Bruno Bušić

Publié le 5 Février 2011

Bruno Bušić


 

Intellectuel et historien, Bruno Bušić est une figure emblématique des opposants croates en exil qui contestaient le centralisme de Belgrade. Il finira froidement exécuté en 1978 en plein Paris par les tueurs de la redoutable UDBA, la fameuse police politique yougoslave.



1. Sous la surveillance de la police secrète yougoslave - première poursuite

D'après la documentation disponible, la police secrète yougoslave (UDBA*) avait commencé à surveiller systématiquement les activités de Bruno Bušić au printemps 1956, lorsqu'il se trouvait dans la deuxième classe du gymnase à Imotski. Cela à cause des réponses que Bušić avait alors fournies aux dix questions d'un test transmis à l'école comme devoir anonyme. Mis au point et imposé au gymnase par l'UDBA, ce test portait sur les conditions de vie des élèves et sur le programme scolaire, mais à cette occasion il comportait deux questions formulées de manière fort insidieuse et perfide : est-ce que l'élève croit en Dieu (6ème question), et considère-t-il meilleur "le vieux système ou celui actuel", c'est-à-dire le système communiste alors en vigueur (10ème question). A la question "Crois-tu en Dieu" étaient rajoutés deux autres éléments : a) "Si tu crois, cite les raisons qui t'y incitent" ; b) "Si tu ne crois pas, cite les raisons qui t'en ont dissuadé."

A la sixième question ("Crois-tu en Dieu), Bušić avait répondu : "Je crois en Dieu".

Pour expliquer sa foi en Dieu, Bušić âgé de 16 ans avait répondu qu'auparavant, alors qu'il fréquentait le catéchisme, il avait entièrement cru ce que lui disaient le prêtre et les personnes plus âgées, mais que par la suite les enseignants et les professeurs lui avaient fourni des preuves contraires sur l'existence de Dieu, des preuves auxquelles il n'avait pas pu s'opposer par les siennes, ce qui avait contribué, en outres des "péchés", à la crise de sa foi. Ensuite il avait expliqué avoir cherché la vérité sur Dieu "aussi bien dans les livres favorable à la religion que dans les livres contraires à la religion" ; il se disait en quête de la vérité entière, "quand bien même ai-je fini par me convaincre que Dieu existe". En répondant à cette question Bušić étonne par la maturité de ses réflexions puisqu'il n'avait alors que seize ans : "Dans la vie je doute souvent de bien des choses et des questions et, par conséquent, mon être n'est pas complètement parfait, (car s'il était parfait, je ne douterais pas et je connaîtrais à fond les choses et les questions. D'où il apparaît que la connaissance signifie une plus grande perfection que le doute). Dans le cadre de cette réponse Bušić se pose à lui-même une question : "D'où ai-je appris à envisager quelque chose qui est plus parfait que moi-même ?" Après avoir questionné sa nature imparfaite il avait répondu que "l'idée de l'être" avait été implantée en lui "par un être qui en réalité est plus parfait que moi et qui contient en lui toute la perfection dont j'ai pu avoir une idée, en un mot c'est Dieu. Le bon sens aidant j'en arrive à la conclusion que Dieu existe. Car si chaque chose a un maître qui l'a créée, il s'ensuit que l'Univers insondable, qui évolue à merveille, a aussi son maître et surveillant". La réponse à cette question laisse admiratif par sa franchise et sa sincérité.

On peut y distinguer trois degrés typiques dans sa relation avec la foi que l'on retrouve couramment chez le jeune âge : 1. la croyance enfantine fondée sur les leçons du professeur de catéchisme et les parents, 2) la période de la crise pubertaire et des doutes liés aux premières expériences sérieuses du "péché" et 3) la période de recherche et d'apaisement dans laquelle le jeune homme forme sa conviction et son orientation. Ce processus heurté quoique caractéristique affecte l'âme et l'intelligence juvéniles de Bruno Bušić, qui vivait dans un milieu typiquement patriarcal, catholique et croate et qui avait été formé dans un système scolaire typiquement communiste et athée. Dans les justifications qu'il apporte à ses propres doutes et à sa recherche de réponses fiables, - où il démontre dans la description de ses états d'esprit d'évidentes aptitudes intellectuelles au raisonnement - Bušić semble avoir été positivement inspiré par les arguments apologétiques appris à partir de livres ou entendus lors de cours religieux, et cela alors qu'il n'avait que seize ans.

Deux questions typiques apparaissent : 1. la question de l'existence de Dieu et 2. la question de l'évolution. S'agissant de l'existence de Dieu on remarque qu'au travers de lectures ou de discours entendus Bušić est tombé sur différentes formes de réponses philosophiques et théologiques à cette question. Quant au problème de l'évolution il était manifestement au courant des réponses apportées à ce sujet par l'enseignement catholique. Il semble également avoir bien appris, étudié et assimilé.

Il vaut la peine de noter les réponses qu'apporte Bušić aux autres questions. A la dixième question ("Penses-tu qu'est meilleur l'ancien système ou l'actuel ?) Bušić avait développé sa réponse avec conviction : "Bien sûr que le système de l'ancienne Yougoslavie n'était pas bon, mais de la même façon le système actuel n'est pas non plus valable même s'il est un peu meilleur. A l'époque de l'ancienne Yougoslavie il existait pas mal de gens ayant faim, soif, allant pied nu, sans rien, mais il en existe aujourd'hui aussi quoique en plus petit nombre. Il reste que le nombre de chômeurs grandit de jour en jour. La vieille Yougoslavie autorisait en revanche une plus grande liberté de pensée tandis que maintenant le nouveau système a restreint la libre expression et étouffe tout germe de nationalité (narodnost). La République populaire de Bosnie-Herzégovine n'a pas été attribuée à la Croatie alors que la Croatie dispose sur elle de droits ancestraux, ce que la Serbie devrait accepter quoi qu'il en soit. De même que la Voïvodine et la province du Kosovo-Métochie ont été rattachées à la Serbie, ainsi faudrait-il rattacher la Bosnie-Herzégovine à la Croatie. Hormis cela les Serbes mènent une propagande en Bosnie-Herzégovine et ils envoient leurs enseignants et professeurs parmi les Croates, qui opèrent la serbisation de différentes façons. La presse serbe tente également de pénétrer le plus possible dans le territoire de la Bosnie-Herzégovine. Je pense qu'il n'est pas nécessaire de mentionner les tueries de masse des prisonniers à l'époque de la guerre et durant l'après-guerre ainsi que les autres violences."  Bušić remarque que l'égalité, les droits égaux et la liberté de croyance n'existent "nulle part ailleurs que sur le papier". Il exprime cette idée par une autre affirmation : "Il n'y a pas de liberté de croyance, pas plus que d'égalité des droits, sans même parler de la [simple] égalité". Toujours en répondant à cette même question Bušić critique ensuite le luxe déployé par Tito et Jovanka et il énonce que l'ouvrier, le paysan et le fonctionnaire vivent dans la privation ; il cite "un fonctionnaire de l'Udba" dans les environs d'Imotski qui roule en jeep "ou en limousine ou en ambulances ou en scooter, en plus de ce que ses enfants et sa femme conduisent quand ça leur chante". Il conclut ses jeunes réflexions ainsi : "dans le nouveau système il existe des trous profonds qu'il faudrait combler au plus tôt si l'on veut éviter une nouvelle révolution qui les comblera par des cadavres. Ces trous ne peuvent être comblés que si l'on autorise la liberté de presse, qui attirerait l'attention sur eux."

La direction du gymnase d'Imotski révéla tout cela à l'Udba d'Imotski et elle lui transmit l'original des réponses de Bušić et des autres élèves. C'est ce qu'indique le fait qu'Ivan Šodan, alors responsable du Bureau des affaires intérieures à Imotski, informa par une lettre le 1er juin 1956 "la Sûreté de l'Etat du Département des affaires intérieures du district de Makarska", à propos "des réponses libres qu'un élève du gymnase d'Imotski a fournies par écrit aux questions posées". Il est dit dans la lettre qu'une vérification a révélé que l'auteur de ces réponses est "BUŠIĆ BRUNO, fils de Josip, originaire de Vinjani Donji, élève de la 7ème classe du gymnase. Outre ce devoir, ou ces réponses, il en existe d'autres négatifs, toutefois celui-ci tranche particulièrement, c'est pourquoi nous vous le soumettons.

Cette affaire, ainsi que d'autres épisodes, amène à conclure que l'ennemi jouit de pas mal d'influence sur le gymnase d'Imotski. Ce problème s'observe particulièrement dans les classes supérieures. Compte tenu de ce fait nous avons décidé de rassembler toutes les données essentielles et d'élaborer un plan pour une enquête active."

 

La lettre comporte comme annexes les réponses au test de la main de Bušić auxquelles s'ajoutent des copies faites à la machine.


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* Uprava Državne Bezbednosti – Organisation de la sécurité d’Etat – Police politique plus connue sous la désignation d’UDBA, le « a » étant un simple accord grammatical en serbo-croate. "NDT"

 

Source : Anđelko Mijatović, Bruno Bušić - Prilog istraživanju života i djelovanja (1939. - 1978.) (Bruno Bušić - Contribution à une étude sur sa vie et son action (1939-1978)), Školska knjiga d.d., Zagreb, 2010, pp. 26-29.

 

 

II. Au sein de "L'Association des amis de la Matica Hrvatska" à Paris

Dans la seconde moitié du mois d'octobre 1970 est fondée à Paris "L'Association des amis de la Matica Hrvatska". Les préparatifs avaient été menés par les Croates qui parachevaient là-bas leurs études universitaires : Neven Šimac, Vice Vukojević et Josip Milić. Au nom de la Matica Hrvatska de Zagreb étaient venus assister à l'assemblée constitutive Šime Đodan, Danilo Pejović et Ivan Cerovac. Le consul général Zorić avait quant à lui honoré de sa présence l'assemblée au nom de l'Ambassade de Yougoslavie. Parmi les hôtes de Zagreb Danilo Pejović évoqua la culture croate, Šime Đodan la situation économique tandis que Vice Vukojević parla de l'histoire croate. D'après le rapport d'un collaborateur de l'UDBA, dont le nom de code était "Putnik", "aucun des orateurs n'a dépassé les bornes, c'est-à-dire n'est intervenu de façon à présenter un intérêt pour le SDS*". Bušić assista lui aussi à l'Assemblée constitutive de l'Association des amis de la "Matica Hrvatska". En 1972 cet acte lui vaudra d'être poursuivi. D'après sa déclaration devant le juge d'instruction à Zagreb, datant du 1er février 1972, il n'était pas alors membre de la Matica Hrvatska, n'avait pas participé à l'assemblée constitutive mais avait fréquenté un temps les locaux de l'Association.

"Dans toute cette activité a également joué sa part Bušić Bruno. D'après nos sources au pays, mais aussi par la station du RSUP* à Paris, nous avons appris que Vice Vukojević arrivera à Zagreb le 20.12.1970 à 16h00. Nous avons pris les mesures pour avoir connaissance de ses mouvements. Selon le résultat de son séjour au pays dépendra également l'arrivée postérieure de Bušić Bruno.

"Putnik" informa le 30 octobre 1970 le Service de sécurité de l'Etat que les 17 et 18 octobre a été accompli le pèlerinage traditionnel croate au sanctuaire marial d'Einsiedeln en Suisse, et parmi une quinzaine de figures connues il cita Vice Vukojević et Bruno Bušić.

 

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* Depuis les années 70, la dénomination officielle de l'UDB-a est SDS (Služba državne sigurnosti - Service de sécurité de l'Etat). Cet organe mène en particulier les enquêtes préliminaires pour les procès politiques. La sécurité d'Etat s'appuie sur un vaste réseau d'espions d'origines différentes. "NDT"
** RSUP : Republički sekretarijat unutrašnjih poslova : le Secrétariat de la République aux affaires intérieures. "NDT"

 

Source : Anđelko Mijatović, Bruno Bušić - Prilog istraživanju života i djelovanja (1939. - 1978.) (Bruno Bušić - Contribution à une étude sur sa vie et son action (1939-1978)), Školska knjiga d.d., Zagreb, 2010, pp. 111-112.

 

 

III. Toujours à Paris

 

A la Sorbonne Bušić s'est inscrit à des études spécialisées d'économie politique qu'il ne terminera pas étant donné que ces études requéraient au moins deux ans. Comme il ne pouvait plus compter sur la bourse du PEN club cessant de valoir avant la fin de l'année 1970, Bušić s'était fait à l'idée de quitter Paris. C'est alors qu'est arrivée une offre de Velimir Tomulić, fondateur de la Ligue des communistes de Croatie en exil et défenseur du socialisme à la soviétique, en vue de collaborer à la revue "Croatia" que celui-ci avait lancée à Berlin. Bušić en fera part le 10 décembre 1970 dans une lettre adressée à Marijan Gabelica à New York : "De ces gens je ne sais absolument rien. Je leur ai écrit que sur le principe je suis d'accord, mais que je souhaiterais m'informer de tout sur place, depuis lors plus un mot de leur part." Dans la lettre il dit également avoir rencontré à Paris Šime Đodan qui lui a proposé de travailler au sein de "l'Agrokombinat", tandis que Vlatko Pavletić de Zagreb lui a confié que la "Matica Hrvatska" envisage après le Nouvel An de lancer son journal dans lequel il pourrait participer à titre honoraire, une idée qui le tentait. "Ceci en Allemagne, pour te dire la vérité, ne m'emballe pas trop, ce serait loin de toute littérature, des sources d'information, et puis du danger direct d'être emprisonné, ce qui vous abruti quoi qu'on en dise, vous entraîne dans des choses sans importance." Bušić se scandalise du manque de compréhension des intellectuels croates pour sa situation : "Il existe plus de solidarité parmi les prostituées de Zagreb que parmi les intellectuels zagrébois et les patriotes de renom." Un regain d'espoir vient toutefois se glisser dans sa vie grâce au professeur Radovan Grgec, le rédacteur de la Société littéraire croate Sv. Ćiril i Metod (St Jérôme), lequel se voyant forcé de rentrer d'urgence à Zagreb avait tout fait pour que le reste de la bourse que lui avait personnellement octroyée Gabriel Marcel profite à Bušić, ce qui lui garantissait pratiquement le séjour à Paris pour les quatre prochains mois.

A la veille du Nouvel An de l'année 1971, le 29 décembre 1970, Bušić se rendit à Londres auprès de Jakša Kušan, le rédacteur et éditeur du fameux organe de l'émigration "Nova Hrvatska". Il s'est confié sur ses impressions à son ami Rudolf Arapović dans une lettre de Paris datant du 17 février 1971 : "Pour le Nouvel An je suis allé chez Kušan à Londres. Encore une illusion en moins, tu avais parfaitement raison. Nous appartenons à des mondes différents, on n'a pas pu tomber d'accord sur un seul point. Lui était ulcéré tandis que cela m'était égal. Son Gvido Saganić m'a traité d'extrémiste." Dans la lettre à son ami il s'est également expliqué sur ses accès d'humeur dépressive qui l'ont affecté pendant des années à cause des difficultés auxquelles il avait dû faire face dans la vie : "Je tombe dans une sorte d'abrutissement et de dépression dont je ne peux m'échapper. Lorsque j'étais à Zagreb j'ai pensé à me rendre à un entretien chez un spécialiste et à un éventuel traitement, mais j'ai dû y surseoir parce que je n'ai pas cette fichue assurance. En outre j'espérais qu'allaient s'emballer les événements qui chasseraient tous mes cauchemars. Il n'en fut rien, j'ai même vécu de pires déceptions et cela de la part de personnes qui auraient dû être une sorte de conscience de la Croatie. Si demain des heures fatidiques devaient survenir dans notre histoire il est peu probable que le peuple ne se fasse avoir et ne soit trahi au gré des intérêts particuliers, égoistes, de certains. Personne n'est sacré, chacun a ses défauts et personne ne peut se soustraire à des procédés vils et particuliers, mais tout à ses limites, or nombre de nos sommités nationales dans la patrie ne connaissent pas ces limites. Je me suis fait à l'idée que même dans l'émigration cela n'est nullement mieux, mais au moins la grosse majorité des gens en sait quelque chose sur ses chefs. Chez nous le peuple est tenu dans l'erreur, il y a encore plein d'illusions de toute sorte."

 

Au début de l'année 1971, Bruno Bušić fait la connaissance à Paris de Josip Senić, l'un des fondateurs de la Confrérie révolutionnaire croate. Un certain "Ivo" de Cleveland, collaborateur au service de l'UDBA, a été informé de cette rencontre par Senić lui-même et en a prévenu l'UDBA à Split. D'après ce rapport, Senić a dit de Busić "qu'il est un gars brillant, un bon patriote".

Sans travail ni bourse ou autre source stable de revenu pour assurer son quotidien, Bušić a plus d'une fois été amené à exprimer son mécontentement. C'est ainsi que dans une lettre adressée à Ivanka Kuzmanović datant du 28 janvier 1971 on lit : "Ici je n'ai pas réussi à trouver mes marques, et ce n'est d'ailleurs pas possible. Je voudrais bien retourner dans la Patrie, mais il n'y a rien non plus qui m'attend là-bas. Tous nos grands patriotes n'ont pas même remué le petit doigt pour m'assurer un quelconque travail adéquat. Que puis-je ? Je n'ai jamais attendu grand chose des autres, mais cette indifférence et cette insouciance dépassent toutes les bornes". Dans une lettre qu'il a envoyée le 31 mars 1971 depuis Paris à son ami Vinko Grubišić installé à Fribourg en Suisse il est dit : "... après toutes les déceptions que j'ai subies dans un effort stérile pour obtenir une bourse, je n'ai plus les nerfs ni la volonté de réessayer. Un de ces jours j'irai à Zagreb. Ce qui m'y attend je l'ignore moi-même, au pire j'y trouverai l'oisiveté. Le retour à Zagreb dans la situation actuelle et en pleine incertitude pour le travail et pour l'existence biologique la plus essentielle ne représente pas pour moi la moindre solution, mais ici aussi la vie m'est devenue plus ou moins stérile. J'espère qu'à Zagreb je tomberai dans le tourbillon des événements, ou qu'à tout le moins moi aussi je remuerai un peu cet air confiné."

Durant l'intervalle où Bušić a séjourné à Paris il s'y trouvait déjà un grand nombre de Croate des deux sexes pour y étudier ou pour une autre occupation. Bušić s'est lié avec eux et les a fréquentés. Il s'agit de  Neven Šimac, Danica Šimić, Zosja Cinoti, Ivo Paparela, Ina Burek, Josip Milić, Mauricije Frka Petešić, Petar Rubić, Vjekoslav Rubić, Danilo Pejović, Krešimir Dikanović, Ivo Radovanović, Ante Radica, Mate Gabelica, les prêtres dominicains Franjo Šanjek, Marijan Jurčević et Dominik Biškup ainsi que le révérend Željko Jurak et d'autres. Les noms de certains apparaissent dans ce texte.

Revenu de Paris à Zagreb au printemps 1971, en passant par l'Autriche en train, il a de nouveau séjourné à Salzbourg et brièvement été l'invité d'Ante Topić Mimara.

 

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Source : Anđelko Mijatović, Bruno Bušić - Prilog istraživanju života i djelovanja (1939. - 1978.) (Bruno Bušić - Contribution à une étude sur sa vie et son action (1939-1978)), Školska knjiga d.d., Zagreb, 2010, pp. 113-116. 

 

 

 

 

 

 

Rédigé par brunorosar

Publié dans #La diaspora

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