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Publié le 27 Avril 2016

Mufti de Croatie : "Les Musulmans veulent faire partie de la solution, et non pas du problème"

 

La Conférence de l'Union islamique européenne, se tiendra mardi à Zagreb, à l'occasion du centenaire de la reconnaissance de l'Islam par la Croatie comme religion officielle


 

Le mufti de la communauté musulmane de Croatie, Aziz Hasanovic, a salué la tenue de la Conférence de l'Union islamique européenne, dans la capitale Zagreb, demain mardi, en présence de chefs d'Etat et de hauts dignitaires religieux. Il a souligné que les participants adresseront au monde un message affirmant que "les Musulmans veulent faire partie de la solution, et non pas du problème".

Hasanovic a indiqué au correspondant d’Anadolu que la conférence aura lieu à Zagreb, à l'occasion du centenaire de la reconnaissance par la Croatie de l'Islam comme religion officielle dans le pays, relevant que la réunion examinera la question du développement de la religion islamique dans l'ensemble du continent européen.

Aziz Hasanovic a déclaré que la conférence sera marquée par la participation de chefs d’Etats, de nombreux ministres, et de dignitaires religieux musulmans connus.

Le responsable a indiqué que 63 mille musulmans vivent en Croatie, soulignant qu’ils sont tous sous rassemblés sous l’égide du "Macheikhat" islamique du pays, sans discrimination ethnique.

Le dignitaire musulman a dénoncé les tentatives des partis d'extrême droite d'instaurer l’amalgame entre le terrorisme à la religion islamique, soulignant que ces tentatives ont contribué à la formation de préjugés du côté de l'opinion publique mondiale envers les musulmans.

Hasanovic a relevé que la religion et la culture islamique n’ont pas été diffusées de manière adéquate, rappelant dans ce contexte les responsabilités qui incombent aux savants islamiques en vue de résoudre les problèmes en suspens.

«Nous avons ouvert un centre islamique dans la ville de Rijeka, qui est devenu un symbole des valeurs de l'islam en Croatie. Nous avons également mis en place un centre de formation pour les jeunes, afin de renforcer le dialogue entre eux, et les tenir éloignés de l’idéologie extrémiste. Nous sommes devenu un modèle, par le biais de nos publications dans les pays du continent européen et dans le monde» a-t-il conclu.


 

Source : trt.net.tr, le 26 avril 2016.


 

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Rédigé par brunorosar

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Publié le 27 Janvier 2016

Mgr Vlado Košić


 

Vlado Košić est né le 20 mai 1959 à  Varaždin. Il fut baptisé le 31 mai 1959 dans l'église de St Pierre et St Paul à Petrijanec. Il a étudié la théologie à la Faculté théologique catholique de Zagreb où il s'est diplômé dans l'année 1985. La même année il a été ordonné prêtre de l'Archidiocèse de Zagreb. En 1997 il a soutenu sa thèse de doctorat sous la conduite du professeur  Ivan Golub.
Son travail pastoral dans l'Archidiocèse de Zagreb a été comme chapelain à Karlovac et à Zagreb, et pendant la guerre comme curé de Hrastovica (1990-1995) et Petrinja (1992-1995) quand il a vécu lui-même comme réfugié à Mošćenica, le long de la ligne de démarcation du territoire occupé.  
Le Pape Jean-Paul II l'a nommé le 29 décembre 1998 assistant de l'évêque et évêque titulaire de Ruspa, et le 6 février 1999, avec Mgr Josip Mrzljak, dans la Cathédrale de Zagreb il a été consacré évêque. Le diocèse a été rétabli le 5 décembre 2009 avec la bulle “Fidem Antico” du pape Benoît XVI et Vlado Košić a été nommé évêque de Sisak. Depuis le 6 février 2010 il assume la conduite pastorale du diocèse de Sisak.


 

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Rédigé par brunorosar

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Publié le 4 Juin 2015

1. Le cas du cardinal Stepinac divise encore


 

 

Les orthodoxes serbes acceptent de discuter avec l’Église catholique du cas du cardinal Stepinac pendant la seconde guerre mondiale. Une commission de dialogue va être mise en place. Béatifié en 1998 et en voie d’être canonisé, l’archevêque de Zagreb fut accusé par le gouvernement communiste yougoslave de Tito, auquel il s’était opposé, d’avoir collaboré avec le régime pronazi des oustachis, un régime violemment antiserbe et antisémite. Si pour l’Eglise catholique sa sainteté ne suscite aucun doute, son rôle est toujours contesté par les Serbes. Début mai, l’actuel archevêque de Zagreb a invité les évêques orthodoxes serbes à mettre en place un comité scientifique international chargé d’organiser le 24 novembre prochain un colloque sur les relations entre le cardinal Stepinac et les Serbes de Croatie, particulièrement dans le contexte de la Seconde guerre mondiale. Les évêques orthodoxes serbes ont accepté.

Archevêque de Zagreb en 1937, Mgr Stepinac s’était tout de suite montré favorable à la création en 1941 de l’État indépendant de Croatie, par les puissances de l’Axe lors de l’invasion de la Yougoslavie. Ses détracteurs soulignent sa complaisance vis-à-vis du régime oustachi. Ses défenseurs rappellent que, dès 1942, Mgr Stepinac avait rappelé en chaire que l’Église catholique  condamne toute injustice et violence au nom des théories de classe, de race ou de nationalité et qu’il avait rejeté la persécution des Juifs et des Tsiganes. En mars 1945, il avait également écrit au gouvernement oustachi une lettre dénonçant la persécution des Serbes.

Condamné à 16 ans de travaux forcés, il fut libéré au bout de 5 ans et assigné à résidence. Créé cardinal en 1952, il mourut à Zagreb en 1961. Jean-Paul II l’a béatifié comme martyr, suscitant l’incompréhension des serbes et des juifs. La semaine dernière, le cardinal Koch, président du Conseil pontifical pour l’unité des chrétiens s’est rendu à Belgrade où il a rencontré le président serbe et le patriarche orthodoxe Irénée, tandis que le Pape François a reçu la présidente croate au Vatican. (Avec La Croix)

 

 

Source : fr.radiovaticana.va, le 2 juin 2015.

 

 

 

 

2. Annulation de la condamnation en 1946 d'un prélat pour collaboration avec les nazis

 

Un tribunal de Zagreb a annulé vendredi la condamnation il y a 70 ans du cardinal Alojzije Stepinac, qui avait été condamné par le pouvoir communiste yougoslave pour collaboration avec le régime pro-nazi croate.

 

Cet archevêque, mort il y a plus de 50 ans, avait néanmoins été béatifié en 1998 par Jean Paul II, au nom de sa lutte contre le communisme.

 

Pour la justice croate, sa condamnation en 1946 à 16 ans de prison était le fruit d'un "procès politique". Il avait été "privé d'un procès équitable", a expliqué le juge Ivan Turudic, cité par l'agence officielle Hina.

 

La révision du verdict avait été réclamée par un neveu du cardinal.

 

Après cinq ans derrière les barreaux, le cardinal, qui rejetait les accusations selon lesquelles il avait agi "contre le peuple et l'Etat", avait été placé en résidence surveillée. Il est mort en 1960 à 61 ans.

 

Stepinac fait l'objet de controverses pour son rôle ambigu à l'époque du régime pro-nazi oustachi, pendant la Seconde guerre mondiale. 

 

Très populaire, il est la figure identitaire de nombreux catholiques croates, et certains réclament sa canonisation. Près de 90% des 4,2 millions de Croates sont catholiques.

 

Sa béatification avait suscité de nombreuses critiques de la part de ceux qui accusent Stepinac d'avoir été timoré, voire complice du régime pro-nazi qui s'est rendu responsable d'exterminations massives de Serbes et de Juifs. 

 

Selon l'Eglise catholique croate, Stepinac s'est ouvertement élevé contre les persécutions du régime oustachi, ses sermons datant de la guerre en étant la preuve.

 

Selon des historiens indépendants, le cardinal a salué la mise en place de l'Etat indépendant croate (NDH) pro-nazi. Mais, plus tard, dans ses discours, ses sermons ou ses lettres aux dirigeants du régime, il a protesté contre la politique de violence et d'intolérance raciale. 

 

Dans une lettre récente citée par la presse, le patriarche de l'église orthodoxe serbe, Mgr Irinej a prié le pape François de laisser la canonisation de Stepinac "au jugement infaillible de Dieu". 

 

Le Vatican a mis récemment en place une commission interreligieuse, composée de prélats catholiques et orthodoxes, avec mission d'analyser le comportement du cardinal pendant la guerre.

 

 

Source : lexpress.fr, le 22 juillet 2016.


 

 

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Publié le 11 Juin 2014

Croatie : l’impossible séparation de l’Église et de l’État

 


 

Pour don Ivan Grubišić, la Croatie n’a pas encore fait sa Révolution française, l’Église catholique et l’État entretiennent toujours des relations incestueuses, quelle que soit la couleur du gouvernement. Rencontre avec un franc-tireur de l’Église, suspendu de ses fonctions sacerdotales depuis son élection au Parlement à la tête de l’Alliance pour une Croatie citoyenne.



 

Le Courrier des Balkans (CdB) : Don Grubišić, êtes-vous un homme politique ou un homme d’Église ?

Ivan Grubišić (I.G.) : Tout d’abord, je suis davantage un homme spirituel qu’un homme religieux. Être spirituel, c’est une manière de vivre et de penser, alors qu’être « religieux » fait plutôt référence à une hiérarchie et à des cérémonies. S’engager dans la politique est en contradiction avec l’activité religieuse, mais pas avec la spiritualité. Lorsque j’ai évoqué l’idée de faire de la politique, l’Église m’a fait savoir qu’elle m’expulserait... Ce qui a provoqué un désaccord entre les évêques et moi-même.

 

CdB : Lors des élections parlementaires en 2011, vous étiez à la tête d’une liste intitulée Alliance pour une Croatie citoyenne. Que s’est-il passé avec votre hiérarchie ?

I.G. : Mon mouvement a en effet obtenu deux élus au Sabor dans la circonscription de Split. Après ma candidature, je n’ai pas été expulsé mais suspendu par l’archevêque de Split et Makarska, Mgr Barišić. Depuis, je ne peux plus célébrer de messes, ni entendre en confession des pénitents, ni porter l’aube. Je suis toujours prêtre, mais je ne suis plus autorisé à en remplir les fonctions.

 

CdB : Vous avez fait un choix important. A-t-il été difficile ?

I.G. : Non, car je l’ai fait en connaissance de cause. C’est mon devoir, en tant que citoyen, d’être actif en politique.

 

CdB : En tant qu’homme politique, quelles sont vos propositions pour la Croatie ?

I.G. : Tout d’abord, je souhaite changer les quatre accords signés dans les années 1990 entre la Croatie et le Vatican, qui perçoit chaque année du gouvernement croate entre 160 et 180 millions de kunas. Dans ce concordat, des clauses garantissent de revoir le montant selon la conjoncture, mais aucun changement n’a été fait depuis sa conclusion. Je souhaite revoir à la baisse ce montant trop élevé dans les circonstances actuelles de crise économique, avec une taxe que ne devraient plus payer que les catholiques. J’ai envoyé à ce sujet une lettre au président de la République ainsi qu’au gouvernement, mais il n’y a pas eu de suite. Le gouvernement croate ne souhaite pas toucher à ce concordat pour rester en bons termes avec l’Église. Quant au président Ivo Josipović, c’est un diplomate qui ne veut se fâcher avec personne. Sa réélection serait d’ailleurs un désastre pour la Croatie. J’ai bien sûr d’autres propositions : je voudrai notamment baisser le nombre de représentants au Parlement national. Il y a 151 députés, c’est beaucoup trop par rapport à la population croate.

 

CdB : Comment définiriez-vous l’Eglise croate ? La jugez-vous trop conservatrice ?

I G. : « Conservatrice » ? Le terme est faible ! Après la Révolution française, une séparation a été effectuée entre l’État et l’Église. En Croatie, ce n’est toujours pas le cas. Si vous n’êtes pas catholique, vous n’êtes pas croate. Comme l’a dit un prêtre, notre Église est en retard de 200 ans...

 

CdB : Le 1er décembre 2013, les Croates ont dit « non » au mariage pour tous. C’est à l’initiative du collectif « Au nom de la famille » que ce référendum a eu lieu malgré les objections des associations pour la protection des droits de l’homme et des minorités. Quelle a été l’influence de l’Eglise dans l’organisation de ce référendum ?

I.G. : L’Église a organisé et promu l’initiative du collectif « Au nom de la famille », qui a recueilli 700.000 signatures contre le mariage gay. Aujourd’hui, le mariage est défini par la Constitution comme l’union exclusive d’un homme et d’une femme. Pour remettre les choses dans leur contexte, le père de Željka Markić, qui était à la tête du collectif « Au nom de la famille », est le fondateur du « Centre pour la famille », un organisme de l’Église qui promeut les valeurs familiales...

 

CdB : Le gouvernement était contre ce référendum. Quel est le lien entre l’Eglise et l’exécutif de gauche ?

I.G. : Le Premier ministre Zoran Milanović vient d’une famille communiste, ce qui n’a pas plu initialement à l’Église. Cependant, même si de l’extérieur, on peut avoir l’impression qu’il y a un désaccord entre les deux, ils restent très proches. Notre gouvernement finance l’Église, et le Parti social-démocrate (SDP) n’a rien fait pour changer cette situation. L’ensemble des partis collaborent avec l’Église, à commencer par le HDZ. D’ailleurs, quand il était jeune, Ivo Sanader  voulait devenir prêtre...

 

CdB : Après le succès du référendum sur le mariage, certains milieux de la droite nationaliste ont collecté des signatures pour la convocation d’un nouveau référendum, cette fois-ci pour introduire une loi qui interdirait l’usage officiel de l’alphabet cyrillique. Est-ce que l’Église est toujours associée aux milieux nationalistes ?

I G. : Oui, tout à fait. L’Église soutient évidemment cette initiative. Mais ce référendum n’a pas lieu d’être car il va à l’encontre des droits des minorités qui souhaitent utiliser leur propre alphabet. C’est un réel problème pour le gouvernement, car il y a d’un côté l’Eglise qui fait pression et de l’autre, les règles imposées par l’Union européenne. Les Serbes de Vukovar représentent plus d’un tiers de la population de la ville, et ils doivent donc avoir le droit d’utiliser leur alphabet. C’est la loi. La question du référendum ne se pose même pas.

 

CdB : A Pâques, quatre des évêques appartenant à la branche la plus conservatrice de l’Église croate devaient faire leur demande de renonciation au pape François. Que s’est-il passé ?

I.G. : C’était effectivement prévu mais, pour l’instant, rien n’a été décidé. Beaucoup pensent qu’après eux, il y aura des évêques plus ouverts mais ce n’est pas le cas. Les rénovateurs sont tous partis : soit ils ont démissionné, soit ils ont été expulsés. En ce moment, il existe une grande pauvreté intellectuelle dans l’Église croate.

 

CdB : Depuis l’arrivée du pape François, moins conservateur que son prédécesseur Benoit XVI, l’Eglise catholique a une image plus ouverte, moins figée. Y a-t-il vraiment eu un changement ?

I.G. : Le pape François a apporté un certain espoir, il est différent, mais les structures sont trop puissantes pour un seul homme. En Croatie, les étudiants en théologie n’ont pas une bonne attitude envers le pape François et je sais qu’ils n’ont pas de respect pour lui. En revanche, les Croates l’apprécient : la jeune génération est bien sûr plus ouverte. Mais le pape François demeure seul face aux autorités, et je ne constate pas de changements concrets depuis son arrivée.


 


 

Propos recueillis par Laetitia Moréni

Source : balkans.courriers.info, le mercredi 11 juin 2014


 

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Publié le 23 Mai 2013

Ante Tustonjić, Provincial de Croatie

Entré chez les jésuites en 1989, Ante Tustonjić a étudié la philosophie et la théologie à Zagreb. Il fut ordonné prêtre en 1999, a travaillé à la section croate de Radio Vatican, à Rome. Il s'est aussi occupé des réfugiés en Bosnie-Herzégovine, en collaboration avec le Service jésuite des réfugiés (JRS). Il a fait ses études supérieures en théologie biblique à l'Université Grégorienne, à Rome. Il a aussi un diplôme en gestion.

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Publié le 27 Février 2012

Josip Bozanić

 

 

Né le 20 mars 1949 à Rijeka, Josip Bozanić fréquente l’école primaire et le collège à Vrbnik, dans l’île de Krk, et le lycée classique à Pazin, où il passe le baccalauréat en juin 1968. À l’automne de la même année, comme séminariste du Diocèse de Krk, il commence ses études de philosophie et de théologie à Rijeka, mais doit les interrompre au cours de l’année académique 1968-1969 pour aller faire son service militaire.


Pendant cette période, il est appelé à donner un témoignage de ses convictions religieuses profondes. Ses supérieurs militaires ayant découvert qu’il avait fait paraître un article sur le Cardinal Alojzije Stepinac – publié en langue italienne dans l’Osservatore Romano – il est invité à renier son contenu. Ayant refusé de le faire, il est incarcéré à la prison militaire.
Ayant terminé son service militaire, il poursuit ses études de théologie à Rijeka, puis à Zagreb où il obtient sa licence à la Faculté de théologie.
L’Évêque de Krk, Mgr Karmelo Zazinovi
ć, l’ordonne prêtre le 29 juin 1975 dans la Cathédrale de Krk.
En 1979, il obtient sa licence en théologie dogmatique à la Faculté de théologie de Zagreb. L’année suivante, son Évêque l’envoie à Rome comme élève du Collège pontifical croate de Saint-Jérôme poursuivre ses études de théologie dogmatique à l’Université pontificale grégorienne, puis de Droit canonique à l’Université pontificale du Latran, où il obtient une licence en Droit canonique.
Jean-Paul II le nomme Évêque coadjuteur de Krk le 10 mai 1989, un service qu’il exerce jusqu’au 14 novembre 1989, quand il devient Évêque diocésain de Krk.
Depuis la création de la Conférence épiscopale de Croatie en 1993, il est membre du Conseil permanent. Il est également membre de la Commission de la Conférence épiscopale de Croatie pour les rapports avec l’État, dont il devient le Président en 1996. C’est à cette époque que sont signés les accords entre le Saint-Siège et la République de Croatie.
Le 5 juillet 1997, il est nommé Archevêque Métropolite de Zagreb, succédant au Cardinal
Franjo Kuharić. La même année, il est élu Président de la Conférence épiscopale de Croatie.
Depuis 2001, il est Vice Président du Conseil des Conférences Épiscopales d’Europe (CCEE).
Il est créé Cardinal par Jean-Paul II et publié au Consistoire du 21 octobre 2003 au titre de Saint Jérôme des Croates.

 

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Publié le 13 Juin 2011

Adalbert Rebić


 

Adalbert Rebić est né en 1937 à Hum na Sutli. Il étudie la philosophie à Zagreb et à l’Université Grégorienne à Rome et de théologie à la Grégorienne. Institut Biblique. Depuis 1968, il enseigne les sciences bibliques et les langues orientales (hébreu, arabe, syriaque, araméen) à la Théologie catholique de l’Université de Zagreb. Il enseigne aux séminaires de Zadar et Đakovo. Chargé des finances de la Faculté. Rédacteur en chef de la revue « Bogoslovna smotra » (Revue théologique), directeur de la bibliothèque de la Faculté. Depuis 1972, il est président de l’Institut mariologique croate et organise la section croate lors des congrès mariologiques à Rome, Malte, Zaragoza, Kevelaer, Huelva et Czestochowa. Rédacteur des éditions bibliques de la maison d’éditions « Kršćanska sadašnjost » (Actualité chrétienne), rédacteur en chef du Dictionnaire des religions de l’Institut lexicographique « Miroslav Krleža » à Zagreb. De 1991 à 1996 il est directeur du Bureau pour les exilés et déplacés auprès du gouvernement de la République de Croatie. En 1995, il est nommé ministre sans portefeuille du gouvernement de Croatie. Il se voit décoré par le président de la République et l’Académie Croate des sciences et des arts. Auteur d’une quinzaine d’œuvres importantes, rédacteur de 11 ouvrages communs dans le domaine de la mariologie. Auteur d’environ 430 articles publiés dans des revues théologiques en Croatie et à l’étranger. Traducteur de 26 livres en diverses langues. Depuis 1970, il est membre du « Prebendarski zbor zagrebačke Prvostolnice ». Depuis 1966, Adalbert Rebić a organisé et animé une cinquantaine de voyages en Terre Sainte. Il est membre de la Société des traducteurs littéraires croates, membre de la Société des artistes croates, membre régulier de l’Académie pontificale internationale mariologique, membre de la société culturelle juive « Shalom Freiberger » à Zagreb, membre de la rédaction de la revue internationale théologique « Communio ».

 

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Publié le 4 Juin 2011

Tvrtko Barun


 

http://www.prostorduha.net/novosti/slike/t.jpgTvrtko Barun  est né en Croatie en 1983 dans une famille de douze enfants. Il découvre très tôt la Compagnie de Jésus et entre à 14 ans au petit séminaire tenu par les jésuites.

A 19 ans, il rejoint le noviciat à Split où il prononce ses vœu deux ans plus tard. Suit une formation de deux ans de philosophie à Zagreb.

Puis il part pour la mission de la Compagnie universelle auprès des refugiés en travaillant à la coordination européenne du Service Jésuite des Refugiés (JRS) à Bruxelles. En septembre 2007, Tvrtko arrive à Paris où il étudie la théologie au Centre Sèvres. En parallèle, il mène différentes activités pastorales en aumônerie de collège, auprès de catéchistes ainsi que dans l'accompagnement de retraites. Depuis cinq ans, il met également ses compétences informatiques au service de la spiritualité ignatienne en gérant la version croate du site de prière Sacred Space. Enfin, chaque été il anime les camps de jeunes de Modrave sur la côte croate.  

 

Source : jesuite.com

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Publié le 14 Mars 2011

Antun Stefan

 

 

Antun Stefan est né le 10 mars 1960 à Prelog. Il a fréquenté le lycée au sein d'une filière littéraire à Zagreb en qualité d'élève du Petit Séminaire. Il a ensuite étudié la théologie à la Faculté théologique de Zagreb en tant que séminariste de l'archidiocèse de Zagreb et obtenu son diplôme en 1986. Ordonné prêtre la même année, toujours à Zagreb, il a été envoyé en mission au Bénin en août 1986 à la demande de l'évêque de Porto Novo. Il y resta 18 ans dont 16 en tant que curé à Adjarri. En 1997, il a été incardiné dans le nouveau diocèse de Varazdin. En 2007, il a été nommé Directeur spirituel du Petit séminaire interdiocésain de Zagreb. Bien que rapatrié, il suit régulièrement le travail des missionnaires croates et participe aux travaux de la Commission épiscopale chargée des missions.

 

Le 14 janvier 2011, le cardinal Ivan Dias, Préfet de la Congrégation pour l'Evangélisation des Peuples, a nommé le Père Antun Stefan Directeur national des Oeuvres pontificales missionnaires en Croatie au titre du quinquennat 2011-2015.

 

 

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Publié le 5 Juillet 2010

Ivan Krstitelj Tkalčić


                                                       (prononciation en croate)

 

Né à Zagreb en 1840 et décédé dans la même ville en 1905, Ivan Krstitelj Tkalčić est un historien.

 

Ordonné prêtre le 7 septembre 1862, Tkalčić a d'abord servi comme chapelain à Sisak jusqu'en 1867, année où il devint prébendier de la cathédrale de Zagreb. De 1882 à 1896, il travailla comme archiviste et bibliothécaire de ce qui était alors l'Académie yougoslave des sciences et des arts.

 

Tkalčić est l'auteur de nombreux travaux historiques et s'est intéressé à l'histoire de la ville et de l'évêché de Zagreb. C'est à lui que revient l'honneur d'avoir écrit le premier roman historique croate Severila (1856) qui décrit les persécutions subies par les chrétiens sous le règne de Dioclétien.

 

 

 

La rue Tkalčićeva à Zagreb, qui porte son nom

 

 

Ivan Krstitelj (Jean-Baptiste) Tkalčić dans le Journal catholique (de Zagreb).

 

En feuilletant les numéros du Journal catholique (de Zagreb), on va retrouver 38 articles sortis de la plume de l’historien croate distingué, Ivan Krstitelj Tkalčić. La plupart d'eux concerne l'histoire de Zagreb et de son évêché. La liturgie en langue slave, i. e. la tradition glagolitique en Croatie, constituait l'un des sujets de recherche favoris de Tkalčić, qu'il abordait avec la plus grande assiduité. En rapprochant l'origine de l'écriture glagolitique et de la liturgie en langue slave de l'activité des Saints frères (saint Cyrille et saint Méthode), Tkalčić avait sous les yeux un but à longue portée, à savoir celui de l'union des chrétiens d'Occident avec leurs confrères en Orient. En mettant en relation une histoire ancienne et son époque contemporaine, il considérait l'évêque de Djakovo, Josip Juraj Strossmayer, et les efforts que ce dernier entreprenait au sujet de l'union des fidèles orthodoxes avec l'Eglise catholique tels une incarnation de saint Méthode et de son activité progressiste. En d'autres mots, grâce au privilège d'utilisation de la langue slave dans leur liturgie, les catholiques croates devaient jouer un rôle décisif dans le processus de ramener tous les Slaves de profession orthodoxe à l'unité religieuse avec l'Eglise romaine et la papauté.

 

 

Dans ses recherches historiques Tkalčić a essayé de reconstruire les raisons pour la fondation de l'Evêché de Zagreb par le roi hongrois Ladislas. La responsabilité pour le fait que le fondateur de l'Evêché de Zagreb fût le roi hongrois revenait, selon Tkalčić, à la disposition des souverains croates, peu favorables à la liturgie en langue slave, ce qui a enfin résulté dans la chute de la dynastie nationale et dans l'entrée de la Croatie dans la communauté étatique avec la Hongrie. Tkalčić était également d'avis, bien qu'en fondant son opinion sur peu d'arguments solides, que c'était le roi hongrois qui avait, ensemble avec le premier évêque de Zagreb, Duh, introduit dans la pratique ecclésiastique la liturgie en langue slave, qui jouissait dès le début d'un statut d'égalité avec la liturgie latine. Il est intéressant de remarquer ici que, pour Tkalčić, la disparition de la tradition glagolitique de l'Evêché de Zagreb était étroitement liée à l'activité de la Compagnie de Jésus.

 

Quant à sa profonde compétence en matière d'histoire médiévale de l'Evêché de Zagreb, Tkalčić l'a déployée dans les oeuvres où il a présenté l'activité de ses évêques depuis les origines de l'évêché jusqu'au XVe siècle.

 

En sa qualité de membre distingué du Corps des prébendiers de la cathédrale de Zagreb, Tkalčić a consacré un long article à la fondation et l'activité de ce vieux et éminent établissement ecclésiastique.

 

Les différents sujets historiques auxquels il s'est consacré et qui couvrent un vaste champ thématique s'étendant des sujets tels que l'établissement du site de l'emplacement primitif de la cathédrale de Zagreb jusqu'à l'impression des livres ecclésiastiques "de vieux culte de Zagreb" témoignent, d'une façon inéquivoque, que Tkalčić était et qu'il est resté jusqu'à nos jours l'un des meilleurs connaisseurs de la riche histoire de la ville de Zagreb et de son évêché.

 

Traduit par Jelena Puškarić.

 

Source : tkalcic.hr

 

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