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Publié le 22 Septembre 2016

Blanka Vlasic dépose sa médaille olympique au sanctuaire de Marija Bistrica


 

L’athlète croate Blanka Vlasic, médaillée de bronze au saut en hauteur aux Jeux Olympiques de Rio, a déposé son trophée le 10 septembre 2016 aux pieds de la Vierge du sanctuaire de Marija Bistrica. Elle a expliqué son geste de gratitude et de foi devant plus de 1’500 jeunes réunis au nord du pays.


 

Pour Blanka Vlasic, la perspective des Jeux de Rio s’annonçait plutôt mal, rapporte le site catholique américain Crux. A peine remise d’une opération délicate à la jambe, elle avait même sérieusement hésité à s’y rendre. Alors qu’elle avait déjà dû faire l’impasse sur les Jeux de Londres en 2012, en raison d’une blessure, elle a remis son sort entre les mains de Dieu. Et c’est grimaçante de douleur qu’elle a sauté d’abord 1,94 m puis 1,97m s’adjugeant la médaille de bronze. Ce qui, pour elle, relève du miracle.

Dieu donne la force

Devant les jeunes réunis au sanctuaire marial, la championne a expliqué avoir compris que Dieu devait grandir en elle et que les blessures ne devaient pas être une excuse au désespoir mais l’occasion de proclamer l’amour et de la miséricorde de Dieu. A ceux qui lui ont reproché de mettre ostensiblement sa foi en avant, elle répond qu’elle priait Dieu de lui donner la force. Dieu lui a donné cette force, mais il n’a pas apaisé la douleur.

Quelques jours avant la rencontre avec les jeunes au sanctuaire de Marija Bistrica, on lui a dit qu’il est de coutume d’apporter quelque chose en cadeau pour Notre-Dame. Comme un signe providentiel, elle est tombée alors sur le passage de la lettre de Paul aux Corintniens (Cor 1, 9,25): “Tous les athlètes à l’entraînement s’imposent une discipline sévère; ils le font pour recevoir une couronne de laurier qui va se faner, et nous, pour une couronne qui ne se fane pas.”

Il n’y avait plus de doute pour elle: la médaille de bronze olympique de Rio est allée à Notre-Dame. 


 

Par Maurice Page

Source : cath.ch, le 15 septembre 2016. 

 

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Rédigé par brunorosar

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Publié le 1 Août 2016

Héraut du cannabis thérapeutique et menacé de prison


 

Huanito Luksetic a gagné: la Croatie a fini par autoriser une huile thérapeutique à base de cannabis, mais ce malade atteint de sclérose en plaques, qui a été le symbole de ce combat, risque la prison.


 

En octobre 2014, la police fait irruption dans sa maison près de Rijeka, sur la côte adriatique, dans le nord de la Croatie. "Je savais que cela allait arriver. Quand ils ont frappé à ma porte, c'était une sorte de soulagement", dit cet homme de 38 ans.  

Vingt kilogrammes de marijuana sont saisis. Il la cultivait dans son jardin pour fabriquer de l'huile destinées à apaiser les effets de la maladie.

 

Un an plus tard, la Croatie changeait sa législation après l'avis d'une commission d'experts, et autorisait un produit liquide à base de cannabis, contenu dans des gélules et importé du Canada. Cette décision est la conséquence directe du débat suscité dans le pays par l'arrestation de Huanito Luksetic.

 

Les effets bénéfiques du cannabis pour les malades atteints de cancer, du virus du sida, d'épilepsie ou de sclérose en plaques sont avancés depuis des années par associations, patients et médecins. Et plusieurs pays les ont reconnus avant la Croatie: Allemagne, Pays-Bas, Italie...  

 

Mais si l'huile autorisée peut être vendue par les pharmacies depuis juillet sur prescription médicale, la machine judiciaire ne s'interrompt pas: Huanito Luksetic est poursuivi pour production et vente de marijuana. Le procès s'est ouvert cette année. Il risque douze ans de prison.

 

En 2008, Huanito Luksetic apprend qu'il est atteint d'une sclérose en plaques, maladie neurologique auto-immune évoluant par poussées, très handicapante.  

Face à l'absence de réponse de la médecine traditionnelle, il cherche des réponses alternatives: il installe une ruche chez lui et s'inflige des piqûres d'abeilles, ayant lu que leur venin pouvait avoir un effet; il se fait opérer des veines.  

Il se met à boiter, perd de la sensibilité, voit double, quand en 2011, il assiste à une conférence d'un Canadien, Rick Simpson, militant de la légalisation du cannabis thérapeutique.  

"J'ai réalisé que la qualité de l'huile de cannabis était la clé, et qu'il allait falloir que je la fasse moi-même pour en avoir", dit-il. Après trois semaines de son traitement, le boitement et les crampes s'en sont allés, dit-il.

 

- 'Maltraitance à malade' - 

 

Sa dizaine de jours de détention en fait un symbole. Il multiplie les interviews. "J'ai le droit de vivre, de me filer un coup de main sans que cela fasse de mal à quiconque", dit-il.  

Il clame sa volonté de continuer à cultiver du cannabis jusqu'à la fin de ses jours et qualifie les poursuites contre lui de "maltraitance à malade".

 

"Sans l'indignation de Huanito contre l'injustice et sans ses appels à l'aide, rien ne se serait passé", dit Ognjen Brborovic, patron d'une commission d'experts désignée avant l'autorisation.  

Le prix de ce produit, qui n'est pas remboursé par la sécurité sociale croate, les rend difficiles d'accès: entre 130 et 260 euros par mois quand le salaire moyen reste inférieur à 800 euros. 

"Ces traitements sont à vie", relève Vladimir Komparic, ancien médecin et chef d'une association des malades de la sclérose en plaque.

 

La potion est provisoirement indisponible, les stocks ayant été rappelés après un problème de fuites de gélules. Mais selon Aisa Zanki-Zelic, une pharmacienne de Zagreb, de nombreux patients se sont manifestés. A ses yeux, ce médicament est un progrès: "Nous savons exactement quels sont les ingrédients et leur quantité."

 

Même s'il sait que c'est illégal, Huanito Luksetic continuera de produire son huile, de meilleure qualité, assure-t-il. Il multiplie les conférences, a lancé une association, un site internet, est en contact avec des centaines de patients.  

Il affiche sa sérénité avant le verdict: "Je suis guéri et revenu à un point où je n'ai pas de symptômes". Il montre son jardin: "C'est ma santé".  

 

 

 

Source : lexpress.fr, le 31 juillet 2016.

 

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Rédigé par brunorosar

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Publié le 29 Novembre 2014

Vlado Martek : destination la poésie

 

 

Selon Vlado Martek l'artiste doit aujourd’hui prendre position en fonction des moyens mis à sa disposition. Étant parti de la poésie au milieu des années 70, il est arrivé dans le domaine des arts visuels et s’est efforcé de "nettoyer" tout ce qui était superflu, de le soumettre à sa volonté créatrice. Un segment de son travail, que Martek appelle la "pré-poésie", réduit ainsi la poésie à l’examen de la matérialité des éléments qui constituent le poème physiquement: les lettres, les formes poétiques (il s’agit très souvent de sonnets), les surfaces, les crayons, etc. De même, Martek rend sensible l’état mental précédant l’écriture de la poésie. "Tout acte de prise en main d’un crayon est un acte d'honnêteté", "Je ne suis pas un poète, car si je le voulais je pourrais l’être", ne sont que des exemples d’une série de slogans dont le thème est "la réévaluation de la poésie".

Révolté contre la linéarité du texte, ses créations s’inscrivent dans le poétique à travers de nombreuses situations et actions réalisées dans les rues de différentes villes. En 1978, c’est à Zagreb qu’il a commencé ses agitations poétiques: "Lisez Maïakovski ", "Lisez Rimbaud" et bien d'autres, qu’il continue encore aujourd'hui.

Martek a rejeté le poème pour faire place aux "processus élémentaires dans la poésie" – d’une part la synergie des éléments matériels concrets utilisés pour écrire la poésie et d’autre part l'idée de la tautologie, caractéristique de l'art conceptuel. Avec ces procédés il a opéré "la violence sur la poésie", mais en même temps il l’a mise en mouvement, il a rompu sa forme immanente statique et a ouvert de nouvelles possibilités. Martek est aussi un postmoderniste - dans ses œuvres et ses actions il se réfère souvent à des œuvres de différents domaines de la culture. Ses références vont  dans toutes les directions, mais elles concernent majoritairement des idées d'écrivains et de poètes.

Martek, qui passe sa vie professionnelle dans une bibliothèque, est un connaisseur et un chercheur en littérature, philosophie et art.

C’est un lecteur obsessionnel et son art "provient" avant tout du monde de l'écrit, qui a toujours été un havre pour ce rebelle romantique. Dans son travail il se réfère à certaines idées du surréalisme, à une certaine conception du monde découlant de méthodes particulières comme une attitude intransigeante, la rébellion, le désir de construire un nouvel esprit et un monde différent. Il ne fait pas appel à la force des rêves, mais le hasard a une importance particulière. En réunissant ces divers éléments il a abouti à des combinaisons inhabituelles, en regardant ses poèmes -objets et des dessins, des livres et des actions ; le rationnel et l’irrationnel doivent être pris ici en considération ensemble. Son imagination est poétique, c’est pourquoi Martek est imprévisible dans les arts visuels.

Images poétiques et métaphores sont en arrière-plan de ses œuvres et ces allées et venues constantes entre le concret et le métaphorique rendent son travail intrigant

 

Source : Vlado Martek Lisez Mallarmé

http://www.galeriefrankelbaz.com/media/pdf/Martek-Show2011-PressPack.pdf

 

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Rédigé par brunorosar

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Publié le 14 Juin 2014

Jasenka Tucan-Vaillant

 

« Jasenka Tucan-Vaillant est née en Croatie Elle fait ses études l’académie des Beaux-Arts de Zagreb puis à celle de Rijeka où elle obtient son diplôme de sculpteur. Suivent un stage à Aubusson où elle se perfectionne dans le travail de la tapisserie. Elle crée son propre atelier de tissage qui lui permettent d’affirmer et de développer sa passion pour les arts du textile. Elle est titulaire d’un master mention « histoire de l’art contemporain » de l’université de Paris-Sorbonne.

Elle présente sa première exposition individuelle à la galerie « Lapidarium » à Zagreb en 1974. plus de soixante dix autres suivront, ainsi qu’une participation à de nombreuses expositions collectives dans des institutions privées et publiques dans le monde.

En 1991, elle collabore avec le théâtre Arlequin à Liège (Belgique) pour la réalisation de décors et de costumes.

Titulaire de nombreux prix artistiques, Jasenka Tucan-Vaillant a participé à plusieurs séminaires internationaux consacrés à la tapisserie, aux papiers artistiques et à la sculpture.

Elle est par ailleurs connue pour son aptitude et sa capacité à initier les enfants aux arts plastiques en développant leurs capacités créatrices. Elle a ainsi organisé de nombreuses expositions de jeunes talents. Dans le même esprit, elle ouvre, de 1994 à 2005, des écoles d’arts plastiques pour des orphelins de guerre, des enfants défavorisés et des enfants réfugiés, en collaboration avec des organisations non gouvernementales et des organisations internationales telles que le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés. Elle est nommée en 2000 Ambassadeur de bonne volonté par le Comité Polonais pour l’UNICEF et se voit décerner par l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés en Bulgarie une distinction pour son action en faveur de l’éducation artistique des enfants.

En 2013 elle a été nommée, par la Ministre de la Culture et de la Comunication , Chevalier de L’Ordre des Arts et des Lettres

Elle se partage aujourd’hui entre Paris et Zagreb ».

 

Jasenka Tucan-Vaillant

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Publié le 19 Février 2014

Božidar Jurjević 

 

Božidar Jurjević vit et travaille à Dubrovnik. Il est diplômé de l’Académie des Beaux-Arts de Sarajevo en 1988. Ses œuvres vidéo et de performance ont été présentées à l’exposition Body and the East (galerie Exit, New York, 2001), au Festival Vidéo Formes de Clermont-Ferrand (France, 2002), à l’exposition Body.City (galerie MC, New York, 2006), à l’exposition £IB€RTA (Musée de l'art moderne, Dubrovnik, 2008), entre autres. Il a présenté ses performances et interventions dans le cadre d'événements divers en Croatie, en France, aux États-Unis, en Espagne, en Italie, en Slovénie et en Roumanie.

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Publié le 30 Novembre 2013

Vlasta Delimar

 

Née en 1956 à Zagreb, Vlasta Delimar a, depuis la fin des années 1970, nourri un travail photographique et réalisé des performances avec son propre corps, brisant certains tabous liés à la représentation stéréotypale du féminin et luttant contre les codes et les clichés imposés au genre. Dans Walkthough as Lady Godiva (Zagreb, 2001), Vlasta Delimar se mit en scène dans une performance inspirée d’une légende médiévale selon laquelle une femme aurait traversé, nue, la ville à cheval si son mari, le chef de la ville, ne cessait pas les taxes imposés à ses citoyens. Chose faite, Delimar traversa la ville de Zagreb soulignant ainsi le rôle de chaque individu dans une communauté. Forte de sa collaboration et de son amitié avec le très célébre, Tomislav Gotovac, elle n’a cessé ces dernières années, d’oeuvrer à la mémoire de son travail et à la diffusion de projets collectifs sur la performance.

 

 

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Publié le 13 Novembre 2013

Igor Eškinja

Né en 1975 à Rijeka, où il vit, Igor Eškinja produit des oeuvres qui modifient sensiblement l’espace et induisent des métaphores visuelles. Dans son travail, Igor Eškinja établit des connexions entre abstraction et figuration, entre dimension plane et tridimentionnelle, entre métaphore et signe. L’artiste construit ses perceptions architectoniques en utilisant des matériaux simples et peu coûteux, comme l’adhésif, le câble électrique qu’il applique directement sur le mur, le sol. Il réalise, aussi, avec de la poussière des motifs en lien avec le contexte spécifique du lieu d'exposition.

Igor Eškinja

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Publié le 20 Juillet 2013

Branka Benčić

Commissaire d'exposition indépendante, chercheuse et auteur.

En 2002, Branka Benčić fonde et développe CINEMANIAC, plateforme de recherche ayant pour mission de promouvoir des images animées dans le cadre du Festival du film de Pula. Ses recherches, son écriture et son travail de commissaire reposent sur les images animées, la photographie, l'art contemporain et ses figures émergentes ainsi que sur le travail de commissaire même. Elle organise des expositions collectives et individuelles, des festivals de vidéos et de films, en Croatie ainsi qu'à l'échelle internationale. Expositions commissionnées : Alternative film practices in former Yugoslavia (1965-1990) (Pula, Zagreb, Belgrade, New York 2010-2012); Cinemaniac X, contemporary art and cinema (Pula 2011), Clueless geometry of misunderstanding (Torino, 2010), Transformations, Mapping the city (Pecs, EU Capital of Culture, 2010), Risque d'attente (Zagreb, 2009). Branka Bencic donne aussi des conférences sur les pratiques de l'art contemporain ainsi que sur la manière d'exposer films et vidéos. Elle contribue à des magazines d'art et à des catalogues d'expositions. Elle a été jury au Oberhausen Short Film Festival, ainsi que au 25FPS International Experimental Film Festival et à Vienne pour KulturKontakt. Elle recoit une résidence à l'ISCP à New-York en tant que commissaire. Branka Bencic vit et travaille à Zagreb.

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Publié le 19 Mai 2013

Kontejner

Fondée en 2002, Kontejner est une organisation à but non lucratif qui développe expositions, festivals (Touch Me Festival, Extravagant Bodies Festival, Device_art), productions d’artistes et théories en examinant le rôle critique et la place du corps, des sciences et des nouvelles technologies dans la société contemporaine. Cherchant à construire un modèle d’interaction et de réflexion transgressant les normes pour s’engager dans la réalisation de formes hybrides nourries par ces différents champs culturels,KONTEJNER a organisé plus de cinquante événements artistiques (Marcel.li Antunez Roca, Stahl Stenslie, Paul Granjon, Zoran Todorović, Kira O’Reilly, Stephen Wilson, Joe Davis, Oreet Asherry, Haruki Nishijima, Tissue Art & Culture Project, Paul DeMarinis, Maywa Denki, Silvio Vujičić, Evelina Domnitch & Dmitry Gelfand etc.) collaborant aussi bien avec les structures alternatives et indépendantes locales que les institutions internationales (Multimedia Institute/Zagreb, WHW/Zagreb, Miroslav Kraljević Gallery/Zagreb, HDLU/Zagreb, Museum of contemporary art/Zagreb, Art Workshop Lazareti/Dubrovnik, Drugo more/Rijeka, Kapelica Gallery/Ljubljana, O3one Gallery/Belgrade, Kiosk/Beograd, Live Art Developement Agency/London, sonic space labs/Berlin, RX Gallery/San Francisco, NAMOC/Beijing, Miraikan Museum/Tokio).

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Publié le 16 Mai 2013

BADco.

Le nom de la compagnie BADco. signifie Bad Company, mais c'est aussi un acronyme pour Bezimeno Autorsko Društvo (Société des Auteurs Anonymes). Elle fut fondée en 2000 à Zagreb. Aujourd'hui, BADco. est le dénominateur commun pour Pravdan Devlahović, Ivana Ivković, Ana Kreitmeyer, Tomislav Medak, Goran Sergej Pristaš, Nikolina Pristaš et Zrinka Užbinec : quatre danseurs, deux dramaturges et un philosophe. Les membres du collectif viennent évidemment d'horizons différents, et, insistent sur un travail collectif dans lequel les frontières entre leurs différents profils et vocations sont effacés – plus précisément, aucune de ces vocations ne s'impose comme dominante. En plus de l'écriture collective et politiquement affirmée, les intérêts principaux du groupe sont l'exploration et l'étude du processus de performance, plutôt que l'interprétation de sa réception ou de son produit. Ce travail sur les performances et leur déroulement est soutenu par le traitement indirect de problématiques explicitement politiques. Indirect, parce que la plupart des idées (politiques ou non) que BADco. cherche à exprimer, sont principalement représentées par la mise en performance, ce qui implique forcément des expérimentations dans l'espace de la performance, et plus encore, des expérimentations sur les corps performants. Sur la scène indépendante croate, BADco. se présente comme un des exemples les plus représentatifs du positionnement de gauche dans la sphère culturelle.

Source : http://variations.revues.org/390?lang=en

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