Publié le 22 Septembre 2017

L'entraîneur du Dinamo Zagreb agressé par des hommes masqués


 

Deux hommes masqués ont agressé l'entraîneur du Dinamo Zagreb Mario Cvitanovic, lui cassant un bras, alors qu'il se trouvait à son domicile, au retour d'un match de Coupe de Croatie, a annoncé le club de la capitale jeudi.


 

Les médias locaux affirment que Cvitanovic, un ancien international croate de 42 ans à la tête du Dinamo depuis juillet, avait été surpris à son domicile mercredi soir, où les deux hommes l'ont battu.

"Malheureusement, cet épisode n'est que le dernier en date d'une série de violences légalisées, orchestrées contre notre club par certaines personnes", déplore un communiqué du Dinamo, pour qui cette agression contre son entraîneur est l’œuvre de "lâches".

Le ministre croate de l'Intérieur Davor Bozinovic a affirmé pour sa part que la police "travaillait intensivement" à la recherche des suspects. 

Cette agression survient un mois après que l'ex-patron du club et homme fort du football croate, Zdravko Mamic, a été blessé par balle sans gravité, par des inconnus en Bosnie.

Mamic est jugé depuis avril pour détournement de fonds au sein du Dinamo à hauteur de 15,6 millions d'euros, via des contrats fictifs édités lors des transferts, et pour une évasion fiscale présumée de 1,6 million d'euros.

Après neuf journées, le Dinamo, qui a remporté le titre national à 18 reprises depuis l'éclatement de la Yougoslavie, occupe actuellement la première place du classement du championnat croate avec 25 points.


 

Source : fr.besoccer.com, le 21 septembre 2017.

 

Voir les commentaires

Rédigé par brunorosar

Publié dans #Mafia et football

Repost 0

Publié le 20 Septembre 2017

Guerre en Croatie: plaque commémorative pour un journaliste français


 

La Croatie a inauguré mardi une plaque commémorative à Petrinja, près de la capitale Zagreb, où le journaliste français Pierre Blanchet, a été tué pendant un reportage au début de la guerre serbo-croate (1991-95).

Mort il y a 26 ans, Pierre Blanchet (47 ans), qui travaillait pour l'hebdomadaire, le Nouvel observateur, est mort à Petrinja (60 km au sud-est de Zagreb) le 20 septembre 1991 quand son véhicule a sauté sur une mine antichar.  

Le maire de Petrinja, Darinko Dumbovic, a inauguré mardi cette plaque sous forme de livre ouvert rendant hommage au journaliste français dans les deux langues, le croate et le français. Cette plaque a été installée à l'initiative de l'Association des journalistes croates. 

L'association a annoncé son intention de mettre en place des plaques semblables à la mémoire de tous les journalistes étrangers et locaux tués pendant le conflit serbo-croate. Au total, une vingtaine de journalistes croates et étrangers ont été tués au cours de cette guerre. 

La proclamation en 1991 par la Croatie de son indépendance a provoqué une guerre avec les séparatistes serbes, soutenus par Belgrade. Le conflit a fait quelque 20.000 morts.


 

Source : lexpansion.lexpress.fr, le 19 septembre 2017.

 

Voir les commentaires

Rédigé par brunorosar

Publié dans #France-Croatie

Repost 0

Publié le 18 Septembre 2017

Coup de balai dans l'audiovisuel public


 

Les purges à la radiotélévision croate HRT se poursuivent. L’émission Hrvatska uživo, souvent critique à l’encontre du gouvernement, a été déprogrammée du jour au lendemain, sans la moindre explication convaincante.


 

Sous le slogan « La télévision publique pour tous », quelque 150 personnes ont manifesté vendredi 15 septembre contre la suppression de l’émission Hrvatska uživo (« La Croatie en direct ») devant le bâtiment du Parlement croate. L’émission traitait de sujets de politique et de société en donnant la parole aux minorités, aux ONG et à des personnes issues de milieux non-privilégiés.

Hrvatska uživo a été déprogrammée du jour au lendemain, alors qu’elle figurait dans la programmation d’automne. La direction de la HRT a expliqué son choix par un souci de « répondre aux besoins de téléspectateurs » qui se seraient plaints de trop de contenu politique dans un programme de l’après-midi. L’Association des journalistes croates a estimé qu’une telle explication était sans fond et que « l’émission était, depuis des années, un exemple de ce que le service public devrait représenter, car elle transmettait des informations qui ne pouvaient pas trouver leur place dans d’autres programmes ».

Les journalistes y voient plutôt une nouvelle attaque contre la liberté de la presse. Maja Sever, la rédactrice en chef de l’émission, faisait partie des rares journalistes du service public qui ne craignaient pas d’enquêter sur les élites politiques de droite comme de gauche, de poser des questions difficiles et même de critiquer la gestion de la télévision publique.

Depuis 2016, de nombreux licenciements politiques et la suppression de plusieurs émissions ont eu lieu à la radiotélévision publique croate. La nouvelle direction a ainsi interrompu l’émission satirique Montirani proces, qui n’hésitait pas à critiquer le gouvernement. À l’époque, le controversé ministre de la Culture Zlatan Hasanbegović avait également supprimé plusieurs émissions culturelles et documentaires pour les remplacer par des émissions religieuses.

Depuis, le gouvernement a changé et le pays a un Premier ministre « modéré », Andrej Plenkovic. Mais celui-ci n’a pas changé la politique de l’audiovisuel public : aucune émission supprimée n’a été restaurée, alors que les remaniements, suppressions d’émissions et changements de ligne éditoriale se sont poursuivis dans le service public. Au lieu de l’émission Hrvatska uzivo, un show de divertissement sera diffusé. Quant aux journalistes, ils n’ont toujours pas eu de nouvelles quant à leur avenir professionnel.


 

Par Jelena Prtorić

 

Source : courrierdesbalkans.fr, le 18 septembre 2017.

Voir les commentaires

Rédigé par brunorosar

Publié dans #Littérature et médias

Repost 0

Publié le 13 Septembre 2017

Des policiers chinois au côté de leurs collègues croates lors de la prochaine saison touristique


 

La Croatie et la Chine ont signé mardi un accord permettant à des policiers chinois d'assister leurs homologues croates lors de la saison touristique dans le cadre du projet "Saison touristique sécurisée", mis en place en Croatie depuis 2005 ans et impliquant 17 pays.

L'accord a été signé par le directeur de la police croate, Nikola Milina, et le ministre adjoint chinois de la Sécurité publique, Li Wei, en visite dans le pays.

Selon le ministre croate de l'Intérieur Davor Bozinovic, la Chine est le premier pays non-européen à participer à ce projet. C'est un pas en avant dans la coopération en matière de sécurité entre les deux pays, a-t-il ajouté.

M. Bozinovic a par ailleurs indiqué que le nombre de visiteurs chinois en Croatie avait augmenté de 60% cette année en glissement annuel, avec un nombre record de 100.000 touristes.


 

Source : french.cri.cn, le 13 septembre 2017.

 

Voir les commentaires

Rédigé par brunorosar

Publié dans #Chine-Croatie

Repost 0

Publié le 8 Septembre 2017

Ivan Krpan, lauréat du Concours Busoni 2017


 

Le jeune pianiste croate Ivan Krpan a remporté le premier prix du prestigieux concours de piano. Parmi ses anciens lauréats figurent Martha Argerich ou encore Garrick Ohlsson.


 

C’est avec le Concerto pour piano n°5 de Beethoven que le jeune Croate Ivan Krpan a remporté le premier prix du prestigieux concours de piano Busoni, une récompense qui s’accompagne d’un chèque de 22 000 euros. Le musicien, âgé de 20 ans, est actuellement étudiant à l’Académie de musique de Zagreb. Le second prix a été décerné au Coréen Jaeyeon Won et le troisième, à la Russe Anna Geniushene.

Organisée à Bolzano, en Italie, cette compétition se tient tous les deux ans depuis 2003. Elle fut fondée en 1949, à l’occasion du 25e anniversaire de la disparition du pianiste et compositeur Ferruccio Busoni. Parmi ses anciens lauréats figurent Martha ArgerichGarrick OhlssonRichard Goode, ou encore Alexander Romanowski.

 

 

 

Source : francemusique.fr, le 6 septembre 2017.

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par brunorosar

Publié dans #Musique classique

Repost 0

Publié le 7 Septembre 2017

Un nationaliste albanais conteste son extradition en Serbie


 

Un Albanais qui avait provoqué une crise diplomatique avec la Serbie pour avoir fait voler un drapeau de la "Grande Albanie" au-dessus de Belgrade, entend lutter contre une extradition en Serbie, a indiqué son avocat mercredi.

En juin, Ismaïl Morina, 35 ans, avait été arrêté à Dubrovnik, ville du sud-est de la Croatie où il séjournait.
En octobre 2014, il avait piloté un drone qui avait survolé le stade de Belgrade où se tenait la rencontre Serbie-Albanie, match de qualification pour l'Euro-2016.

Pas plus les spectateurs du stade que ceux installés devant leur télévision, n'avaient manqué l'image du drapeau frappé de la carte de la "Grande Albanie", un projet que n'évoque aucun responsable de premier plan mais caressé par les nationalistes albanais.

Il vise à regrouper en un seul Etat les territoires où sont dispersés les Albanais des Balkans, notamment le Kosovo, que Belgrade considère toujours comme sien, ainsi que la région de Presevo, secteur majoritairement albanophone du sud de la Serbie. L'incident avait provoqué l'arrêt du match après un envahissement du terrain par des supporteurs serbes voulant s'en prendre aux joueurs albanais.
Il avait été suivi d'une déterioration des relations déjà tendues entre Tirana et Belgrade.
La justice serbe réclamait depuis le pilote du drone accusé d'avoir "provoqué la haine raciale, nationale et religieuse". Un délit passible de six mois à cinq ans de prison.

En juin, les Croates ont donc arrêté Ismail Morina. Celui-ci a demandé l'asile politique en Croatie un mois après son arrestation, a indiqué mercredi à l'AFP son avocat Darko Butigan.
Mais mardi, la Cour suprême de Croatie a rejeté un recours de Morina qui estime qu'il ne peut prétendre à un procès équitable en Serbie. La décision d'extradition revient désormais au ministre croate de la Justice, qui pourrait prendre plusieurs mois pour trancher.

Les relations entre Serbes et Albanais sont depuis toujours une des questions les plus sensibles des Balkans.
Ex-province serbe peuplée en majorité d'Albanais, le Kosovo a proclamé son indépendance en février 2008, désormais reconnue par plus de 110 pays, mais pas par Belgrade.
Le sujet est explosif en Serbie dont aucun responsable important n'a jamais envisagé publiquement une reconnaissance de cette indépendance.


 

Source : lorientlejour.com, le 7 septembre 2017.

 

Voir les commentaires

Rédigé par brunorosar

Publié dans #Albanie-Croatie

Repost 0

Publié le 1 Septembre 2017

Le maréchal Tito perd sa place à Zagreb



 

Malgré l'opposition d'une partie de la population, la place Tito va être rebaptisée place de la République de Croatie, dans la capitale croate.

Le maréchal Tito a perdu sa place à Zagreb, l'une des principales de la capitale croate, la municipalité ayant décidé de la débaptiser, plus de 37 ans après la mort de l'ex-dirigeant communiste yougoslave.

Marchandage politique. Un parti de droite nationaliste, Les Indépendants pour la Croatie, avait conditionné à cette décision le soutien dont avait besoin pour conserver sa majorité le maire populiste de Zagreb, Milan Bandic. Une partie de la population de Zagreb s'est opposée au changement de nom et plusieurs manifestations ont réuni des milliers de personnes sur la place.

Vu comme un dictateur. Né en Croatie, chef des partisans en lutte contre les nazis et leurs alliés locaux durant la Seconde Guerre mondiale, Josip Broz Tito a dirigé la Yougoslavie de la création de cette fédération de peuples balkaniques, jusqu'à sa mort en 1980.


 

Durant cette période, il a réprimé toute velléité nationaliste des peuples constitutifs de la fédération yougoslave. Mais ces réflexes ont resurgi avec force dans les années qui ont suivi sa mort, jusqu'à aboutir à l'éclatement sanglant de la Yougoslavie lors d'une série de conflits dans les années 1990. Tito garde de nombreux partisans dans les Balkans. Mais aux yeux des Indépendants pour la Croatie, il est un dictateur. "Aucune rue ni aucune place de Croatie ne devrait porter le nom de Tito", selon le chef de ce parti, Zlatko Hasanbegovic.

Une "satisfaction à toutes les victimes". Parmi les nombreuses rues ou places des Balkans qui portent encore le nom du maréchal, la place de Zagreb est sans doute la plus prestigieuse. Elle va devenir la place de la République de Croatie, à la suite du vote du conseil municipal intervenu dans la nuit de jeudi à vendredi. Ce changement va apporter "une petite et tardive satisfaction à toutes les victimes (...) de la terreur communiste yougoslave titoïste", s'est réjoui Zlatko Hasanbegovic.  Connu pour ses opinions nationalistes souvent controversées, Zlatko Hasanbegovic a été exclu du parti de centre droit au pouvoir, le HDZ. Il a été accusé par le passé de révisionnisme sur le rôle de l'Etat croate oustachi pronazi.


 

Source : europe1.fr, le 1er septembre 2017.

 

Voir les commentaires

Rédigé par brunorosar

Publié dans #Hommes politiques, militaires et diplomates

Repost 0

Publié le 28 Août 2017

1. Pourquoi l'essor de l'éolien offshore incite Nexans à construire un navire

 

Nexans confie au groupe croate Uljanik la construction de son futur navire-câblier de pose de câbles d'énergie sous-marins. Un marché stratégique pour l'industriel français, lié à l'essor des parcs d'éoliennes off shore en mer qu'il faut relier à la terre pour transporter l'énergie produite.


 

Au moment où la France et l'Italie cherchent toujours une  alliance dans les chantiers navals, Nexans parie sur le groupe croate Uljanik et ses deux sites situés sur la mer Adriatique, pour bâtir son prochain navire-câblier. Celui-ci sera destiné à la pose de systèmes de câbles électriques haute tension sous-marins à travers le monde.

"La construction de ce navire câblier représente une étape fondamentale de notre engagement en faveur d’une énergie plus propre", commente Arnaud Poupart-Lafarge, directeur général de Nexans.Il est en effet stratégique pour Nexans de posséder et d'exploiter son propre navire câblier pour offrir un service complet dans le cadre de nombreux projets sous-marins liés aux énergies renouvelables, depuis la conception, le développement et la fabrication jusqu'à la pose des câbles.Par cette mise en chantier, l'industriel français entend renforcer sa présence sur le marché à fort potentiel des parcs d'éoliennes offshore qu'il faut relier à la terre par des câbles de transport d'énergie, à poser au fond des mers.

Il a notamment remporté durant l'été 2017 un marché au Danemark pour fournir deux câbles de 90 km de long qui transporteront l'électricité depuis des parcs éoliens offshore situés en mer du Nord.

Conçu par l’agence Skipsteknisk AS, le futur navire viendra rejoindre le câblier existant CLV Nexans Skagerrak de la firme française. Il avait fait l'objet de travaux de transformation pour plus de 8 millions d'euros en 2010 réalisés dans des chantiers navals en Angleterre.

Son futur "compagnon" maritime, construit en Croatie, sera équipé d’une plateforme d’enroulement d’une capacité de 10.000 tonnes, le poids des câbles d'énergie en cuivre étant très conséquent. Destiné à servir en eaux profondes ou près des côtes, il devrait être livré et entrer en service d’ici au troisième trimestre 2020.


 

Source : bfmbusiness.bfmtv.com, le 28 août 2017.

 

 

 

 

2. Lancement de la drague la plus puissante au monde

Le Willem van Rubroek a été mis à l'eau il y a quelques jours dans les chantiers croates Uljanik. Cette drague à désagrégateur, commandée par l'armement Jan de Nul, sera, après sa livraison en 2018, la plus puissante au monde. D'une longueur de 151.3 mètres pour une largeur de 36, elle jouira d'une puissance de 40.975 kW. Le navire sera équipé de deux propulseurs rétractables de 6000 kW et trois pompes, représentant une puissance de 25.500 kW. 

Le Willem van Rubroek aura une puissance de travail de 8500 kW et il pourra draguer du sable compact, de l'argile et des rochers jusqu'à une profondeur de 45 mètres. Les opérations seront presque entièrement automatisées et contrôlées depuis un poste central. Il pourra accueillir un équipage de 67 personnes.


 

Source : meretmarine.com, le 30 août 2017.

 

Voir les commentaires

Rédigé par brunorosar

Publié dans #Economie et mouvements sociaux

Repost 0

Publié le 28 Août 2017

La politique de Cohésion investit dans un réseau ferroviaire moderne en Croatie et relie l'Europe de l'Est au Sud

 

145 millions d'euros du Fonds de Cohésion sont investis dans l'amélioration de la connexion ferroviaire entre les villes de Križevci, au centre du pays, et Dugo Selo, près de Zagreb. La section fait partie du corridor Méditerranéen du Réseau Transeuropéen de Transport (RTE-T), qui relie la Croatie à ses voisins hongrois et slovène, et connecte l'Europe du Sud à l'Est, de l'Espagne à la frontière ukrainienne. La Commissaire à la politique régionale Corina Creţu a commenté: "L'UE finance de meilleures connexions au sein de la Croatie et avec ses voisins, dans un réseau stratégique de transport paneuropéen. Ce projet, qui promeut une mobilité propre dans le pays, contribuera directement à la croissance économique croate, en facilitant le transport des biens et le tourisme." Ce projet inclut la rénovation et le doublement des voies entre les deux villes, des travaux dans les gares, la modernisation du système de télécommunication et de signalisation, ainsi que la construction d'infrastructures routière adjacentes (pont, tunnels, routes) pour garantir un meilleur accès au réseau ferroviaire. 

 

 

Source : europa.eu, le 28 août 2017.

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par brunorosar

Publié dans #Transport et tourisme

Repost 0

Publié le 23 Août 2017

6. L'ex-patron du Dinamo Zagreb blessé par balle en Bosnie


 

L'ex-patron du Dinamo Zagreb, Zdravko Mamic, considéré comme l'homme fort du football croate et actuellement jugé pour détournement de fonds au sein du club, a été blessé par balle sans gravité mardi en Bosnie, a-t-on appris de source médicale.


 

"Zdravko Mamic a été admis par nos urgences. Sa blessure a été traitée et ses jours ne sont pas en danger", a déclaré le docteur Ivan Bagaric, un médecin de la clinique municipale de Tomislavgrad, une zone à majorité croate. Il a ajouté que Zdravko Mamic avait "quitté l'établissement dans un état stable".

Le Dinamo Zagreb, où Zdravko Mamic, 58 ans, est actuellement conseiller, a dénoncé sur son site internet une "tentative d'assassinat".

Selon le club, Mamic s'était rendu à Tomislavgrad, d'où est originaire sa famille, à l'occasion de l'anniversaire du décès de son père. Son avocat Ivan Stanic, cité par la télévision croate NOVA TV, a précisé qu'il se trouvait au cimetière lors de l'attaque et que deux personnes avaient tiré dans sa direction.

Zdravko Mamic est jugé depuis avril devant la justice croate pour détournement de fonds présumé à hauteur de 15,6 millions d'euros, via des contrats fictifs édités lors des transferts, et pour une évasion fiscale présumée de 1,6 million d'euros.

Comparaissent dans ce procès également son frère Zoran, ancien entraîneur du Dinamo, ainsi que Damir Vrbanovic, ex-directeur du club et actuel directeur exécutif de la Fédération croate de football (HNS), ainsi qu'un inspecteur des impôts.

Le milieu du Real Madrid et international croate Luka Modric, ainsi que le défenseur de Liverpool Dejan Lovren, ont témoigné dans ce procès, marqué souvent par les accès de colère du sulfureux Mamic.

En juillet, Mamic a été inculpé avec six autres personnes dans un autre dossier. Il est soupçonné encore une fois d'avoir détourné de l'argent du Dinamo à des fins personnelles, à hauteur de près de 20 millions d'euros.


 

Source : 7sur7.be, le 22 août 2017.

 

Voir les commentaires

Rédigé par brunorosar

Publié dans #Mafia et football

Repost 0