Le corpus des manuscrits et documents glagolitiques

Publié le 9 Mai 2011

Le corpus des manuscrits et documents glagolitiques

 

 

1. Résumé

 

Le corpus des manuscrits et documents glagolitiques est une collection unique de manuscrits, de textes et de documents de loi ainsi que d’ouvrages et de témoignages littéraires, rédigés en glagolitique  et en deux langues : le croate et le vieux slavon. Il est constitué de manuscrits, d’inscriptions et d’ouvrages imprimés, remontant au tout début de l’imprimerie occidentale. La partie de la collection composée de manuscrits comprend des livres liturgiques, des textes bibliques, des œuvres littéraires (apocryphes, visions, légendes), des histoires et des romans, des textes didactiques, des poèmes et des œuvres dramatiques. Les documents de loi suivants ont été écrits en glagolitique : lois, statuts, règlements, constitutions, documents publics et privés, actes publics, protocoles notariaux, textes sur la médecine populaire, etc. Les plus anciens témoignages de l’écriture glagolitique sont gravés dans la pierre. On compte parmi les imprimés des textes bibliques et liturgiques, des ouvrages historiographiques, les premiers livres glagolitiques, etc. Les textes bibliques, liturgiques, apocryphes et certaines légendes ont été écrits ou imprimés dans les caractères croates du vieux slavon de l’Eglise et d’autres textes en croate.

Les milliers de manuscrits et de documents qui sont conservés ne représentent qu’une partie de la riche tradition glagolitique, qui s’est développée du XIème au XIXème siècle en Europe centrale et méridionale, surtout en Croatie où un type angulaire spécifique de l’écriture a vu le jour. Phénomène unique englobant la production culturelle ainsi que les activités spirituelles, scientifiques et littéraires grâce à l’utilisation de cette écriture, la tradition glagolitique a joué un rôle essentiel dans la formation et dans la préservation de l’identité culturelle et sociale durant des siècles. L’écriture glagolitique a facilité la conservation et la préservation de nombreuses traditions locales et nationales, notamment en matière de langue, musique, science, religion, coutumes et vie quotidienne. A la croisée des cultures orientales et occidentales, point de rencontre entre différentes influences culturelles, cette écriture fut un inestimable moyen de communication comme d’échanges culturels et spirituels entre les sociétés occidentales et orientales, latines et cyrilliques. Le corpus glagolitique actuel est fondamental pour la compréhension des processus et interactions culturels et spirituels dans la société médiévale et de la formation des différentes traditions culturelles nationales ancrées dans un patrimoine commun. Nombre de manuscrits glagolitiques conservés aujourd’hui par diverses institutions dans le monde présentent, outre un intérêt documentaire, une grande valeur artistique. Par leur beauté et leur contenu, l’écriture glagolitique et les ouvrages glagolitiques sont aujourd’hui une source d’inspiration artistique pour la peinture, la sculpture, la musique et la littérature.
 

 

2. Description

 

La plus grande partie des inscriptions, manuscrits et ouvrages glagolitiques conservés dans le monde a été microfilmée par les Archives Nationales Croates à des fins de préservation et de référence. Cette collection virtuelle conjuguée à celle des originaux conservés dans les Archives visent à embrasser tout le patrimoine glagolitique subsistant et à permettre ainsi de disposer d’un panorama général et de l’évaluation de l’ensemble du patrimoine glagolitique envisagé comme un phénomène culturel à part entière. La collection se compose d’originaux (900 ouvrages et pièces) et de microfilms (147 000 images).


Plus de 500 inscriptions glagolitiques (datant du XIème au XVIIIème siècle) sont aujourd’hui conservées en Croatie, en différents endroits (environ 200 sites différents), parmi lesquels l’Istrie se présente comme la région la plus riche. D’autres inscriptions sont disséminées le plus souvent dans les îles et sur la côte Adriatique, et l’on en trouve un plus petit nombre sur le territoire continental de la Croatie (en particulier à Lika). Beaucoup de documents, manuscrits et livres glagolitiques sont également conservés en Croatie même comme à l’étranger dans différentes institutions réparties en vingt-quatre pays et représentant environ 60 villes, le plus souvent dans des bibliothèques et des musées nationaux (par exemple la Bibliothèque Universitaire de Florence, la Bibliothèque Nationale de Paris, le Topkapi Saray d’Istanbul, la Bibliothèque de l’Université de Princeton, la Bibliothèque Nationale autrichienne, la Bibliothèque vaticane, la Staatsbibliothek de Berlin, la Bibliothèque Universitaire de Bâle, la Bibliothèque Nationale russe, la Bibliothèque du Congrès de Washington, la British Library, la Bibliothèque Bodléienne d’Oxford, la Bibliothèque Nationale hongroise, la Bibliothèque Royale du Danemark, la Bibliothèque Publique Municipale de Porto, au Portugal, la Bibliothèque de Jagellon à Cracovie, la Bibliothèque Nationale de Prague, etc.).


Les origines de l’écriture glagolitique sont telles que les pièces sont liées pour la plupart aux nécessités liturgiques et de l’Eglise. Elles comprennent entre autres missels, bréviaires, psautiers, lectionnaires, rituels, miscellanées, manuels sacerdotaux, homélies, etc.

 

L’art épigraphique qui remonte au XIème siècle présente notamment les plus anciens exemples d’écriture glagolitique de Croatie. Depuis le XIème siècle jusqu’à la fin du XVIIIème siècle, on compte environ un millier d’inscriptions et de graffitis glagolitiques. La plupart de ces inscriptions ont trait à l’édification d’églises ou de monastères, aux inventaires ecclésiastiques ainsi qu’à la construction et au contenu de demeures privées. Elles ont également été gravées sur les pressoirs à huile d’olive des caves du littoral ainsi que sur les pierres tombales.
Les plus importantes inscriptions remontant au XIème et XIIème siècles sont : 

  • La dalle de Plomin
  • La dalle de Valun
  • La dalle de Krk
  • La dalle de Senj
  • Le fragment de Kijevci
  • La dalle de Baška
  • Le fragment de Grdoselo
  • Le fragment de Supetar
  • Les fragments de Knin
  • Le fragment de Plastovo

Quant aux graffitis, les plus importants sont les alphabets glagolitiques de Roc.

Le slavon d’Eglise croate et l’écriture glagolitique étaient utilisés pour transcrire des livres de la Bible, des textes bibliques particuliers, des citations bibliques dans des ouvrages non liturgiques, tous les livres de la liturgie, les apocryphes ainsi que les légendes des saints.

 

On trouve aussi en écriture glagolitique et en croate : lois, textes juridiques, documents relatifs aux propriétés agricoles ou aux redevances féodales, règlements monastiques, constitutions, privilèges, registres de naissance, mariage et décès, etc. Les Croates possèdent une riche collection d’environ 700 documents juridiques, actes, etc., écrits en langue vernaculaire et allant du XIIème siècle au XVIème siècle — un nombre supérieur à toute autre nation slave. Cette très importante collection de pièces ou Acta Croatica est riche d’informations pour l’étude du croate médiéval. La plupart des documents sont écrits en glagolitique, d’autres aussi en cyrillique croate. Les Acta Croatica doivent être publiés par l’Académie des Sciences et des Arts de la Croatie. 


L’un des documents juridiques croates les plus anciens et les plus importants est le code de Vinodol, très différent du droit romain ; il a été rédigé en glagolitique en 1288. Il était unique en Europe, dans la mesure où il veillait à la protection et à l’intégrité morale des femmes. Le code de Vinodol n’autorisait pas le recours à la torture dans les procédures légales, et il est considéré comme l’un des documents les plus importants de l’Europe médiévale. Parmi les codes slaves, seul le code Russkaja Pravada est légèrement plus ancien (1282). La première édition croate du code de Vinodol a été publiée à Zagreb en 1846. Deux traductions en russe, assorties de commentaires, en ont paru peu après : à Moscou en 1846 et à Saint-Pétersbourg en 1878. Une traduction polonaise du code de Vinodol a vu le jour en 1856 et une autre française en 1886. Le code a été publié dans de nombreux pays européens : il a été traduit au moins en neuf langues.


Il existe beaucoup d’autres documents juridiques importants relatifs à la Croatie médiévale, parmi lesquels il faut citer :  

  • L’Istarski Razvod de la péninsule istrienne (1275), rédigé à l’origine en trois langues : en croate dans une version glagolitique, en latin et en allemand. Il ne nous reste que la version glagolitique croate. Au regard de sa valeur juridique et littéraire, il peut être rangé parmi les documents les plus intéressants de cette époque en Europe. Il s’agit également du document diplomatique international le plus ancien jamais écrit en croate.
  • La loi de Vrbnik (sur l’île de Krk), rédigée en 1388.
  • La loi de Kastav (1490, près de Rijeka), conservée en latin et transcrite du glagolitique.
  • La loi de Mošćenica (v. 1501, Istrie), conservée en latin et transcrite du glagolitique. 
  • La loi de Veprinac (1507, Istrie), conservée en glagolitique.

Outre la très riche littérature sacrée, il existe des milliers d’autres documents attestant que l’alphabet glagolitique était également utilisé dans l’administration et dans le domaine privé. 


Le texte poétique croate non liturgique le plus ancien (composé de 10 poèmes) remonte à 1380 ; il a été écrit en dialecte cakavien dans le recueil glagolitique intitulé code slave XI, aujourd’hui conservé à la Bibliothèque Nationale de Paris.


Le Missel du prince Novak (1368) est considéré comme un témoignage exceptionnel du patrimoine culturel glagolitique croate. Il est conservé à la Bibliothèque Nationale autrichienne de Vienne. L’ouvrage a été écrit à Krbava (aujourd’hui une partie de Lika). Beaucoup de spécialistes le tiennent pour le livre glagolitique le plus beau. On envisage d’en publier bientôt un fac-similé en Autriche.


Sans doute l’ouvrage glagolitique le plus intéressant est-il le livre liturgique intitulé Missel de Hrvoje, composé en 1404 par un scribe glagolitique, Butko. Il comprend 94 miniatures magnifiques, 380 lettrines hautes en couleur (dont certaines dorées) et, depuis le XVIe siècle, il est conservé à la Bibliothèque des Sultans turcs (Topkapi Saray) à Istanbul. Ecrit sur deux colonnes, il contient 488 pages (22,5 cm x 31 cm) ainsi que des notations rythmiques et mélodiques.


Les Croates ont imprimé le glagolitique au tout début de l’imprimerie européenne (XVème siècle) et ils l’ont utilisé sous cette forme jusqu'au début du XXème siècle. Les ouvrages glagolitiques ont été imprimés non seulement en Croatie (Kosinj (?), Senj, Rijeka) mais également à Venise, qui possédait alors deux églises glagolitiques, et à Rome. Les premiers temps de l’imprimerie croate s’avèrent particulièrement fascinants, si l’on imagine que l’Empire ottoman entreprenait à l’époque (c’est-à-dire à la fin du XVème siècle) d’envahir l’Europe.


Beaucoup d’ouvrages en glagolitique croate ont été imprimés grâce au généreux soutien de protestants croates qui travaillaient à Wittenberg et à Urach (Allemagne) au XVIème siècle. Entre 1561 et 1565, quelque trente ouvrages ont été imprimés à 25 000 exemplaires, et 300 en ont été conservés. Sur la page de couverture du catéchisme glagolitique établi par le prêtre croate glagolitique d’Istrie Stipan Konzul et imprimé à Tübingen (Allemagne) en 1561, il est explicitement déclaré qu’il est écrit en “ Crobatischen Sprach ” (c’est-à-dire en “ langue croate ”). Il est à noter que plusieurs éditions en ont été imprimées pour les Italiens vivant en Istrie (bien entendu, en italien et en latin).


Des ouvrages glagolitiques ont été imprimés aux XVIIème et XVIIIème siècles à Rome. Le dernier livre glagolitique croate (un Missel) a été imprimé à Rome en 1905.

 

 

3. Motivations de l'inscription au Registre Mémoire du monde de l'Unesco

 

1. L’authenticité a été établie grâce à l’analyse scientifique de manuscrits et de documents particuliers ainsi qu’à l’appui d’une documentation sur l’histoire de la collection et de ses éléments constitutifs.

2. L’écriture glagolitique a été utilisée en Europe centrale et méridionale jusqu’au XXème siècle. Conçue et introduite au IXème siècle comme un moyen de répandre la religion chrétienne et le patrimoine culturel antique parmi les nouvelles populations et nations de la région, elle a abouti à la production d’une grande diversité d’ouvrages documentaires et littéraires qui ont permis à différentes cultures et civilisations de communiquer entre elles et d’entretenir de riches échanges culturels. L’écriture glagolitique a contribué à la conservation et à la préservation de nombreuses traditions locales et nationales, touchant entre autres aux langues, à la musique, à la science, à la religion, aux coutumes et à la vie de tous les jours, de même qu’elle a favorisé une tradition glagolitique à part entière, profondément immergée dans le contexte élargi de la culture occidentale et s’étalant sur plus de onze siècles. Du point de vue littéraire et linguistique, les ouvrages et manuscrits glagolitiques, pour la plupart réalisés en Croatie ou par des Croates, ont jeté les bases de l’essor ultérieur de la littérature croate et de la langue croate courante.

 

3.

3.1. L’époque :


Malgré les nombreuses théories sur l’origine de l’écriture glagolitique, on peut faire remonter son apparition au IXème siècle en se fondant sur le patrimoine conservé, bien que certains chercheurs estiment qu’elle est encore plus ancienne.


En Croatie, l’écriture glagolitique a vu le jour, s’est développée et — à la différence des autres pays slaves — a subsisté non seulement au Moyen Age et à la Renaissance, mais également jusqu’au début du XXème siècle, parallèlement à l’écriture latine que les Croates utilisaient pour écrire dans leur langue et dans celle des Romains, et ce dès le IXème siècle. Aujourd’hui, si l’écriture glagolitique ne fait plus l’objet d’un usage officiel ou public, elle continue cependant d’être utilisée dans la vie de tous les jours et ce sous différentes formes.

 

3.2. Le lieu :


A l’instar des monuments épigraphiques et de pierre les plus anciens témoignant de l’écriture glagolitique, ceux des XIème, XIIème et XIIIème siècles sont surtout concentrés en Croatie (dans la région d’Istrie, de Kvarner et dans le Nord de la Dalmatie). La question de savoir si cette région représente le cœur du glagolitique croate n’a pas été résolue. Des témoignages historiques indirects et certains fragments conservés sur parchemin renvoient souvent à des régions bien plus méridionales. L’écriture glagolitique a caractérisé très tôt l’Ukraine, la Bulgarie comme la Macédoine, mais seulement jusqu’au XIIème siècle, époque où le cyrillique fut privilégié. Il convient d’observer qu’en dehors de ces pays, l’écriture glagolitique a également été utilisée au cours du Moyen Age en Bohème, Bosnie, Roumanie, Moldavie et Russie.

 

3.3. Les personnes :


Si beaucoup de théories ont été avancées quant à l’origine et à la genèse du glagolitique, la théorie des milieux autorisés assure qu’il a été créé de toutes pièces pour les Slaves de Moravie, par Saint Cyril, comme une nouvelle écriture, dans la seconde moitié du IXème siècle. Cyril (de son vrai nom Constantin) et Méthode, les frères saints ou dits de Salonique, ont été envoyés en mission par l’empereur de Byzance Michel III, à l’invitation du prince de Moravie Rastislav, qui avait décidé d’organiser son Eglise et son Etat d’une manière systématique, chose impossible sans écriture ni ouvrages ecclésiastiques de base.


Le patrimoine glagolitique et le glagolitisme en général sont liés à de grandes figures du Moyen Age et de la Renaissance comme le Pape Innocent IV, qui accorda aux Croates en 1248 le droit d’utiliser leur écriture et leur langue — glagolitiques — dans la liturgie ; ou comme le célèbre roi tchèque Charles IV de Luxembourg qui fit édifier à Prague en 1347 un couvent glagolitique Emmaüs (Na Slovaneh), où des Bénédictines croates de l’île de Pasman furent invitées en tant qu’enseignantes. Il est à noter que le couvent se trouvait à quelques centaines de mètres seulement de la célèbre Université Charles, fondée l’année suivante, en 1348. L’un des ouvrages glagolitiques de ce couvent (Emmaüs) à Prague parvint à Reims en 1574, où durant des siècles les rois de France (Charles IX, Henri II, Louis XIII et Louis XIV), prêtèrent serment en apposant leur main sur ce livre saint, intitulé Texte du Sacre ou Evangéliaire de Reims. Le roi polonais Vladislav II Jagellon inaugura également en 1390 un couvent glagolitique à Cracovie (Kleparz), où des prêtres glagolitiques travaillèrent pendant près de cent ans.

 

3.4.  Le sujet/le thème :


 Le patrimoine glagolitique est riche d’informations pour l’étude de la vie sociale, économique, politique, religieuse et culturelle. Il l’est également pour les noms et prénoms, la structure du gouvernement, les ambitions, les entreprises et le pouvoir créatif de la société, de même qu’il fournit tout un ensemble de noms de bâtisseurs, de sculpteurs et de peintres locaux.


Les textes glagolitiques sont précieux sur le plan linguistique, car ils offrent un vaste matériel pour l’étude de la langue croate et du vieux slavon, ainsi que pour la linguistique sociale et comparée. Le patrimoine glagolitique est très important pour l’étude des communications et des échanges culturels entre les milieux culturels occidentaux et orientaux au Moyen Age et à la Renaissance.


La “ tradition glagolitique ” ne renvoie pas seulement à l’écriture, mais également au vieux slavon d’Eglise, à la liturgie en vieux slavon et à la littérature médiévale, liturgique et non liturgique, composée surtout en glagoliza, amalgame de croate et de vieux slavon réunissant des contenus et des formes aux origines occidentales et orientales (byzantines), la première l’ayant peu à peu emporté sur la seconde. C’est cet ensemble complexe d’origines orientales entremêlées à une superstructure occidentale qu’on appelle ordinairement glagolitisme.

 

3.5. La forme et le style :


Le patrimoine glagolitique témoigne de particularités esthétiques et stylistiques de grande valeur. L’enluminure des manuscrits glagolitiques croates caractérise surtout les codex liturgiques écrits en écriture droite. Du XIIème à la fin du XIIIème siècle, l’enluminure des manuscrits a essentiellement consisté en dessins à la plume et au pinceau, et elle s’est limitée aux lettrines et aux ornements. Parallèlement, dans la seconde moitié du XIVème siècle, des motifs figuratifs et des miniatures ont commencé à voir le jour. Dans la seconde moitié du XVème siècle et au début du XVIème siècle, l’enluminure des ouvrages glagolitiques privilégie les motifs géométriques abstraits et les stylisations végétales, qui sont absents des manuscrits latins de l’époque.


Parmi les plus beaux manuscrits glagolitiques croates enluminés, on compte le Missel du prince Novak de 1368, le Missel de Hrvoje Vukčić, du début du XVème siècle, les codex de Bartol Krbavac des premières décennies du XVème siècle et les deux Missels de Vrbnik (XVème siècle).

 

 

 

 

 

 

Rédigé par brunorosar

Publié dans #Littérature et médias

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