Une brève histoire de la ville de Rijeka (9)

Publié le 20 Novembre 2009

XXV. Avec foi dans l'industrie

 

 

Rijeka pour la période 1960-1990 est une ville qui aspire aux plus grandes réalisations, qui raffole des grands nombres et s'équipe d'une industrie lourde tout en rêvant de lendemains utopiques. L'afflux important de population érode la ville de l'intérieur, les plans d'aménagement immobilier lui confèrent cette apparence de hérisson bétonné tandis que la Vieille ville commence à se transformer en une City. Quant au Kvarner, il est pour la première fois sérieusement pollué.

 

Après Eduard Jardas, les maires allaient être : Franjo Sirola (1959-1964), Nikola Pavletic (1964-1968), et Dragutin Haramija (1968-1969), ce dernier ayant pris une part manifeste lors du printemps croate de l'année 1971. Ensuite devaient accéder à cette fonction : Neda Andric (1969-1974), Nikola Pavletic pour la seconde fois (1974-1979), Vilim Mulc (1979-1982), Josip Stefan (1982-1984), Zdravko Sarson (1985-1987), et Zeljko Luzavec (1988-1993). La majorité des maires provenait de petites localités des proches environs de la ville. Il faut également signaler que les prises de décisions étaient assez bien partagées et qu'elles étaient rendues par des corps collectifs où il était parfois difficile d'établir qui était à l'origine de quelle proposition. La Ligue des communistes était solidement structurée et le Comité municipal chapeautait souvent le maire en charge.

 

Ce besoin ancien d'être les plus grands et les meilleurs se reflète dans la construction du plus grand nombre d'immeubles d'habitations dans le pays - cinq bâtiments ES à Skurinja, tous de 26 étages. En règle générale, l'architecture était soit impersonnelle soit pompeuse et le concept urbanistique évoluait entre mauvais et catastrophique. La peu convaincante maison Ghetaldus sur le Korso, oeuvre de Zdenka Kolajica (1949), ouvre la période de l'architecture moderne tandis que la maison de Josip Petrak à l'est du bâtiment de l'Opcina offre une solution déjà plus heureuse (1952). Josip Uhlik a endommagé la Vieille ville par son édifice de l'Assurance sociale, un bloc monstrueux dressé dans un circuit morcelé et irrégulier de maisons anciennes qui pendant des siècles avaient fait l'objet de rénovations. Igor Emili signa le nouvel aménagement des rues Uzarska (1959) et Sporevova (1968), du grand magasin Varteks (1975), de la Ri-Adria banka (à l'époque Jugobanka, 1986), le tout dans la Vieille ville, et par ailleurs des bâtiments Kras (1964), et Brodomaterijal II (1970), sur le Korso. Ada Felice-Rosic a construit le grand magasin "Korso" (1972) avec une façade réussie et un accès maladroit dans la Vieille ville tandis que Ninoslav et Vjera Kucan ont érigé le grand magasin incongru qu'est le Rijeka (1974).

 

Une série de bâtiments d'affaires sont l'oeuvre de Vladimir Grubesic : Jadroagent (1977-1984), Delta (1983-1984), Privredna banka Zagreb (1986), Jarosped, tous dans la Vieille ville, ainsi que Croatia Line sur le rivage (1982-1992). 

 

Une des réalisations les mieux abouties fut la construction de la Rijecka banka, selon un projet de Kazimir Ostrogovic (1966). Le projet du Musée de la révolution (aujourd'hui le Musée municipal), de Nevena Segvic (1976), était ambitieux mais malhabile tandis que l'immeuble le plus réussi était la tour d'affaires HPT-Centar à Kozala qui fut signée par N. Kucan et V. Antolovic (1975). L'architectecte Boris Magas est l'auteur des deux constructions majeures mais sans qu'elles soient des mieux situées : la Faculté de droit (1980 avec Olga Magas), et l'église St. Nicolas (1981-1988), aux abords desquelles s'étend un périphérique.

 

A propos de la situation économique, il faut noter que le trafic du complexe portuaire était passé de 420.000 tonnes en 1946 à plus de 20.000.000 tonnes en 1980, et qu'à un moment donné il avait excédé les capacités de l'administration municipale. Le port participait à plus de 50% dans le trafic à l'échelle du pays et à environ 80% pour ce qui est du transit. En 1980, Rijeka assumait 20% des exportations de la Croatie et 10% de celles de la Yougoslavie.

 

En 1980, lorsque la marine fut à son apogée, les firmes de Rijeka possédaient 70 cargos pour une capacité de 500.000 tonnes. La Jugolinija était la plus grosse compagnie de navigation de l'Etat alors que la Jadrolinija avec 49 navires s'occupait du transport des voyageurs et du service par ferry-boats.

 

Environ 23.000 personnes avaient été employées dans l'industrie en 1980. La spécificité venait de ce que plus de 80% de l'ensemble de la production industrielle étaient réalisées par le secteur énergétique (l'industrie électrique, le traitement du pétrole et du charbon), ainsi que par la construction navale. Cette caractéristique couplée au faible nombre de produits finis explique que l'industrie de Rijeka s'est effondrée au début des années quatre-vingt-dix.

 

En 1980, la raffinerie de pétrole avec 8.000.000 tonnes traitait 28% du total de l'Etat et l'usine avait été étendue sur Urinj (à partir de 1966). Dans les années quatre-vingt débuta la construction d'un complexe pétrochimique à Omisalj, qui avec le temps se transformera en l'un des plus grands fiascos de l'Etat.

 

Le chantier naval 3 maj couvrait environ un tiers de la construction navale. Le pic dans la production fut atteint entre 1971 et 1975, lorsque furent construits 32 navires totalisant plus de 1.200.000 tonnes brutes. Ces navires étaient principalement destinés à l'exportation. Dans les années quatre-vingt on construisait de petites embarcations et la production augmenta au point qu'avec ses 7.000 travailleurs ce chantier naval devint la plus grosse entreprise de Rijeka. Parallèlement se développa le chantier naval Viktor Lenac à Martinscica qui deviendra le plus grand chantier de radoub dans la Méditerranée.

 

Le développement de l'industrie du travail des métaux était lié aux nécessités de la construction maritime. C'est ainsi que Vulkan fabriquait des grues pour navire, Rikard Bencic des pompes, Torpedo des moteurs diesel et des tracteurs, Rade Koncar des générateurs électriques tandis que le Metalograficki kombinat s'était orienté vers la production d'emballages métalliques pour les besoins de la raffinerie.

 

A cette époque, la papeterie, l'unise de câbles, l'industrie de Rijeka du vêtement, plusieurs imprimeries telles que Tipograf, Rijecka tiskara et Novi list réalisaient de bonnes affaires. Le génie civil était en expansion au point que Primorje, Jadran, Konstruktor et Kvarner avaient employés ensemble quelque 10.000 travailleurs en 1981. Plus de 6.000 d'entre eux avaient été engagés dans l'industrie commerciale Brodokomerc.

 

L'époque des grands chiffres eut un effet propre à l'ivresse - tous crurent que la prospérité perdurerait sans garder à l'esprit que la majeure partie du miracle économique yougoslave était basée sur les crédits étrangers dont le remboursement entraînait l'Etat dans une sorte de bourbier où filtre le pétrole mais où une étincelle suffirait à tout faire sauter.

 

D'une agréable ville méditerranéenne Rijeka était passée à une zone industrielle vétuste où il n'y avait pas de chimie, pas d'industrie militaire, pas d'électronique, où tout reposait sur une pauvre affirmation des industries sales du 19ème siècle. Jamais autant qu'en cette époque de fausse prospérité, allant de 1960 à 1990, Rijeka n'avait été aussi éloignée de son esprit d'entreprise. C'est pourtant à ce moment que la vie culturelle aura connu quelques-un de ses plus brillants intermèdes.

 

Parmi une série de fortes personnalités, on peut citer les historiens de l'art Iva Percic, Vanda Ekl, Radmila Matejcic, Boris Vizintin, Branko Fucic et l'historien Danilo Klen. Leurs articles et leurs livres sont à ce point supérieurs à tout ce qui a été écrit sur la ville en langue italienne que c'est grâce à eux que l'attention a été attirée sur ce que les Hongrois, les Autrichiens, les Italiens y avaient apporté de meilleur. Et, ils y sont parvenus en remettant à l'avant-plan l'élément croate ayant été refoulé.

 

Iva Percic (Zagreb, 1918) débuta ses études à l'Institut d'histoire de l'art à Vienne et à cause du conflit elle passa son diplôme à Zagreb en 1946. Dès le départ, elle travailla à l'Institut du conservatoire à Rijeka où elle exerça la profession de directrice de 1951 à 1973. Elle a obtenu son doctorat avec la thèse sur l'Iconographie de la peinture murale du Moyen Age en Istrie (Ikonografija srednjovjekovnog zidnog slikarstva u Istri), et elle s'est occupée de la conservation des édifices dans la ville aussi bien que des fresques d'Istrie. 

 

Vanda Ekl (Ljubljana, 1920 - Rijeka, 1992) naquit au sein de la famille Visintin qui avait fui de Trieste. Elle obtint son diplôme en histoire de l'art à Zagreb en 1946. Vanda Ekl travailla à partir de 1952 comme collaboratrice de l'Institut de l'Adriatique JAZU et comme directrice de la Galerie moderne. De 1966 à 1976, elle fut directrice de la Bibliothèque scientifique et professeur dans plusieurs facultés. Elle passa son doctorat à Ljubljana sur le thème de L'art plastique en Istrie (Goticka plastika Istre), et publia des monographies sur Radaus (1963), Kalina (1985), et Bahoric (1987). Son travail le plus exhaustif est La peinture gothique en Istrie (Goticko slikarstvo u Istri, 1982). Elle suivit de près l'art contemporain et rédigea quasiment une centaine de critiques. D'autre part, elle écrivit sur l'urbanisme et la toponymie. En 1994 apparut à titre posthume Ziva bastina (Héritage vivant), qui allait confirmer l'ampleur de sa curiosité.

 

Boris Vizintin (Plase, 1921) obtint également son diplôme d'histoire de l'art à Zagreb, en 1948. A partir de 1951 jusqu'à sa retraite en 1988, il fut directeur de la galerie moderne. Il passa son doctorat à Ljubljana sur le thème d'Ivan Simonetti - peintre de Rijeka au 19ème siècle. Il avait incité et veillé à l'organisation de plusieurs expositions telles que Le Salon de Rijeka (1954-1961), La Biennale des jeunes (1960-1987), L'Exposition internationale du dessin original (1968-1987). On lui doit un résumé des recherches sur le passé historique de la ville dans le livre La Rijeka artistique du 19ème siècle (Umjetnicka Rijeka XIX stoljeca, 1993), et il a signé plus de 400 articles, critiques et essais d'histoire de l'art.

 

Branko Fucic (Dubasnica à Krk, 1920) obtint son diplôme à la Faculté de philosophie de Zagreb en 1944. Il a travaillé à l'Institut du conservatoire et dans les institutions de la JAZU à Zagreb et à Rijeka mais c'est sur le terrain qu'il a mené toute sa carrière. Son oeuvre majeure est Les inscriptions glagolitiques (Glagoljski natpisi, 1982), pour laquelle il a reçu la célèbre récompense Herder. Il écrivit un grand nombre d'articles et parmi ses livres on peut mentionner Les fresques d'Istrie (Istarske freske, 1963), Le Dictionnaire de l'iconographie, de la liturgie et de la symbolique du christianisme occidental (Leksikon ikonografije, liturgike i simbolike zapadnog krscanstva, 1979), dont il est coauteur. Citons encore Vincent de Kastav (Vincent iz Kastva, 1992), et Terra incognita. Bien qu'il eut été docteur en histoire de l'art et en théologie ainsi que membre de l'HAZU depuis 1991, son approche de l'art était "populaire", ce qui lui a valu nombre d'admirateurs.

 

Radmila Matejcic (Banja Luka, 1922 - Rijeka, 1990) obtint son diplôme d'archéologie et d'histoire de l'art à Zagreb en 1950. Elle travailla à Rijeka à partir de 1952 au Musée national et s'occupa dès le début de l'art dans sa continuité depuis l'antiquité jusqu'à nos jours, ce qui aura pour résultat une oeuvre très vaste mais irrégulière. Elle obtint son doctorat avec la thèse Le baroque en Istrie, à Rijeka et dans le littoral croate (Barok u Istri, Rijeci i Hrvatskom primorje), qui fut publiée sous forme d'un livre dans le cadre de l'oeuvre Le baroque en Croatie (Barok u Hrvatskoj - conjointement avec A. Horvat et K. Prijatelje, 1982). L'oeuvre clé pour la ville est sans aucun doute le livre Comment lire la ville (Kako citati grad, 1988), qui a connu trois éditions et qui raconte l'histoire de Rijeka au travers de ses principales constructions. A titre posthume seront encore publiés les livres L'église Notre-Dame de Trsat et le monastère franciscain (Crkva Gospe Trsatske i Franjevacki samostan, 1991), ainsi que L'église de St Vid (Crkva Svetog Vida, 1994).

 

Pour ce qui concerne l'histoire en tant que telle, Danilo Klen (Trieste, 1910 - Rijeka, 1990) est celui qui a laissé l'empreinte la plus distincte. Il acheva la Faculté de droit à Zagreb en 1934 et la même année fut promu docteur en droit. A partir de 1952, il exerça la fonction de directeur de l'Institut de l'Adriatique et de 1966 à 1973 il fut directeur des Archives historiques. Il est l'auteur de plusieurs centaines d'études et d'une série de livres : La situation économique de Rijeka à l'époque de l'Illyrie (Privredno stanje Rijeka u doba Ilirije, 1959), La papeterie Rijeka (Tvornica papira Rijeka, 1971), INA - La raffinerie de pétrole Rijeka (INA-Rafinerija nafte Rijeka, 1972), 3. maj (1984). Danilo Klen fut rédacteur en chef de la très ambitieuse Histoire de Rijeka (Povijest Rijeke), qui parut pendant presque une décennie à partir de 1988, tout en laissant en suspens certaines questions historiques essentielles concernant l'histoire complexe de cette ville.

 

La revue qui a essayé de synthétiser le dilemne de la ville, après que la Rijecka revija eut jeté le gant, fut Dometi. Elle avait été lancée par Zvane Crnja en juin 1968. Outre des contributions littéraires, les premiers numéros seront consacrés à la thématique croate, à l'histoire locale et à la politique de l'Etat. Dans l'ensemble les sujets varièrent tout au long des 300 numéros et cela en fonction des rédacteurs principaux et de la situation politique en général.

 

C'est avec foi en l'industrie et dans le paradis communiste que Rijeka s'achemina vers la désintégration, la guerre et le nouveau capitalisme.

 

 

XXVI. La Guerre pour la patrie

 

A la fin des années quatre-vingts la Yougoslavie était entièrement putréfiée. Ladite putréfaction avait été annoncée dès le jour de sa création, le premier décembre 1918. Il n'y a pas de système stable qui repose sur le mensonge et la force. Cependant, le tourbillon des événements s'accéléra soudainement et l'effondrement de l'économie fut marqué par des pénuries de chocolat, de café, de rasoirs, de détergent mais aussi de courant. Ces pénuries se voyaient accompagnées par une inflation hors contrôle, le tout n'étant que les symptômes d'une société construite sur l'argent d'autrui.

 

En Croatie, le pluralisme politique fit son apparition en 1989 et les premières élections furent remportées par le Parti de la Communauté démocratique croate (HDZ), avec à sa tête Franjo Tudjman. Diverses coalitions de partis remportèrent ces élections sur le territoire du Kvarner et de l'Istrie.

 

A Rijeka, les premiers jours de la guerre seront marqués par les négociations concernant le retrait de l'Armée populaire yougoslave (JNA), à partir des casernes de Klana et de Permani, à Katarina et Trsat, ainsi que par les tentatives de s'emparer des armes (Delnica) et du pétrole (Sapjane), que la JNA conservait dans de vastes dépôts. Débuta alors une série de réunions tenues avec l'entremise des politiciens européens qui s'étaient insérés à contre coeur dans des événements qu'ils ne comprenaient pas mais dont le grondement assourdi les avertissait de l'inacceptable d'une telle situation en Europe. Ensuite, munie du matériel incriminé, la JNA s'en alla par voie de mer au Monténégro afin de s'impliquer dans le dépècement bosniaque.

 

En août 1991, l'Armée croate fonda à Rijeka la 111ème brigade du Corps de la Garde nationale (Zbor narodne garde), et ensuite la 128ème et la 138ème, en plus d'une série de petites unités qui devaient conjointement couvrir le vaste front de la Lika depuis Kapela jusqu'au sud de Velebit.

 

Le nouvel Etat accoucha en même temps d'une nouvelle organisation et tout le territoire fut divisé en 20 zupanijas (comitats), outre la ville de Zagreb. Le Comitat de Primorje Gorski kotar ayant son siège à Rijeka fut constituée le 14 avril 1993. Selon le recensement de population de 1991, le comitat qui s'étendait sur 3.582 km² comptait 323.130 habitants dont 202.000 pour Rijeka. La ville était un peu plus petite que Split (210.000 habitants), mais bien davantage que Zagreb.

 

A la première assemblée du comitat sera élu comme zupan (chef du comitat) le Dr Josip Roje (HSLS, ensuite HDZ), qui exerça cette fonction jusqu'à la fin de l'année 1997. A cette époque s'imposa Slavko Linic (SDP), un pragmatique originaire de Grobnik qui accéda au poste de maire, un levier nettement plus important à cause de la concentration des moyens. Il réussit indépendamment des crises et des conflits à renforcer sa position tandis que celle du zupan perdit de son importance.

 

En raison de la guerre, l'économie municipale a vécu de dures journées et le génie civil s'y est complètement effondré. Le port en était arrivé à un trafic de 2.000.000 tonnes, ce qui signifiait un retour à la situation d'avant la Première Guerre mondiale. La compagnie maritime Croatie Line (auparavant Jugolinija), s'était endettée au-delà des 100 millions de dollars, une bonne partie de l'industrie du travail des métaux avait été obligée de suspendre ses activités tandis qu'une autre partie s'était orientée vers les besoins militaires. La papeterie cessa de fonctionner, le chantier naval 3.maj réduisit de moitié le nombre des travailleurs et les licenciements s'ensuivirent parmi les institutions financières, dans le port, le commerce...

 

Dans quelle mesure les intérêts stratégiques de la Croatie procureront-ils à Rijeka un nouveau départ qualitatif ? Il convient de se souvenir que la prospérité de la ville avait souvent été suscitée par les prétentions affichées par Vienne ou Budapest, lorsqu'elles avaient cherché à rejoindre la caravane des leaders par le biais de Rijeka. Peut-être la crise va-t-elle être surmontée sans qu'interviennent les habitants de Rijeka. Ce n'est pourtant pas caractéristique de l'esprit d'entreprise d'une ville dont le négoce et la soif d'émotions nouvelles font partie intégrante d'une longue maturation...  

 

 

 

Source : Igor Zic, Kratka povijest grada Rijeke (Une brève histoire de la ville de Rijeka), Sveucilisna knjiznica Rijeka, Adamic, 1998.

 

 

 

 

Rédigé par brunorosar

Publié dans #Rijeka

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