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Publié le 8 Septembre 2017

Ivan Krpan, lauréat du Concours Busoni 2017


 

Le jeune pianiste croate Ivan Krpan a remporté le premier prix du prestigieux concours de piano. Parmi ses anciens lauréats figurent Martha Argerich ou encore Garrick Ohlsson.


 

C’est avec le Concerto pour piano n°5 de Beethoven que le jeune Croate Ivan Krpan a remporté le premier prix du prestigieux concours de piano Busoni, une récompense qui s’accompagne d’un chèque de 22 000 euros. Le musicien, âgé de 20 ans, est actuellement étudiant à l’Académie de musique de Zagreb. Le second prix a été décerné au Coréen Jaeyeon Won et le troisième, à la Russe Anna Geniushene.

Organisée à Bolzano, en Italie, cette compétition se tient tous les deux ans depuis 2003. Elle fut fondée en 1949, à l’occasion du 25e anniversaire de la disparition du pianiste et compositeur Ferruccio Busoni. Parmi ses anciens lauréats figurent Martha ArgerichGarrick OhlssonRichard Goode, ou encore Alexander Romanowski.

 

 

 

Source : francemusique.fr, le 6 septembre 2017.

 

 

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Publié le 17 Décembre 2015

Cencic, contre-ténor croate

 

Avec son disque Arie napoletane, il ressuscite la créativité du Naples du début du XVIIe siècle.

Avec son look excentrique, on a voulu en faire le bad boy de la musique baroque face à Philippe Jaroussky, bien sage dans le rôle du gendre idéal. Mais ça ne fonctionne pas, Max Emanuel Cencic l'assure : « Philippe et moi, on s'entend très bien. »

Il y a de la place pour deux, et bien davantage, dans le cercle de la musique baroque. Pour donner de la voix - haute, contre ou contre-ténor -, il suffit de fouiner dans un répertoire qui dormait depuis des siècles dans les bibliothèques de la vieille Europe : « Les musicologues font un travail fantastique. Ils retrouvent des œuvres passionnantes. »


 

« Ma démarche, l'émotion »

Naples fut ainsi, au début du XVIIe siècle, un foyer de création où se retrouvaient les chanteurs et compositeurs en quête de gloire et de fortune.

Une effervescence dont témoigne Arie napoletane (Decca), qui réunit dix morceaux de bravoure. Virtuosité et sensation garanties : « Ma démarche, c'est l'émotion. »

Seul juge de sa carrière et de son répertoire, c'est sa règle : « Personne n'a d'influence sur moi. » Pas même ses parents musiciens, qui l'ont lancé.

Né à Zagreb, installé à Vienne, mais attaché à son pied-à-terre parisien, il exprime sa singularité en cinq langues. Jaloux de sa mère qui en pratique le double… Avec des études en relations internationales, il aurait pu s'essayer à la diplomatie : « J'ai décidé de devenir artiste… »

Aujourd'hui, il surfe allègrement sur la vogue de la musique baroque. La force d'une mode ?« Personne ne peut imaginer comment ça évoluera », admet-il, perplexe.

À 36 ans, il a la prévoyance d'un sage : « Être seulement chanteur, ça peut être déprimant et ennuyeux. J'ai envie de m'essayer à la mise en scène. »


 


 

Source : ouest-france.fr, le 14 décembre 2015.

 

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Publié le 13 Octobre 2015

Marta Babić

 

 

Marta Babic est diplômée de l'Académie de musique de Zagreb avec un diplôme en interprétation vocale. Après avoir terminé ses études, elle a fait un cours de troisième cycle à la Belgique « Flandre Operastudio Vlaanderen ».

Elle a travaillé avec de nombreux chanteurs d'opéra célèbres et pédagogues tels que Eva Blahova et Sherman Lowe. Elle a également suivi des séminaires de Marjana Lipovšek, Dunja Vejzović, Ann Murray, Robert White, Yva Barthelemy, le pianiste Graham Johnson et chef d'orchestre Pietro Rizzo.

Marta a remporté le 2e prix au Concours International pour jeunes chanteurs d'opéra « Pietro Mongini » en Italie et 1er prix au concours 46e pour Young Music artistes Darko Lukic pour le meilleur récital.

Elle s'est produite en Croatie, Belgique, Pays-Bas, Irlande, France et Italie. Dans le théâtre de Schouwburg à Rotterdam, elle a chanté Dinah dans l'opéra « Trouble in Tahiti » par L. Bernstein. En Croatie, elle est apparue comme soliste alto dans « Requiem » de Mozart. En tant que soliste, elle a également joué dans les soirées baroques de Varaždin, à Osor et à Zagreb. 

 

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Publié le 13 Octobre 2015

Daniel Kuzmin

 

Daniel Kuzmin est né dans une famille de musiciens à Zagreb en 1983. Après avoir terminé ses études primaires et secondaires de la musique, il a continué à étudier le violon au Conservatoire de musique de Zagreb dans la classe du prof. Silvano Kuzmin, et il est diplômé en 2006.


Il a remporté les premiers prix des concours régionaux et nationaux, et il a été deux fois le vainqueur absolu du concours «Etudes et gammes» - une compétition internationale à Zagreb. Au cours de ses études, il donne des récitals sur les festivals internationaux de musique dans son pays et à l'étranger: "F. Krežma "à Osijek-Croatie," Jugendorchester Festival "à St-Gall-Suisse et « récitals de musique de la Jeunesse Espoir à Petrozavodsk "en Russie. En solo à la centre culturelle croate et au Publishing Society à Zagreb, à plusieurs festivals d'été croate. En 2008, il donne un récital solo acclamé à l'Hôtel Regent à Londres avec le pianiste Alberto Portugheis. Il était un membre permanent et premier violoniste du '"Zagreb Youth Chamber Orchestra" avec qui il a remporté le troisième prix de la "Jugend und Musik in Wien" Concours de l'Orchestre, et il a donné des spectacles en solo à la Croatie, la Suisse et l'Autriche.


Depuis 2006, il a vécu à Bruxelles, où il a continué à étudier le violon au « Conservatoire Royal » dans la classe du prof. Adam Korniszewski et où il sort diplômé en 2010 avec «Grande distinction» comme le meilleur étudiant de l'année.


          Au cours de ses études en Belgique, il fonde le quatuor à cordes "Cordis", avec lequel il a étudié à “La Chapelle Reine Elisabeth”, sous la direction du Quatuor Artemis. En 2010, il poursuit ses études avec le "Cordis" quartet à la "Nederlandse Academie Strijkkwartet" sous la direction de Marc Danel (quatuor Danel) et Stefan Metz (quatuor à Orlando).

 

 

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Publié le 13 Octobre 2015

Les solistes de Zagreb


 

Créé en 1953 sous la houlette de Radio Zagreb et la direction artistique du célèbre violoncelliste et chef d’orchestre Antonio Janigro, les solistes de zagreb sontreconnus à travers le monde comme étant l’un des plus prestigieux orchestres de chambre. En plus de leur fructueuse et longue collaboration avec Maestro Janigro, les Solistes de Zagreb ont travaillé en étroite collaboration avec de nombreux directeurs artistiques comme Tonko Ninic, Dragutin Hrdjok, Andelko Krpan et Borivoj Martinic-Jercic, principalement sans chef d’orchestre. Depuis l’automne 2011, les Solistes de Zagreb ont confié la direction artistique de l’orchestre à Marc Coppey qui figure parmi les violoncellistes actuels les plus renommés, avec comme premier violon, Borivoj Martinic-Jercic. Leur virtuosité et leur remarquable discipline provoquent enthousiasme et sympathie pour cet ensemble de haut niveau. Les Solistes de Zagreb ont donné plus de 3 500 concerts à travers le monde, recevant la reconnaissance du public et l’acclamation de la critique sur les scènes les plus prestigieuses : Musikverein de Vienne,Carnegie Hall, Concertgebow d’Amsterdam,Royal Festival Hall à Londres, Berlin Philharmonic Hall, Sydney Opera House, et au Teatro Real Madrid… lls se produisent également régulièrement dans les Festivals internationaux comme Salzburg, Prague, Edinburgh, Berlin… Les solistes de Zagreb collaborent avec de nombreux artistes de renom comme Henryk Szeryng, Alfred Brendel, Pierre Fournier, James Galway, Katia Ricciarelli, Christian Ferras et Ivo Pogorelic, entre autres. Leur répertoire s’étend la période baroque aux œuvres contemporaines en passant bien sûr par le répertoire classique et romantique avec une attention particulière pour les compositeurs Croates. Les Solistes de Zagreb ont remporté de nombreux prix comme le Premier Prix de Mar de Plata, Pablo Casals Medal, Elizabeth Sprague Coolidge Medal pour la meilleure exécution de musique contemporaine, et le Vladimir Nazor et Milka Trnina awards, ainsi que l’Orlando Awards pour la meilleure interprétation d’œuvres croates et sa contribution au programme du Dubrovnik Summer Festival. Ils ont reçu à deux reprises le City of Zagreb Award et ont été distingués par l’UNESCO. Pendant la guerre d’indépendance croate, les Solistes de Zagreb donnent plus de 70 concerts en faveur des enfants des hôpitaux de Zagreb et pour la reconstruction du Théâtre National d’Osijek et d’un grand nombre d’écoles de musique, d’églises et de monuments détruits pendant la guerre. Ils ont également donné de nombreux concerts pour célébrer l’indépendance de leur pays et jouent un rôle majeur dans la diffusion à travers le monde d’un répertoire aussi fascinant que divers. Les Solistes de Zagreb ont enregistré plus de 70 albums pour EMI, RCA, Vanguard, ASV, Eurodisc, Melodia, Hispa-vox, Pickwick, Croatia et EDI Records labels. Leur dernier enregistrement, avec le célèbre guitariste Pepe Romero (Naxos/2011), est consacré à l’œuvre d’Ernesto Cordero. 

 

 

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Publié le 13 Octobre 2015

Aux prises avec la justice, le chef croate Sasa Britvic met fin à ses jours


 

A 51 ans, le chef d'orchestre croate Sasa Britvic a mis fin à ces jours samedi 10 octobre à Zagreb. Selon la presse nationale, il ne supportait plus la pression engendrée par un procès débuté il y a 9 ans.

La nouvelle a suscité a beaucoup d'émotion en Croatie. Le chef d'orchestre Sasa Britvic s'est suicidé ce samedi 10 octobre à l'âge de 51 ans. Directeur artistique du choeur Ivan Goran Kovacic et fondateur de l'Ensemble baroque croate, Britvic était une figure du milieu musical du pays.

Il était également à la tête d'une des plus importantes sociétés d'organisation de concerts qui devait produire un concert des Rolling Stones en 2006. Suite à une blessure de Keith Richards, la date avait été annulée lui faisant perdre plus d'1 million d'euros au motif qu'il n'avait pas souscrit d'assurance, pourtant obligatoire.

Le chef d'orchestre était au coeur d'un procès depuis 9 ans dans lequel le procureur estimait que Britvic avait agi consciemment dans le but de s'enrichir. Une accusation qu'il avait toujours réfutée. Selon les médias croates, le chef d'orchestre ne supportait plus la pression judiciaire et était dans l'incapacité de rembourser ses dettes.


 

Source : francemusique.fr, le 12 octobre 2015.

 

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Publié le 26 Octobre 2014

Goran Filipec

 

 

Goran Filipec est né à Rijeka. Élève de l’école de musique Ivan-Matetić-Ronjgov, dans sa ville natale, il a remporté trois premiers prix aux concours nationaux de jeunes musiciens. Il a continué sa formation à l’école supérieure de musique Ino-Mirkovic, à Lovran, puis au Conservatoire national Piotr-Ilitch-Tchaïkovski, à Moscou.

Le pianiste a donné la preuve de son talent en participant à des concours internationaux prestigieux. Il a remporté le premier prix du Concours international de piano Franz-Liszt (Parme) et celui du Gabala International Piano Competition (Azerbaïdjan), et obtenu la deuxième place au José-Iturbi International Music Competition (Los Angeles), au Concurso de Parnassos (Mexique) et au Concours international de piano Île-de-France.

Goran Filipec joue régulièrement dans des salles de concert prestigieuses et coopère fréquemment avec des orchestres renommés. Ses concerts sont diffusés à la télévision dans le monde entier.

 

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Publié le 26 Novembre 2011

Sena Jurinac, une des dernières représentantes de l'âge d'or de l'opéra viennois

 

 

 

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Avec Sena Jurinac disparaît l'une des dernières représentantes du fameux âge d'or de l'opéra viennois d'après-guerre. La soprano autrichienne, d'origine croate, est morte le 22 novembre à Augsbourg (Allemagne) à l'âge de 90 ans.
Srebrena Jurinac était née à Travnik, en Yougoslavie (aujourd'hui Bosnie) le 24 octobre 1921. Fille d'un médecin yougoslave et d'une mère viennoise, Sena (ainsi que Vienne l'a surnommée) est formée à partir de 1939 au Conservatoire de Zagreb. Elle débute en mai 1942 à l'Opéra de Zagreb dans les rôles de Mimi (La Bohème, de Puccini).

 

Débuts le 1er mai 1945

 

Deux ans plus tard, auditionnée par Karl Böhm, elle est engagée à la Wiener Staatsoper. Elle n'y fera ses débuts que le 1er mai 1945, jour de la réouverture dans les locaux de la Volksoper, l'opéra ayant complètement brûlé sous les bombardements, dans le rôle de Cherubino des Noces de Figaro, rendant Mozart aux Viennois tout juste libérés de la dictature nazie par l'Armée rouge.

 

C'est également dans sa "maison et sa patrie artistique" qu'elle fera ses adieux le 20 novembre 1982 en Maréchale du Chevalier à la Rose, de Richard Strauss, après 37 ans d'une carrière au sommet, quelque 1 200 représentations (dont 300 mozartiennes avec 131 Cherubino) et un carrousel de 46 rôles différents.
Ce n'est pourtant pas à Vienne que se révèlera cette mozartienne d'exception qui possède, à en croire le musicologue André Tubeuf, "tout ce qui est la signature même de Mozart, ce frémissement maîtrisé (…) ; cet exquis équilibre de l'enjouement et de la gravité (…) ; ce naturel enfin, merveilleux, et constant, qui laisse entrevoir le théâtre, mais cache toujours ce qui est l'essence même de tout art, le travail, la discipline." (in Les Introuvables du chant mozartien dans L’Avant-Scène opéra).

 

Des années Mozart aux grand rôles verdiens

 

A Salzbourg, dès l'été 1947, Josef Krips lui a donné Dorabella dans Cosi fan tutte, un rôle avec lequel elle débute au Festival de Glyndebourne deux ans plus tard. "Par rapport à Vienne cette vie posée, dans cet endroit merveilleux - comme un endroit de vacances ! - et tout le temps consacré au même travail, et à un travail suivi, c'était comme un rêve !" déclara-t-elle.

 

C'est à Glyndebourne qu'elle fera en huit saisons consécutives la seule Fiordiligi (Cosi fan tutte) de sa carrière en 1950, ressuscitera Idomeneo dans le rôle d'Ilia en 1951(les airs ont été enregistrés), servira tour à tour Don Giovanni en Donna Anna et en Elvira. Elle épousera brièvement en 1953 le séduisant baryton-basse italien, Sesto Brucantini (1919-2003). "C'est ces années Mozart qui m'ont permis ensuite, peut-être, d’avoir encore vingt ans de rôles plus lourds." dira-t-elle plus tard.

 

Des rôles plus lourds ? Sena Jurinac conquiert progressivement le registre lyrico-dramatique qui marquera sa maturité. Sous l'ère d'Herbert von Karajan à l’Opéra de Vienne (1956-1964), elle aborde avec succès les grands rôles verdiens ainsi que le répertoire vériste italien. Après son unique Leonora de 1955 dans La Forza del destino à Edimbourgh, elle chante Desdemona (Otello, 1957), Elisabetta (Don Carlo à Salzbourg, 1958), un rôle majeur de son répertoire.

 

Tempérament de tragédienne

 

Dès 1957, sous la direction de Dimitri Mitropulos, elle a incarné une Madame Butterfly d'exception. S'ensuivront Marina (Boris Godounov, de Moussorgski), Tosca (Puccini), Jenufa (Janacek, 1964), et, à la fin des années 1960, Amelia du Bal masqué (Verdi), Marie de Wozzeck (Berg), Senta du Vaisseau fantôme (Wagner). C'est à Londres qu'Otto Klemperer lui offre en 1961 sa première Leonore dans Fidelio, un rôle qui transcendait son tempérament de tragédienne et laissait voir ses origines slaves.

 

Sena Jurinac a triomphé, jeune, dans les rôles de travestis - Cherubino (Noces de Figaro) et Octavian du Chevalier à la rose de Richard Strauss (un film subsiste de l'ouverture du nouveau Festspielhaus de Salzbourg en 1960 avec Karajan). Elle chantera plus tard celles qui recevaient ces élans d'amour juvénile : la Comtesse des Noces de Figaro (1964) et, en 1966, la Maréchale du Chevalier à la Rose au Covent Garden de Londres.

 

Rare légende européenne à n'avoir jamais foulé la scène du Metropolitan Opera de New York, Sena Jurinac s'est produite à San Francisco et Chicago. Parmi les miracles disponibles au disque : le Chevalier à la Rose d'Erich Kleiber en 1954 (chez Naxos), les repiquages des 78 tours de Cosi et Idomeneo ainsi que les Quatre derniers Lieder de Strauss avec Fritz Busch (EMI Classics), un Don Carlo avec Karajan en 1958 (Deutsche Grammophon) et des compilations : The Art of Sena Jurinac (chez Gala) et Sena Jurinac (chez Orfeo).

 

Par Marie-Aude Roux

 

Source : lemonde.fr, le 25 novembre 2011

 

 

 

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Publié le 6 Octobre 2010

Ivo Malec

 

 

Compositeur français né en 1925 à Zagreb.


Après des études universitaires et musicales dans sa ville natale, Ivo Malec séjourne plusieurs fois à Paris où il s'installe définitivement en 1959. Il entre au Groupe de recherches musicales en 1960, y devient animateur et producteur de nombreuses manifestations jusqu'en 1990. Professeur de composition au Conservatoire de Paris (1972-1990), il contribue à former les compositeurs de la nouvelle génération de la musique française. Compositeur et chef d'orchestre, particulièrement attiré par les musiques mixtes, il a été parmi les premiers, touchant à tous les genres, à réussir la synthèse entre la musique traditionnelle et la technique électroacoustique. Parmi ses œuvres, citons Lied (1969), Therana (1975), Arco 11 (1975), Triola (1978), Attaca (1986), Ottava alta (1995), Sonoris causa (1997), Arc-en-cello (2003), Epistola (2006).

 

 

Ivo Malec [document PDF]

 

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Publié le 4 Novembre 2009

Vatroslav Lisinski (1819-1954)

 

 

Compositeur considéré comme le père de la musique moderne croate. 

Formé à Prague, Lisinski adhéra dès son retour à Zagreb au Mouvement illyrien. En dépit de sa mort prématurée, il a laissé 160 oeuvres qui laissent à penser que, si la maladie l'avait épargné, il se situerait au premier rang des compositeurs slaves du 19ème siècle. Outre son opéra Amour et Malice, on retiendra de lui un poème symphonique plein d'émotion frémissante, Matin d'été à la campagne.

 

L'opéra en deux actes Amour et Malice (Ljubav i zloba) est né sur un livret de Dimitrija Demeter (en réalité un remaniement d'un livret original de Josip Car). Il aura fallu trois années de travail à Lisinski pour qu'il achève son premier opéra dont la première eut lieu à Zagreb en 1846.
 

L'opéra héroïque romantique Porin fut achevé par Lisinski en 1851 sur un livret de Dimitrija Demeter, par conséquent cinq années après Amour et Malice. Ce n'est qu'en 1897, plus de 40 ans après la mort de Lisinski, que Porin connut sa première représentation sur la scène de l'Opéra de Zagreb.

 

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