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Publié le 17 Juillet 2017

La Croatie va demander à 5 pays de lui faire une offre pour acquérir de 
nouveaux avions de combat

En décembre 2016, la présidente croate, Kolinda Grabar-Kitarović, avait annoncé la mise en place d’une commission consultative chargée d’étudier différentes options pour moderniser l’aviation de chasse de ce pays, laquelle repose actuellement sur d’antiques MiG-21 Bis/UM, dont seulement 4 étaient encore en état de vol il y a quelques semaines.

Pour l’exécutif croate, l’issue de ce dossier est urgente dans la mesure où le voisin serbe, avec qui les relations sont fluctuantes, a renforcé ses forces aériennes grâce à une aide de la Russie. Et c’est aussi une question de sécurité nationale. En mai, Zagreb n’excluait d’ailleurs pas de passer un accord avec l’Otan pour assurer la surveillance de son espace aérien.

Cela fait déjà un moment que le projet de remplacer les MiG-21 par des avions de combat plus modernes est dans l’air. Mais, faute de moyens, il a donc été reporté à plusieurs reprises. Toutefois, Zagreb a augmenté ses dépenses militaires de 9% en 2017, pour les porter à près de 600 millions d’euros. Un plan sera prochainement présenté pour augmenter significativement le budget de la Défense, ce dernier devant passer de 1,23% à 2% du PIB d’ici 2024, conformément à l’engagement pris auprès de l’Otan lors du sommet de Newport, il y a trois ans.

Par ailleurs, ce 14 juillet, le Parlement croate a adopté la « stratégie de sécurité nationale de la Croatie », un document définissant la politique qu’entend mener Zagreb en matière de défense.

Mais s’agissant plus particulièrement de la modernisation de sa force aérienne, la Croatie va bientôt demander à cinq pays de lui proposer des offres concernant des avions de combat. « La semaine prochaine, nous enverront des demandes de proposition pour l’achat de chasseurs dans cinq pays : la Suède, les États-Unis, la Corée du Sud, la Grèce et Israël », a en effet indiqué le ministère croate de la Défense.

Ainsi, Israël est sollicité pour une offre portant sur des F-16 « Barak », alors que, pendant un temps, l’hypothèse du Kfir block 60, avait été avancée. La Grèce et les États-Unis soumettront chacun une offre sur des F-16 de seconde main. Quant à la Corée du Sud et la Suède, elles proposeront respectivement le FA-50 « Golden Eagle » de Korea Aerospace Industries et le JAS-39 Gripen C/D de Saab, qui lorgne le marché croate depuis un certain temps déjà.

Les offres seront examinées seront trois éléments « décisifs », a précisé le ministère croate de la Défense, à savoir le prix, un accord d’État à État et les perspectives de coopération économique. » Une décision sera prise d’ici la fin de cette année, afin que les premiers appareils commandés puissent être livrés à partir de 2020.


 

Source : opex360.com, le 14 juillet 2017.

 

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Publié le 30 Juin 2017

La Berd propose une plate-forme de négociation pour les Pme croates et slovènes 



La Banque Européenne pour la reconstruction et le développement (Berd)
 s’associe à la Bourse de Zagreb pour créer une plate-forme de
 négociation pour les Pme (petites et moyennes entreprises)
 croates et slovènes. « Progrès » devrait faciliter l’accès des
 PME au marché des capitaux.  

  

« Ce nouvel instrument va offrir un meilleur accès au capital et à
 la finance pour les Pme croates », souligne Vedrana Jelušić Kašić,
 directrice régionale de la Berd pour la Croatie, la Hongrie,
 la République slovaque et la Slovénie. 

  

Soutenue également par le Fonds de coopération technique Taiwan
 Business, cette plate-forme de négociation verra le jour en 2018. 
« Il s’agit d’une question essentielle pour le développement durable
 en Croatie et en Slovénie. Les petites entreprises constituent l'épine
 dorsale de leur économie », précise un communiqué de la Berd. 
La Croatie compte notamment 13 500 Pme.  

  

Leur accès au financement reste cependant limité depuis la crise de 2008. 
Des réglementations pour alléger les dettes du secteur financier ont
 freiné la croissance des Pme dans ces deux pays. 
La Croatie espère grâce à cette plate-forme revenir à un climat d’affaires favorable.



Source : econostrum.info, le 29 juin 2017.

 

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Publié le 17 Juin 2017

Le plus grand paquebot à voiles carrées du monde mis à l'eau en Croatie


 

Le futur navire amiral de la compagnie monégasque Star Clippers a été mis à l’eau samedi 10 juin dans le chantier naval croate Brodosplit.

Avec 162 mètres de long pour une capacité de 300 passagers et 150 membres d’équipage, ce Flying Clipper sera lors de son entrée en service prévue pour 2018 le plus grand paquebot à voiles carrées du monde.

Cette réplique du cinq mâts barque France II livré en 1913 par les forges et chantiers de la Gironde disposera de 6 347 m2 de voiles qui devraient lui permettre d’atteindre les 20 nœuds en conditions de vent favorable. Le navire, qui affiche une jauge brute de 8 700 tonnes, dispose aussi de deux moteurs électriques alimentés par quatre groupes électrogènes pour une vitesse de 16 nœuds.

Classé au DNV GL, ce voilier à coque en acier applique les règles de construction les plus modernes, dont la norme Safe Return to Port exigée depuis juillet 2010 pour les nouveaux navires à passagers de plus de 120 mètres de long.

Comme ses collègues à moteurs, le Flying Clipper dispose de deux salles de machine et d’une passerelle de secours.

Classé glace, il pourra aussi naviguer en Arctique et Antarctique. Quatrième navire de Star Clippers, il rejoindra les trois autres paquebots à voile Royal Clipper (227 passagers) , Star Clipper et Star Flyer (170).


 

Source : lemarin.fr, le 12 juin 2017.

 

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Publié le 10 Juin 2017

Aides d'État: la Commission autorise le nouveau plan national croate 2017-2023 pour le haut débit, doté d'une enveloppe de 101 millions d'euros


 

La Commission européenne a estimé que le plan de la Croatie pour le haut débit axé sur le réseau de nouvelle génération (NGN), assorti d'un budget de 101,4 millions d'euros, était conforme aux règles de l'UE en matière d'aides d'État. Ce plan vise à déployer l'internet rapide dans les régions où il n'est pas disponible actuellement, en particulier dans les zones rurales.

La commissaire chargée de la politique de concurrence, M Margrethe Vestager, a déclaré à ce sujet: «Le plan de la Croatie pour le haut débit fournira un internet plus rapide aux consommateurs et aux entreprises qui n'en bénéficient pas actuellement. Il aidera la Croatie à mettre en place l'infrastructure nécessaire à la société de l'information et contribuera à la création d'un marché unique numérique dans l'UE.»

Aujourd'hui, le marché croate du haut débit se caractérise par des prix élevés et de faibles taux de pénétration par rapport à la moyenne de l'UE. Ce plan vise à améliorer considérablement la situation et à aider la Croatie à accroître sa connectivité et à atteindre les objectifs fixés par la Commission dans le contexte du marché unique numérique.

Les réseaux de transmission (dits de «backhaul»), tels que le réseau de nouvelle génération (NGN) en Croatie, forment l'épine dorsale des réseaux internet et peuvent être considérés comme les autoroutes de l'information. Les réseaux d'accès de nouvelle génération (NGA), que l'on peut assimiler à des routes locales, se connectent au réseau NGN.

Le précédent plan national de la Croatie pour le haut débit, autorisé par la Commission en janvier 2016, visait à favoriser le déploiement de réseaux NGA dans les zones non desservies ou mal desservies. L'objectif de la nouvelle mesure est de fournir une capacité suffisante en amont pour permettre la réalisation du plan autorisé précédemment dans les zones rurales.

Le réseau NGN croate sera déployé en partie dans les zones où aucun réseau de transmission NGN n'existe ou dans celles où l'infrastructure de transmission est insuffisante pour répondre aux besoins prévus. Aucun opérateur ne s'est montré intéressé par la possibilité d'investir à titre commercial dans les zones visées par le plan, qui ont été définies par la Croatie à la suite d'un inventaire détaillé et de deux consultations publiques.

Le plan vise à étendre la couverture du haut débit et à offrir des débits symétriques (c'est-à-dire montants et descendants) de 100 Mbit/s. Il porte sur une période allant jusqu'au 31 décembre 2023. La nouvelle infrastructure sera financée essentiellement par le Fonds européen de développement régional et partiellement par des ressources nationales, et le réseau restera la propriété de l'État.

La gestion du plan est confiée à une entreprise publique, OiV, qui proposera des contrats de location à long terme de l'infrastructure à tous les opérateurs intéressés. Ces opérateurs pourront ensuite offrir des services de connexion aux fournisseurs d'accès locaux, qui, à leur tour, desserviront les consommateurs finaux. Le nouveau réseau de transmission NGN soutiendra ainsi les réseaux NGA autorisés précédemment en vertu des règles de l'UE en matière d'aides d'État.

La Commission a apprécié la mesure au regard des règles de l'UE en matière d'aides d'État, et notamment des lignes directrices de 2013 relatives au haut débit. Ces lignes directrices visent notamment à faire en sorte que les financements publics ne supplantent pas les investissements privés. Elles tendent également à garantir que d'autres fournisseurs de services pourront utiliser sans discrimination l'infrastructure financée par des ressources publiques. Cela protège la concurrence effective, qui est un facteur essentiel à l'investissement, ainsi qu'à la réduction des prix et à l'amélioration de la qualité au bénéfice des consommateurs et des entreprises.

La Commission a conclu que les effets positifs du plan sur la concurrence sur le marché croate du haut débit l'emportaient sur les éventuels effets de distorsion sur les opérateurs déjà établis. Elle a donc estimé que le plan croate en faveur du réseau NGN était conforme aux règles de l'UE en matière d'aides d'État.

Contexte

Dans sa communication intitulée «Connectivité pour un marché unique numérique compétitif - Vers une société européenne du gigabit», la Commission a fixé comme objectif que, d'ici à 2025, l'ensemble des établissements scolaires, des plateformes de transport et des grands prestataires de services publics, ainsi que les entreprises à forte intensité numérique, soient dotés de connexions internet de débits montants/descendants d'un gigabit de données par seconde. En outre, tous les foyers européens devraient avoir accès à des réseaux offrant un débit descendant d'au moins 100 Mbps, pouvant évoluer vers un débit d'un gigabit dès 2020.

Dans le cadre de sa stratégie pour un marché unique numérique, la Commission cherche à encourager le déploiement du haut débit, en particulier dans les zones mal desservies, et à parvenir à niveau élevé de connectivité dans l'UE. En matière de connectivité, la Croatie se situe en dernière position parmi les 28 États membres de l'UE. Selon l'indice de la Commission relatif à l'économie et à la société numériques, la disponibilité de réseaux NGA concerne 60 % des foyers croates, contre 76 % en moyenne dans l'UE. En moyenne, seulement 10 % des foyers croates sont abonnés à de tels réseaux, contre 37 % dans l'UE.

Les lignes directrices de 2013 relatives au haut débit, qui sont entrées en vigueur le 26 janvier 2013, confèrent la stabilité et la sécurité juridique requises pour investir dans le haut débit. Elles visent en particulier à concilier deux objectifs, à savoir, d'une part, favoriser le déploiement rapide d'infrastructures à haut débit avec des ressources publiques et, d'autre part, réduire autant que possible le risque d'éviction des investissements privés et de création de monopoles. Elles complètent donc les autres politiques existantes de l'UE et des États membres à cet égard.

La version non confidentielle de la décision sera publiée sous le numéro SA.41065 dans le registre des aides d'État figurant sur le site web de la Commission consacré à la concurrence, dès que les éventuels problèmes de confidentialité auront été résolus. Le bulletin d'information électronique State Aid Weekly e-News donne la liste des dernières décisions relatives aux aides d'État publiées sur l'internet et au Journal officiel de l'UE.


 

Source : zonebourse.com, le 6 juin 2017.

 

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Rédigé par brunorosar

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Publié le 7 Juin 2017

L'UE finance un pont stratégique en Croatie

 

La Commission européenne a accordé 357 millions d'euros à la Croatie pour la construction d'un pont stratégique dans le sud du pays qui a rejoint l'UE en 2013, a annoncé ce mercredi le gouvernement à Zagreb. L'UE va co-financer ce projet qui va accélérer le trafic dans le sud de la Croatie, a annoncé le ministère croate au Développement régional.

Le pont, qui sera le plus long du pays avec ses 2,4 km, va relier la péninsule de Peljesac au reste de la côte croate et permettra de contourner une partie du littoral, une vingtaine de kilomètres, appartenant à la Bosnie voisine.

En vertu d'une décision signée par la Commissaire européenne à la politique régionale Corina Cretu et la ministre croate au Développement régional Gabrijela Zalac, Bruxelles financera à hauteur de 85% le cout des travaux. L'inauguration du pont est projetée pour 2022. Les travaux ont débuté en 2007, mais ont ensuite été interrompus en raison de la crise économique qui avait frappé de plein fouet la Croatie.

Une fois construit, le pont va en pratique relier le centre du littoral croate à la côte sud, permettant aux voyageurs de rejoindre Dubrovnik dans le sud sans avoir à franchir des passages frontières entre la Croatie et la Bosnie. Ceci devrait être bénéficiaire au tourisme, une branche dont dépend fortement l'économie du pays.

 


Source : lefigaro.fr, le 7 juin 2017. 

 

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Rédigé par brunorosar

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Publié le 30 Avril 2017

Travel Europe inaugure "Il Mare", son 3e navire de croisière


 

Tony et Helmut Gschwentner, ont inauguré ce week end le dernier bateau de la flotte de Travel Europe, en Croatie. Avec "Il Mare", le voyagiste autrichien compte désormais 3 unités d'une taille conviviale et d'une moyenne de 20 cabines.

l Mare", d'une longueur de 48m comporte 20 cabines extérieuses spacieuses (plutôt luxueuses) et embarque un maximum de 40 personnes sur 4 ponts.

Toutes les cabines sont équipées d'air conditionné. 10 sont situées sur le pont inférieur, 8 sur le pont principal et 2 sur le pont salon.

Un bureau avec une chaise, un placard, un coffre-fort, un miroir, une salle de bain et une douche vaste et confortable complètent l'ensemble.



 

Source : tourmag.com, le 29 avril 2017.

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Rédigé par brunorosar

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Publié le 26 Avril 2017

Infosys ouvre un centre de services en Croatie


 

Infosys ouvre un centre de services en Croatie dans la ville de Karlovac. La société de services explique qu’elle vise ainsi à rassembler ses compétences dans le conseil, l’informatique et l’ingénierie des équipements industriels tout en renforçant son offre en Europe de l’Est, suite à un accord signé en septembre dernier avec le constructeur italien de centrales électriques Ansaldo Energia.

La nouvelle installation devrait permettre à Infosys de créer de nouvelles offres, notamment en matière de R&D pour le développement d’outils logiciels d’ingénierie avancés et de solutions de maintenance numérique. La SSII indienne va s’appuyer sur les talents locaux dans le secteur de l’ingénierie et sur des partenariats avec des établissements universitaires d’Europe de l’Est.


 

Source : channelnews.fr, le 24 avril 2017.

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Rédigé par brunorosar

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Publié le 9 Avril 2017

5. La chute d'Agrokor fait trembler la Croatie 

 

Ils sont des dizaines de milliers de caissiers, fermiers ou fournisseurs à suivre avec angoisse la crise d'Agrokor, le plus gros acteur d'une économie croate fragile, qu'une faillite du géant déstabiliserait. Dans les Balkans, ce sont 60.000 personnes qui sont employées par Agrokor, géant de l'agroalimentaire et de la distribution, perclus de dettes. Et des dizaines de milliers d'autres emplois induits sont également en jeu dans ce pays où le chômage touche quelque 15% de la population.

 

De quoi forcer le gouvernement croate à se mobiliser, en faisant voter jeudi une loi pour tenter d'empêcher le géant de s'effondrer et "maintenir la stabilité économique et celle du système financier" du pays. En septembre, les dettes du groupe étaient estimées à six milliards d'euros, pour un chiffre d'affaires annuel de 6,7 milliards d'euros, soit 15% du PIB de la Croatie.

 

"Exode rural relancé"

 

Les fournisseurs, souvent dépendants du mastodonte, peinent à se faire payer. Zvonimir Belic, un des principaux producteurs de tomates de la région, vend un tiers de sa production à Agrokor, qui possède notamment la chaîne de distribution Konzum: "Continuer à produire sans argent est dur, mais c'est encore plus dur de trouver un nouveau marché." "Il ne s'agit pas seulement de sauver Agrokor, mais aussi des entreprises croates. Nous n'avons plus beaucoup de temps (...) des décisions doivent être prises", ajoute-t-il.

 

"Un effondrement d'Agrokor plongerait la Croatie dans la récession, on reviendrait à 2008", prévient Vladimir Nisevic, rédacteur en chef du journal économique Poslovni dnevnik. La chambre d'Agriculture de Croatie a prévenu qu'un effondrement d'Agrokor entraînerait la faillite de fermes, "et un exode rural relancé". Selon les analystes, l'énorme endettement de la compagnie dans des conditions défavorables, dont les principaux créditeurs sont des banques nationales russes Sberbank et VTB, est imputable à une politique d'acquisition agressive, fondée sur l'emprunt bancaire.

 

Une "expansion (...) trop rapide soutenue par un financement fragile", selon l'analyste économique Luka Brkic. Quand en janvier, Agrokor se retire d'un accord avec des créditeurs, la confiance finit de s'évaporer. Certaines entreprises du groupe voient leurs comptes gelés en raison de dettes non payées, envers l'Etat et des fournisseurs.

 

Propriété de l'homme d'affaire Ivica Todoric, le géant est presqu'aussi important que le tourisme pour l'économie croate, qui s'est relevée en 2015 après six ans de récession quasi permanente. L'économie du tout dernier membre de l'Union européenne est l'une des moins performante du bloc. Mais l'onde de choc frapperait aussi la Bosnie-Herzégovine, la Serbie et la Slovénie où Agrokor emploie plusieurs milliers de personnes. Le Premier ministre serbe Aleksandar Vucic a abordé le sujet cette semaine avec son homologue croate Andrej Plenkovic.

 

Le silence du "Patron"

 

Surnommé "le Patron", Ivica Todoric, 66 ans, brille en revanche par son absence et son silence. Il s'était lancé dans les affaires dans les années 1970 du temps de l'ex-Yougoslavie, en commençant dans le commerce des fleurs. Il a fondé Agrokor juste avant la disparition de la Yougoslavie dans les années 1990 et profité du processus de privatisation pour bâtir un empire et devenir un des hommes les plus influents des Balkans.

Il a d'abord eu l'image de l'homme d'affaires modèle, qui a aidé l'économie croate à se redresser après le conflit d'indépendance de 1991-95. Mais pour ses détracteurs, il s'est bâti une situation monopolistique au point d'en devenir intouchable, et d'abuser de son influence.

 

Après avoir obtenu de six banques créancières un moratoire sur ses paiements, Agrokor a été pris en main par un administrateur pour restructurer la compagnie. "Il n'y a aucune garantie que nous allons réussir", a prévenu mardi celui-ci, Antonio Alvarez. "A terme, d'une manière ou d'une autre, se sont les gens ordinaires comme nous qui vont payer", dit Josipa, caissière dans un supermarché Konzum à Zagreb. Craignant pour son emploi, elle ne souhaite pas dévoiler son nom de famille.

 

 

 

Source : lefigaro.fr, le 7 avril 2017.

 

 

 

 

 

 

6. La crise d'Agrokor menace les Balkans


 

Les graves difficultés économiques du géant croate de la distribution et de l'agroalimentaire, Agrokor, menacent l'ensemble des Balkans, une des régions les plus pauvres d'Europe, a prévenu lundi le nouvel administrateur du conglomérat.

"Nous sommes devant une bataille (...) pour que cette crise d'entreprise ne s'étende pas à l'économie de la Croatie et de toute la région" des Balkans, a averti Ante Ramljak, désigné lundi par le gouvernement comme l'administrateur du groupe et qui sera en charge de sa restructuration.

Expliquant que la priorité était d'assurer le paiement des salaires et de payer les fournisseurs, ce financier a averti qu'il "n'y avait pas beaucoup de temps".

Agrokor emploie directement dans cette région du sud-est de l'Europe 60.000 personnes, dont les deux tiers en Croatie. Il faut y ajouter les emplois induits, de producteurs agricoles par exemple.

L'Etat a pris le contrôle d'Agrokor pour tenter d'éviter un effondrement du groupe dont le chiffre d'affaires (6,7 milliards d'euros en 2016), représente environ 15% du Produit intérieur brut de la Croatie, dernier pays à avoir rejoint l'Union européenne.

Fruit d'une politique agressive d'acquisitions financées par l'emprunt bancaire, l'endettement du groupe est colossal, estimé en septembre à 6 milliards d'euros.

Agrokor est un acteur économique important dans toute la région, où le chômage est élevé.

Samedi, le Premier ministre de la Serbie voisine, Aleksandar Vucic, a expliqué que les autorités travaillaient à "un plan visant à assurer que l'argent des compagnies reliées au système Agrokor ne quitte pas la Serbie". "Car nous ne pouvons pas tous couler", a ajouté le responsable.

Les géants de la distribution serbe Idea et Merkator appartiennent par exemple à Agrokor.


 

Source : lalibre.be, le 10 avril 2017.

 

 

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Publié le 5 Avril 2017

Cemex Croatia (Cemex Hrvatska dd) est une filiale de Cemex Group, également un fournisseur mondial de matériaux de construction. Cemex Croatia vend du ciment gris, du béton prêt à l'emploi, des clinkers et des granulats en Croatie et dans les Balkans occidentaux, mais fournit également du ciment en Italie, en Slovénie, à Malte et sur d'autres marchés d'exportation. Cemex Croatia exploite trois cimenteries à Split et plusieurs terminaux de ciment et de béton prêt à l'emploi en Croatie.



 


 

La CE bloque une acquisition de Heidelberg et Schwenk en Croatie
La Commission européenne a annoncé mercredi interdire le projet de rachat de la filiale croate du cimentier mexicain Cemex par les groupes allemands HeidelbergCement et Schwenk, au motif qu'il aurait conduit à une position dominante.

 

Cemex Croatia est le principal producteur de ciment de Croatie, avec trois usines rentables dans le sud du pays, près de Split. En réponse aux griefs exprimés par la CE, Heidelberg et Schwenk ont proposé d'octroyer l'accès à un terminal dans le sud du pays, une mesure jugée insuffisante par les services de la concurrence.

"Nous disposions d'éléments démontrant clairement que ce rachat aurait entraîné des hausses de prix en Croatie, ce qui aurait pu avoir des effets négatifs sur le secteur de la construction", déclare la commissaire à la Concurrence, Margrethe Vestager, dans un communiqué. "HeidelbergCement et Schwenk n'ont pas proposé les mesures correctives nécessaires pour apaiser ces craintes. En conséquence, la Commission a décidé d'interdire le rachat (..)."

En Dalmatie notamment, les parts de marché cumulées des parties aurait atteint 70%, note aussi la Commission.

Sa décision concerne aussi le rachat de Cemex Hungary, la filiale hongroise de Cemex que Heidelberg et Schwenk devaient reprendre dans le cadre du même accord.



 


 

Source : investir.lesechos.fr, le 5 avril 2017.

 

 

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Publié le 18 Janvier 2017

Starco muscle ses capacités de production


 


 

Le manufacturier Starco a investi 2,5 M€ dans le renforcement de ses installations de production européennes afin de répondre à la demande. Les investissements se poursuivent en 2017 notamment sur l’usine de roues en acier de Croatie et sur l’usine de pneus en polyuréthane et de roues en polypropylène de Grande-Bretagne.


 

En 2017, Starco supprimera progressivement les activités du marché des pièces en Pologne et en France. "Un changement stratégique comme celui-ci peut évidemment engendrer de nombreuses questions dans le marché, autant sur notre futur que notre situation financière. Le fait est que notre direction est plus claire et plus alignée qu’auparavant, et que notre base financière est plus forte que les années précédente", explique Richard Todd, PDG de Starco.

"
Notre intérêt particulier pour l’OE est fondamental. Je pense vraiment que nous sommes le groupe qui apporte le plus de valeur à nos clients lorsque nous utilisons notre parfaite connaissance des applications, nos compétences de développement de produit, notre installation de production unique et bien sûr, sans oublier nos 55 ans d’expérience".

Cette décision aura un impact sur l’usine croate de roues en acier où une augmentation du volume de 20% est attendue pour 2017 suite aux investissements faits dans de nouveaux équipements et la méthodologie Lean. "
Cette année, nous avons doublé notre capacité de peinture et d’e-coat, doublé notre capacité de roues pressées, augmenté notre capacité de roues tournées de 40% et nous allons désormais commencer à investir dans des projets d’automatisation d’un bout à l’autre de l’usine en 2017. De nombreuses améliorations de notre rendement viennent toutefois d’idées de l’atelier de fabrication et d’une véritable culture axée sur l’amélioration continue", souligne Mario Biscan, directeur général de l’usine croate de Starco.

En Croatie, Starco est expert dans la production de roues en acier de qualité pour les remorques et les gros tracteurs. L’usine est de plus en plus proche des clients, et lors des 6 derniers mois, elle a proposé une solution complète avec une nouvelle ligne automatisée de montage de pneus pour servir les clients directement depuis l’usine.


 


 

Source : constructioncayola.com, le 17 janvier 2017.


 

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