses, des interruptions, une multiplicité complexe. La désintégration du sens est irrationnelle, onirique, et influencée par des images vintage, la culture populaire, les hallucinations, par des surimpressions surréelles et psychédéliques.

Dans une atmosphère surréelle et psychédélique, le film parle de la vie, de la liberté et de la transgression des limites. Scénario, graphisme, animation, musique, montage, production Dalibor Baric.

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Publié le 17 Juillet 2013

Ivana Jurić

 

Biographie :


Ivana Jurić est née en 1982 à Osijek en Croatie.
Diplôme : Animation et Nouveaux Médias à l'Académie des Beaux Arts de Zagreb, avec la mention spéciale "étudiante extraordinaire".
Réalisatrice d'un court métrage d'animation "La chambre" (titre original "Soba"), gagnant du Grand Prix au Festival du film d'animation croate de Zagreb. Son premier cout métrage d'animation "Moi" (titre original "Ja") a gagné le deuxième prix à "ESSL award Cee 2009". Ses œuvres sont présentées dans les festivals et expositions nationales et internationales. Elle est membre de l'Association Croate d'Arts Plastiques.

Filmographie :


2011, La chambre
2008, Moi

 

La chambre :

 

Une chambre d'hôtel. Une femme poupée attend un coup de fil de son amant poupée. Son arrivée et leur rapport sexuel sont comme un rituel pour elle, qui l'emmène dans un état extatique. Elle s'ouvre vers lui à travers le sexe, mais lui ne prend ça que comme un objet de soulagement. Il disparaît. La poupée reste seule dans la chambre vide, déçue et blessée.

 

 

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Publié le 30 Octobre 2012

1954 : Naissance de Boro Pavlović à Tuzla.


1974 : Pavlović entre à l'Académie des Beaux-Arts, dont il sortira diplômé en 1979. Il travaille ensuite en tant que décorateur au Théâtre National de Split.


1988 : En parallèle, il dessine pour les Humanos les Chroniques du Chevalier Tarwe-anno 1259 (1988) et la série Roxalane (4 tomes, 1988-1991, sur un scénario de Patrick Galliano).


1992 : Pavlović s'installe à Oslo, où il oeuvre pour la branche nord-européenne des Éditions Semic. Il réalise des couvertures pour divers fascicules de BD (très populaires en Scandinavie) : Agent X-9, Modesty Blaise, James Bond, Herman Storm ou The Phantom, dont il encrera même un épisode.


Pavlović dessine aussi Kjempene Faller, une aventure de Pelle et Proffen, héros-vedettes de la littérature norvégienne pour la jeunesse créés par Ingvar Ambjornsen (l'adaptation scénaristique est ici signée Eric Ildahl).


2002 : Boro Pavlović s'associe au scénariste Christian Perrissin pour réaliser El Niño aux Humanoïdes Associés. El Nino, ou A la recherche d'un frère jumeau perdu... mais avec une belle héroïne et un parcours semé d'embûches en prime!

 

http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/1/0/5/9782731663501.jpg


2006 :  Parution du tome 5 de El Nino, Le Paria des Célèbes, Pavlović et Perrissin clôturent avec brio le premier cycle d'un best seller.


Actuellement Boro Pavlović poursuit sa collaboration avec Christian Perrissin dans la série Les Munroe.

 


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Publié le 2 Juillet 2012

Zagreb, la capitale mondiale de l'animation

 

 

Zagreb s’est imposée dans le monde de l’animation en 1962, lorsque le film Ersatz, du pionner croate (Yougoslave)  Dušan Vukotić, est devenu le premier film animé non-américain à gagner un Oscar. Aujourd’hui, le slogan « Z pour Zagreb » témoigne de l’importance des films d’animation et du festival mondial qui leur sont dédiés. Reportage depuis Animafest.


http://festival.hr/wp-content/uploads/2012/05/ANIMAFEST.jpgLe personnage de cartoon au chapeau melon, Mandlek, apparaît mystérieusement dans les rues de Zagreb. La mascotte d'Animafest est le personnage principal des posters du festival depuis 1972. La ville détient désormais le permis d’organiser Animafest depuis 1969 suite à la réputation mondiale de ses films animés. Au milieu des projections de films, la responsable du programme, Vanja Hraste, me fait part de son récent voyage à San Francisco, pendant lequel elle a pu promouvoir les films d’animation croate. « C’était une agréable occasion de voir que les gens sont toujours intéressés par ces films des années 50, 60 et 70 », dit-elle. « En fait, pour la plupart c’était une véritable découverte. » Aujourd’hui, qui ne peut pas nommer un film des années 90 ? Une discussion anglo-croato-bulgaro-serbe improvisée avec le pionnier de l’animation croate  Borivoj Dovniković alias Bordo, et sa femme Vesna montre que ces 60 dernières années ont véritablement scindé l’avant et l’après de l’histoire de l’animation croate.


 

Passé et présent de l’école de Zagreb


En 1956, le nombre de films animés indépendants était en hausse grâce à la création d’un département « Animation » au sein de la société de production de film de Zagreb. A l'époque Dušan Vukotić et ses collègues affirment leur position « anti-Disney ». « C’était la raison principale pour expliquer la grande différence de leurs films face à ceux auxquels le monde était accoutumé », clarifie Bordo. Le terme qui fait référence aux traditions croates de l’animation a été inventé par George Sadoul et André Martin : C’est « Zagreb, école de films animés ». « L’école de Zagreb se distinguait de la plupart des films animés contemporains par son passage du point de vue personnel à un état général de la condition humaine », explique Jurica Starešinčić, réalisateur et éditeur du Journal du Cinéma croate ("Hrvatski filmski ljetopis").

 

 

La technique informatique dans l’animation est apparue en 1991. « C’est pour cela que nous ne pouvons plus parler de l’école classique de Zagreb », dit Bordo. Jurica explique que les réalisateurs de films animés croates de la nouvelle génération suivent la tradition de manière conceptuelle, et non esthétique. Prenez les films locaux She Who Measures (Veljko Popović, 2008) où une file de gens identiques poussent leurs caddies, et Flower of Battle (Simon Bogojević Narath, 2011) qui présente une fine lame dans un bas-monde obscur. Tous deux traitent de problèmes sociologiques et philosophiques comme le matérialisme des sociétés contemporaines et les actions politiques. Leur but est de construire une société organisée et privée de sa liberté.


 

Une réputation mondiale

 

Après Animafest, la majeure partie des invités est partie en France pour assister au Festival international du film animé d’Annecy. « Après Annecy, Animafest est le second plus vieux festival du monde affirme Danijel Šuljić. Les festivals au Japon et au Canada suivent de très près. Le festival croate a survécu à de graves crises économiques et à la guerre pour finalement être maintenu après l’éclatement de la Yougoslavie. « Zagreb 1990, a sûrement été le seul festival du monde préparé dans un seul état (Yougoslavie) et à s’être déroulé dans un autre (Croatie) », se souvient Bordo. Aujourd’hui, après avoir surmonté le pouvoir divisé par les frontières et grâce aux avancées technologiques, le festival témoigne d’une plus grande diversité d’expressions, de formes et d’approches créatives.  

 

Bordo a remarqué que les histoires sombres sont devenues la nouvelle tendance du monde de l’animation. « Il y a trop d’ignobles personnages et d’horribles scènes », dit-il. « Aujourd’hui, cette lutte est un courant de créativité dans le monde de l’animation. » Le style « glauque » est très présent dans Bobby Yeah (2012) du réalisateur anglais Robert Morgan qui fait apparaitre une poupée démoniaque qui vole. Soit tout le contraire de This Is Love (2012) réalisé par Lei Lei (Chine) qui défend des idéaux « heureux ». Une autre tendance « évidente » dans l'animation indique que « les histoires absurdes deviennent populaires », note Jurica Starešinčić. Oh Willy... (Emma De Swaef, Marc James Roels, 2011, Belgique) est devenue une des histoires   « chaleureuses, humaines et absurdes » les plus applaudies qui décrit un monde habité par une colonie de marionnettes nudistes.

 

 

Les vrais gens de Zagreb

 

« L’animation est très appréciée dans la société croate et est aussi le genre le plus populaire », accentue le cinéaste Simon Bogojević Narath . Les Croates, tout comme Zvonimir Sabolek sont « fiers » de l’histoire de l’école de Zagreb. Le festival rassemble des artistes et critiques des quatre coins du monde, curieux d’observer les derniers changements dans l’animation, il est plus difficile de rencontrer des Croates qui semblent « déconnectés » et qui y viennent sans aucune curiosité.

Zvonimir n’est pas impliqué professionnellement dans l’animation mais souligne le problème de l’absence d’équilibre entre la reconnaissance locale et globale du festival. « Les gens de Zagreb et la population croate ne se rendent pas compte de son ampleur réelle », dit-il à l'occasion du 40ème anniversaire de la Galerie Upuluh. « Les étrangers, les étudiants du coin et les artistes constituent le public habituel. Ca n’intéresse pas tellement les Croates. » Le niveau de vie fait que les gens se préoccupent plus de problèmes existentiels et moins de leur temps libre, conclut Zvonimir. Il espère que grâce à la hausse de la qualité de vie, l’impact local de l’Animafest sera aussi fort qu’au niveau global.


 

Par Plamena Slavcheva

Traduit par Gofmane


Source : cafebabel.fr, le 2 juillet 2012.

 

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Publié le 10 Août 2011

Darko Macan


 

Né à Zagreb en 1966, Darko Macan est un romancier et auteur de bandes dessinées.


Diplômé d'histoire et d'archéologie à la Faculté de philosophie de Zagreb, il a fait de l'écriture son métier en 1986.


Darko Macan est rapidement devenu un des auteurs les plus appréciés de l'éditeur Dark Horse. Il a notamment rendu un hommage épique à sa Croatie natale dans "Grendel : démons et morts" et il a aussi participé au vaste univers de Star Wars avec "La quête de Vador" où il décrit la première rencontre entre Luke Skywalker et son père. Toujours dans le registre fantastique, il a écrit une oeuvre nommée "Tarzan : Carson of Venus" où abonde l'action. 


Comme écrivain il a sorti plus de quarante nouvelles fantastiques et de science-fiction, deux romans de science-fiction et trois livres pour enfant.

 

http://free-zg.htnet.hr/kvintal/ak/zuta.gif

 

http://www.darkomacan.com/

 

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Publié le 5 Juillet 2011

Zlatko Grgić

 

 

Zlatko Grgić, né à Zagreb et décédé à Toronto en 1988, était un auteur de films d'animation. 

Après des études de journalisme et de droit, il se tourne en 1951 vers le cinéma d'animation et travaille comme dessinateur sur des films de Nikola Kostelac (Opening Night, 1957), Dušan Vukotić (la Grande Peur, 1958), Ivo Vrbanić et Vlado Kristl (la Peau de chagrin, 1960). Puis il conçoit et dirige ses propres films : la série des Inspecteur Mask (1962 ; 9 films) ; Voyage dans l'espace (Posjet iz svemira, 1964) ; le Travail du diable (Đavolja posla, 1965) ; le Cochon musical (Muzikalno prase, id.) ; le Petit et le Grand (Mali i veliki, 1966), l'Inventeur des chaussures (Izumitelj cipela, 1967), qui servira de pilote à la série des Professeur Balthazar (1969) ; la Gale (Svrab, 1970) ; la Porte (Vrata, 1972) ; Trio (1975) ; Dream Doll  (avec B. Godfrey, 1979).

Son graphisme est dynamique et synthétique ; sans trop s'écarter du réalisme, ses gags sont à la fois délirants et poétiques. Très prolifique, il a aussi écrit des scénarios pour d'autres confrères.

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Publié le 10 Juin 2011

Miramare de Michaela Müller



« Miramare » est un film d’école, de ceux réalisés pour un diplôme de fin de cursus (d’où sa présentation aux rencontres Henri Langlois). Michaela Müller, sa réalisatrice d’origine suisse, n’est pourtant pas une étudiante comme les autres. Plus de dix ans se sont écoulés entre son premier diplôme obtenu en 1998 à l’Ecole d’art et de design de Luzern et celui obtenu à l’Académie des Beaux Arts de Zagreb en 2009 où elle réalise « Miramare », son premier film.

Dès lors, on comprend mieux la maîtrise absolue de sa technique (la peinture sur verre) et la maturité qui en ressort. On pense bien sûr au maître incontesté du genre Georges Schwizgebel, suisse lui aussi, dont on ressent l’influence sans que la comparaison vienne pour autant diminuer la prouesse visuelle obtenue par la réalisatrice.

Le sujet choisi, celui du tourisme de masse confronté à l’immigration clandestine, surprend et réjouit tant il s’éloigne du principe de séduction. Michaela Müller traite son sujet comme sa peinture, sans lourdeur, par touches quasi abstraites. Les mauvaises langues diront qu’elle finit par le survoler mais cette distance apporte au film son caractère et son identité.


Source : formatcourt.com

 

 

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Publié le 3 Juin 2011

Marko Meštrović

 

 

Marko Meštrović est né à Stuttgart en 1972. En 1997 il obtient son diplôme à la Faculté des Beaux-arts de Zagreb, dans la classe du professeur Đuro Seder. Depuis lors il a organisé une série d'expositions collectives et personnelles. C'est en 2000 qu'il se lance dans l'animation. En compagnie de Davor Međurečan il a réalisé deux films qui ont été primés : Silencijum (2006) et Ciganjska (2004). En 2010 il a réalisé le film d'animation Nespavanje ne ubija (L'insomnie ne tue pas), qui a également retenu l'attention. Marko Meštrović est membre du groupe ethno Cinkuši.

 

 

Silencijum

 

D'après "Les Ballades de Petrica Kerempuh", de Miroslav Krleža, une des œuvres capitales de la littérature croate du XXe siècle. Une chronique de la répression, brutale à l'époque féodale, sophistiquée et hypnotique aujourd'hui. Etranges et inquiétantes images d'une société en désintégration.

 

 

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Publié le 2 Juin 2011

Veljko Popović

 

 

Veljko Popović est né en 1979 à Split. En 2003, il sort diplômé de l'Académie des Beaux-arts de Zagreb pour ses travaux de peintre et d'artiste visuel. En 1998, il débute sa carrière professionnelle dans l'infographie. Depuis 2003, il a travaillé pour Limonade Productions sur le développement de jeux vidéo. Veljko est le co-fondateur de Lemonade3d, le studio d'images et d'animations 2D et 3D. Il travaille également comme assistant pour l'Académie des Arts de Split.

 

 

Ona koja mjeri (Celle qui mesure)

 

Sommes-nous vraiment libres ? Nos désirs nous appartiennent-ils réellement ou sont-ils des produits imposés par la société dans laquelle nous vivons ?

 

 

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