La Splitska Banka

Publié le 30 Septembre 2010

 Splitska Banka

 

 

En 2006, année de l’intégration dans le groupe de la Société Générale, Splitska banka était une banque régionale, propriétaire de 5 sites et locataire de 30 en coopération avec FINA, ancien établissement financier d’Etat détenant le monopole des services de paiement. Elle était sous-représentée dans le nord. En 2008, la banque s’est fixée un objectif clair : améliorer considérablement sa capacité de distribution et passer d’une banque régionale à un véritable acteur national.

L’objectif initial était d’ouvrir 40 agences d’ici 2012 puis 5 supplémentaires par an entre 2012 et 2015. Au total, 60 nouvelles agences seraient ouvertes, soit une extension de plus de 50% du réseau initial avec au moins 40 agences situées dans la capitale.

 

Dans la conduite de ce programme, SGSB doit faire face à deux problématiques. D’une part, le nombre d’emplacements stratégiques disponibles et d’autre part, l’effet de la crise économique. Le potentiel de ces nouvelles agences est évident de par les résultats des 20 premières. Elles représentent 11% du réseau global mais génèrent plus de 35% d’activité en termes d’actifs et bien plus en termes de nouveaux clients équipés de nombreux produits et dont le salaire est domicilié à la banque.

L’extension du réseau restera l’un des principaux axes de développement de SGSB. Il reflète également l’ambition du Groupe sur le marché croate.



Juillet 2010

 

 

 

  Société générale : Cession de Splitska Banka en Croatie

 

Société Générale annonce la conclusion d'un accord définitif avec le groupe OTP Bank en vue de céder Splitska Banka (SGSB), filiale à 100% du groupe bancaire français en Croatie. L'opération est soumise à la validation des autorités compétentes.

Cinquième acteur bancaire en Croatie, SGSB opère sa propre gamme de produits et de services et totalisait 3.543 millions d'euros d'actifs à fin décembre 2015. La combinaison de SGSB et d'OTP Bank en Croatie permettra la création d'un acteur plus significatif.

La stratégie de Société Générale en Europe centrale et orientale consiste à concentrer sa présence sur les marchés où il peut se positionner parmi les banques de premier plan, avec une taille critique permettant une contribution appréciable aux revenus de la région.

La transaction aura un impact d'environ -240 millions d'euros sur les résultats du quatrième trimestre et un impact positif sur les ratios financiers du groupe après finalisation de l'opération (CET1 +8,5 points de base).

 

 

Source : tradingsat.com, le 21 décembre 2016.

 

 

 

Rédigé par brunorosar

Publié dans #Economie et mouvements sociaux

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