Serge Boichot

Publié le 15 Avril 2013

Dernier été en Yougoslavie. Inventaire avant naufrage


 

Vous souvenez-vous des glaces Ledo, du chocolat Kraš, des histoires de Mirko et Slavko ? Buviez-vous du Cockta en mangeant du pâté Gavrilović ? Avez-vous voyagé avec deux oncles, trois cousins et une marmite de poivrons farcis dans une Zastava 750 ? Serge Boichot se souvient des images et des objets de l’été 1991, sur la côte dalmate du côté de Šibenik. Un inventaire avant naufrage.


 

Extraits de la préface :

De mes parents, j’ai hérité de deux pays, de deux passeports, de longs étés en Dalmatie et d’hivers en Provence, du lycée Paul Cézanne et des ruelles de Šibenik, du théâtre classique et de la mythologie des partisans communistes, de deux cultures, de deux vies différentes.

Lorsque la guerre civile a éclaté, j’avais 24 ans. Je travaillais dans le petit village de Primosten, entre Split et Šibenik, comme représentant local d’une agence de voyage française de seconde zone, pour laquelle la Yougoslavie était alors une destination qui proposait du soleil de plomb et de l’eau transparente à des prix dérisoires. J’organisais et j’accompagnais de nombreuses excursions dans les îles et les villes côtières, comme je le faisais depuis plusieurs étés, et je ne pouvais pas imaginer que celui de 1990 allait être le dernier...

 

Au sommaire : le café Franck, le magazine Start, Jadrolinija, la JAT, le drapeau yougoslave, le maréchal Tito, la terrasse, l’orage...

 

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Édition bilingüe

 

 

 

Avant l’oubli - Retour à Šibenik

 

Après son  Dernier été en Yougoslavie paru en 2012, « inventaire avant naufrage » des symboles de la Fédération socialiste (Zastava, Cockta, glaces Ledo, chocolat Kraš, Mirko et Slavko, etc.), Serge Boichot revient après la guerre à Šibenik , terre natale de sa famille maternelle, cette fois pour un inventaire « avant l’oubli ».

 

Né en France d’un père français et d’une mère croate, Serge a partagé tous les étés de son enfance avec ses camarades yougoslaves. La guerre l’a happé à 24 ans un jour de septembre 1991 quand il travaillait à Primošten, sur la côte dalmate.

 

Au sommaire :Septembre 1991, les mines, les vestiges d’une nation disparue, le Vegeta, Dražen Petrović, etc.


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Édition bilingüe

 

 

Rédigé par brunorosar

Publié dans #Ecrivains

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