Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 06:23

Les Journées Jules Verne à Pazin

 

 

Pazin est située en Croatie, à quelques lieues au sud de Trieste. Petite cité industrielle d'environ 5.000 âmes, elle n'a guère de chances de figurer parmi les destinations vantées par les marchands de rêve. Néanmoins, ceci ne l'empêche pas d'avoir sa place dans tous les guides touristiques consacrés à la Croatie. Pour son château tout d'abord - ancienne possession des Habsbourg, plus que millénaire ! -, pour son remarquable gouffre - d'une profondeur de plus d'une centaine de mètres -, mais aussi parce qu'avec sa rue Jules Verne ("Julesa Vernea" en croate), son très dynamique Club Jules Verne, et surtout ses fameuses "Journées Jules Verne" (Dani Julesa Vernea ), Pazin est sans nul doute la cité la plus vernienne de toute la côte adriatique.

 

http://www.ipazin.net/wp-content/uploads/djv2011/IMG_19.jpg


Ah ! j’oubliais : cette ville s’appelait autrefois « Pisino » (en italien).


Alors ? Vous vous souvenez ? Pisino... cela ne vous dit rien ? Et ce château dont le donjon domine un gouffre de plus d'une centaine de mètres... vous le remettez ? Eh oui bien sûr ! C'est ici, dans ce château même, que l'on voit très bien au bord du précipice sur la photo ci-dessus, que le comte Mathias Sandorf et ses deux amis furent emprisonnés. Et c'est d'ici également qu'ils s'évadèrent (du moins deux d'entre eux), de la façon aussi audacieuse que l'on sait, en se jetant à corps perdu dans le torrent qui rugissait une centaine de mètres plus bas.


D'où ces fameuses "Journées Jules Verne" (Dani Julesa Vernea en croate) qu'organisent avec ferveur chaque année depuis 14 ans des centaines de bénévoles, en hommage à celui qui a mis à l'honneur leur modeste cité (et qui l'a même rendue célèbre dans le monde entier). Pour l’édition 2011, ces journées commencèrent par un superbe envol de montgolfières.



Source : http://jules-verne-news.blogspot.com/2009/07/carte-postale-pazin-et-ses-journees.html

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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 20:49

Le Festival Kvarner

 

 

Au début du 20ème siècle, la conjonction entre le style Belle Époque, la végétation exotique et le climat méditerranéen dans l’enchanteresse baie du Kvarner, fit d’Opatija le lieu de villégiature  privilégié de la noblesse européenne et de la haute société. Aujourd'hui, le charme de l’époque austro-hongroise est toujours bien perceptible à Opatija, surnommée la "Bad Ischl de l’Adriatique ». Grâce aux camélias rouges qui fleurissent ici en abondance, l’endroit est connu  comme la « côte des camélias ». Ses charmes y attirent alors non seulement le Kaiser Franz Josef  et sa maîtress Katharina Schratt, mais aussi des compositeurs tels que Puccini, Mahler, Lehar et Kalman.

 

http://www.vjencanja-opatija.com/Content/images/slike-vjencanja/kvarner/kristalna-1.jpg

 

La vue panoramique sur la baie du Kvarner et les îles de Krk et Cres depuis la terrasse de l'Hôtel Kvarner (construite en 1884), qui fut réputé comme le café le plus élégant au monde, est inoubliable. La terrasse donne directement sur le Crystal Hall, l’un des fleurons de l'architecture impériale. C’est dans cette ambiance unique que se déroule le Festival Kvarner. Le Festival préserve la tradition des stations d'été de la haute société de la fin du 19ème siècle, et offre aujourd’hui un programme pour les amateurs de culture sachant être exigeant.

 

Le Festival Kvarner a ainsi pour vocation de revenir à cette tradition en proposant culture, gastronomie et une créativité nouvelle à ses clients de toute l'Europe.

En 2012, le Festival Kvarner va se subdiviser en deux périodes: la première du 1er au 10 juin, et la seconde du 1er au 7 Septembre 2012. La première période s’en tient à une programmation exclusive de concerts et de spectacles. Par exemple, en suivant le cycle consacré à Beethoven, qui a débuté en 2011, jusqu'en 2014, l'ensemble des neuf symphonies de Beethoven sera joué à Opatija ! Lors de cette première période, les invités du festival pourront aussi profiter des performances de grands musiciens internationaux tels que Jordi Savall et Nigel Kennedy, des orchestres de la musique ancienne comme «Accordone» et «L'Arpeggiata» et des virtuoses, comme Albena Danailova, Martina Filjak et Monika Leskovar.

La seconde partie du Festival Kvarner (1er au 7 Septembre 2012), sera centrée sur l'opéra. Sa réalisation a été facilitée grâce à des partenariats internationaux et aux subventions de l'Union européenne (Programme Culture 2007-2013). L'Orchestre européen Purpur, qui s’est déjà produit au Festival Kvarner et a suscité beaucoup d’enthousiasme, exécutera l'opéra Armida de Joseph Haydn. En septembre le Festival Kvarner présentera également un programme exclusif de musique classique en invitant l’Orchestre Berlin. Étant donné que l’Orchestre Purpur dispose aussi d’un répertoire de clarinettes, on les retrouvera lors de ce second volet du festival.

La présence d'Ernst Ottensamer (clarinettiste solo de l'Orchestre Philharmonique de Vienne) et de ses fils Daniel et Andreas, qui sont aussi des clarinettistes solo des orchestres philharmoniques de Vienne et Berlin, ne manquera pas de retenir l’attention.



Source : arts.spectacles.com


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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 15:15

Les Croates ont dit oui à l'Union européenne et au revoir aux Balkans

 

 

Les Croates ont dit oui à l’Union européenne et au revoir aux Balkans Les Croates ont dit oui à l'Union européenne et au revoir aux Balkans, tournant le dos à une région qui pâtit encore d'une réputation d'instabilité 20 ans après l'éclatement dans le sang de l'ex-Yougoslavie, ont noté lundi des analystes et la presse locale.


"Au revoir les Balkans !", titre le plus grand quotidien croate, Večernji List, se félicitant du oui qui s'est imposé avec plus de 66% de voix lors du référendum organisé dimanche.


Les responsables politiques croates, unanimement pro-européens, ont fait valoir que le vote en faveur de l'intégration dans l'UE était la décision la plus importante pour ce pays depuis l'indépendance obtenue au prix d'une guerre (1991-95) avec les rebelles serbes (20.000 morts).


"Les craintes que nous allons être contraints de retarder l'adhésion pour intégrer l'UE ensemble avec la Serbie et le reste des Balkans se sont désormais évanouies", écrit l'analyste  Augustin Palokaj dans les pages du quotidien  Jutarnji List.


"Le reste de cette région est ‘stable mais fragile’, comme ils aiment le dire à Bruxelles", poursuit-il.

 

Pour l'analyste, Saša Ljubičić l'adhésion à l'UE "permettra à nos enfants de fuir le bourbier des Balkans dans lequel les générations précédentes ont pataugé pendant des siècles".

 

Se réjouissant du résultat du référendum, le Premier ministre social-démocrate Zoran Milanović, a toutefois déploré la faible participation (43,58%), estimant qu'il s'agissait en partie d'un "message" pour son gouvernement de la part de la population qui souffre en raison de la difficile situation économique du pays.


Désormais, le traité d'adhésion que la Croatie a signé en décembre devra être ratifié par chacun des 27 Etats membres de l'UE pour entériner son intégration dans le bloc européen prévue le 1er juillet 2013.


Après la Slovénie en 2004, la Croatie sera la deuxième des six ex-républiques yougoslaves à adhérer à l'UE.


"La Croatie tourne le dos aux Balkans", a estimé l'analyste politique Davor Gjenero , précisant que Zagreb a néanmoins l'obligation de soutenir ses voisins sur leur chemin vers l'Europe.


"Tous les pays des Balkans occidentaux ont une chance d'adhésion à l'UE, c'est une évidence, et la Croatie est le meilleur exemple", a-t-il souligné.


Depuis Belgrade, dont les relations mouvementées avec la Croatie se sont graduellement améliorées, le président serbe Boris Tadić a été parmi les premiers à féliciter Zagreb, avec à l'esprit les ambitions pro-européennes de son pays qui attend une réponse à sa demande de se voir octroyer le statut de candidat à l'adhésion.


L'Albanie aussi attend d'obtenir le statut de candidat, le Monténégro et la Macédoine l'ont obtenu mais attendent l'ouverture des négociations d'adhésion. Pour sa part, la Bosnie, en proie à d'incessantes querelles politiques n'a pas encore présenté auprès de Bruxelles de demande pour obtenir le statut de candidat.


En Croatie, les eurosceptiques ont dénoncé la "perte de la souveraineté et de l'identité nationale" de ce petit pays de 4,2 millions d'habitants.


Željko Šacić, président d'un petit parti ultranationaliste, a qualifié le résultat du référendum d'"illégitime" estimant qu'il s'agissait d'"une défaite pour la liberté et l'indépendance de la Croatie".


"Nous allons entrer dans une union qui est en train de s'écrouler", a-t-il estimé.

 

 

Source : liberation.fr, le 23 janvier 2012.

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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 14:32

Vjekoslav Bevanda, un économiste à la tête de la Bosnie-Herzégovine

 

 

En charge des Finances dans le gouvernement de la Fédération croato-musulmane de 2007 à 2011, Vjekoslav Bevanda est un technicien avant d’être un politicien. Le nouveau Premier ministre fait consensus au sein de la classe politique bosnienne, même si certaines voix émettent des doutes sur sa probité. Ce cadre du HDZ originaire de Mostar, a fait carrière dans le secteur bancaire avant de se lancer sur le tard en politique.


Mardi 4 janvier, la Présidence tripartite de Bosnie-Herzégovine a décidé à l’unanimité de nommer le Croate Vjekoslav Bevanda (HDZ-BiH) au poste de Premier ministre. Il a trente jours pour former un nouveau gouvernement, qui devra encore obtenir par la suite la confiance du Parlement. C’est seulement alors qu’il deviendra officiellement le Premier ministre. La Bosnie n’a plus de gouvernement depuis les législatives du 3 octobre 2010.


Vjekoslav Bevanda est né à Mostar en 1956. Économiste de formation, il a obtenu sa maitrise en 1979. Il s’est spécialisé dès le début de sa carrière dans le secteur financier : il été directeur financier de l’entreprise militaire Soko, à Mostar, de 1979 à 1989 avant de diriger la Banque Apro, toujours à Mostar (1990-1993).


Il est ensuite parti travailler à l’étranger, intégrant le conseil d’administration d’Eurosped à Zagreb (1993-1999) et dirigeant Nord Adria Trieste et Nord Adria Vienne. Après une année à la tête de l’Euro centar de Split, de 2000 à 2001, Vjekoslav Bevanda est revenu en Bosnie. Entre 2001 et 2007, il a été directeur de CBS Bank à Sarajevo et de la filiale du groupe NLB à Mostar.


En 2007, il commence sa carrière politique de manière tonitruante, en obtenant le portefeuille des Finances du gouvernement de la Fédération croato-bosniaque, qu’il a conservé jusqu’à sa nomination au poste de Premier ministre de l’État. Il est considéré comme l’un des meilleurs économistes de Bosnie-Herzégovine.


Parmi les priorités du nouveau gouvernement, Vjekoslav Bevanda a annoncé l’adoption du budget 2012, et les deux réformes réclamées par Bruxelles : la distribution des subventions de l’État, nécessaires pour la reprise du processus d’intégration, mais aussi l’organisation d’un recensement, prévu pour 2013. Le nouveau Premier ministre a en outre réaffirmé « la volonté de maintenir de bonnes relations avec les pays voisins, particulièrement avec la Croatie de Milanović ».


La nomination de Vjekoslav Bevanda au poste de Premier Ministre satisfait la majorité de la classe politique bosnienne, surtout les formations nationalistes serbes et croates. Milorad Dodik a accueilli positivement la nouvelle, estimant que « Bevanda est une très bonne option pour le poste de Président du Conseil des ministres. Nous connaissons ses qualités. En plus, il répond à la condition d’être choisi par le principal parti croate, le HDZ ».


On compte aussi des réactions hostiles, qui soulignent notamment les erreurs commises dans le passé par Vjekoslav Bevanda. Pour Momir Dejanović, directeur du Centre des Sciences Politiques de Doboj, il a permis plus de 2 milliards de KM (environ 1 milliards d’euros) d’évasion fiscale quand il était ministre des Finances de la Fédération.

 

 

Par Rodolfo Toè (Avec Simon Rico)

Source : balkans.courriers.info


 

 

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Dimanche 22 janvier 2012 7 22 /01 /Jan /2012 11:12


Dražen Vukov Colić


 

Dražen Vukov Colić est un diplomate et journaliste né en 1930. Chroniqueur depuis 2010 pour Tportal, il a été correspondant aux Etats-Unis et en Allemagne pour plusieurs journaux croates, avant d’être nommé ambassadeur à Vienne puis à Sofia dans les années 2000.

 

 

Article

1.    Vers l’Union sans enthousiasme
 
Le 22 janvier, la Croatie doit ratifier par référendum son traité d’adhésion à l’Union. Mais, au moment d’entrer dans une Europe en crise, la campagne a surtout été marquée par les doutes et une nouvelle rhétorique nationaliste.


Après la signature du traité d’adhésion de la Croatie à l’UE [le 9 décembre 2011], le plus beau, le plus touchant et le plus original message de bienvenue n’est pas venu de Zagreb ni de Bruxelles, mais de Pologne. Sur YouTube, de nombreux Polonais, notamment des jeunes, ont souhaité la bienvenue à la Croatie sans hypocrisie ni faux pathos, dans une ambiance de joie spontanée [en cas de oui au référendum du 22 janvier, la Croatie entrera dans l’UE le 1er juillet 2013].


Les Polonais ont ainsi prouvé que l’Europe actuelle, secouée par la crise, les doutes et les divisions, peut et doit être l’Europe des valeurs communes, de la joie et de l’espoir. Bruxelles a tendu la main à la Croatie, mais la Pologne a ragaillardi l’âme croate.


Les Polonais sont eux-mêmes entrés dans l’Europe en nourrissant de nombreuses craintes, notamment celle de la perte de leur souveraineté et de la mort des paysans. Comme en Croatie, l’Eglise catholique polonaise a plaidé pour l’Europe avec la crainte à peine dissimulée que les grands pays voisins ne se mettent à refaçonner le passé et l’avenir du pays.

 


Les Croates, plus européens que l'Europe


Contrairement à ces craintes, la Pologne a montré qu’on peut réussir son adhésion à l’UE au moment où la plupart des grands pays, puissants et riches, traversent une crise profonde. La Pologne est restée Pologne et est devenue Europe. Il n’a pas été nécessaire de créer une nouvelle Euroslavie dans les Balkans pour que la Croatie obtienne son ticket d’entrée dans l’UE.


L’histoire des négociations d’adhésion, aussi longues que pénibles, a été pavée des préjugés, d’idées reçues, de peurs et d’ignorance, en jouant les cordes catastrophiste, xénophobe, nationaliste et provinciale, mais également cosmopolite et supranationale.


Ainsi, l’ancien président Tudjman, qui plaidait pour l’Europe a-t-il claqué la porte dans un excès d’orgueil en refusant de rejoindre le Groupe de Visegrad (composé de la Pologne, la Hongrie, la Slovaquie et la Slovénie), en considérant que la Croatie n’avait pas besoin de s’allier avec les anciens satellites de la Russie.


D’autres, en revanche, à l’instar de l’ancien Premier ministre Sanader, ont été prêts à accepter n’importe quoi pour accélérer l’adhésion, au prix de fausses promesses, comme celles selon laquelle la Croatie allait entrer dans l’UE en même temps que la Bulgarie ou la Roumanie.


L’Europe ne tolère plus d’adhésion au rabais, mais elle n’a pas “détesté tout ce qui était croate”, comme certains ont voulu le croire. Cette Europe s’est employée à pacifier la poudrière balkanique, mais elle n’a pas hésité à reconnaître les acquis de chaque pays sur la voie du respect des conditions imposées.


Après la Slovénie, c’est la Croatie qui a amarré le plus rapidement dans le port européen sans devoir attendre ses voisins.


L’Europe actuelle n’est pas un pays de cocagne. Dans le contexte de la crise, même les plus grands pays, comme l’Allemagne ou la France, ont accepté de se priver d’une part de leur souveraineté.

 

 

Une jeunesse libérée des mythes toudjmaniens


Dans cette Europe, personne ne plaide pour la refondation d’une nouvelle Yougoslavie ni pour la résurrection du communisme. Dans cette Europe, la langue croate est reconnue comme une langue officielle, et Zagreb a le droit de demander la protection de tout ce qui relève de son patrimoine, sa tradition ou ses particularités.


Après la signature du traité d’adhésion, de nombreux mythes nationalistes se sont écroulés et les préjugés régionaux sont devenus caducs. Le référendum se prépare sans bagage mythomane, mais avec certaines nouvelles questions posées par la jeune élite intellectuelle, libérée des mythes toudjmaniens. Toutefois, cette dernière propose des réponses qui ne sont pas moins dangereuses.


Dans ses généralisations simplistes cette élite affirme que l’Europe a depuis longtemps trahi ses principes, voire qu’elle s’est elle-même balkanisée bien avant que les Balkans ne deviennent européens, de même que la Croatie s’est balkanisée avant de devenir européenne.


D’après ce courant de pensée, on n’a pas besoin de cette Europe enfoncée dans la crise économique, ni de celle des valeurs, qui n’est plus que l’ombre d’elle-même. Bref, on exige une Europe parfaite pour une Croatie qui est elle-même loin de cet idéal.


Ces nouveaux Croates “irréprochables” se montrent plus arrogants que les Français, plus têtus que les Anglais et plus irresponsables que les Grecs. Ils ne s’excuseront jamais de leurs prophéties ratées, mais ils sont prêts à condamner la Croatie tout entière à un avenir stérile en se considérant comme étant plus européens que l’Europe.


Jadis, on se vantait d’être “le plus ancien des peuples européens” ; aujourd’hui, on est fiers d’être “le peuple le plus exigeant”.

 

Traduit par Kika Kurovic

 

Source : presseurop.eu, le 20 janvier 2012.
Article paru à l’origine sur tportal.hr, le 22 décembre 2011.

Autre article de l’auteur paru sur presseurop.eu : Le rêve d’une adhésion à moindre frais





Par brunorosar - Publié dans : Journalistes et photographes
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