Publié le 20 Mars 2017

TPIY: procès en appel de l'ex-dirigeant des Croates de Bosnie

 

TPIY: procès en appel de l'ex-dirigeant des Croates de Bosnie condamné en 2013 pour avoir tué des populations musulmanes pendant la guerre.

L'ex-dirigeant des Croates de Bosnie Jadranko Prlic, condamné en 2013 pour avoir tué et déporté des populations musulmanes pendant la guerre de Bosnie, a comparu lundi pour son appel devant le TPIY, assurant que les Croates avaient été "forcés" de se défendre lors du conflit.

"Je ne faisais pas partie de la chaîne de commandement" des forces croates de Bosnie, le HVO, a-t-il assuré aux cinq juges du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), affirmant que les communautés avaient eu besoin de s'organiser "pour leur défense".

Avec cinq autres anciens hauts responsables militaires et politiques des Croates de Bosnie, il avait été jugé pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité, commis à l'encontre des musulmans lors de cette guerre (1992-1995) qui a fait plus de 100.000 morts et 2,2 millions de déplacés.

Jadranko Prlic, âgé aujourd'hui de 57 ans, avait été condamné à 25 ans de prison pour avoir forcé le transfèrement de populations musulmanes en Bosnie et avoir eu recours à des meurtres, des viols, des destructions de biens civils dans le but de créer une "grande Croatie".

"Le procès Prlic et consorts était l'un des plus compliqués et longs du tribunal", a indiqué le TPIY dans un communiqué, mentionnant 326 témoins, 465 jours d'audience et 2.600 pages du premier jugement.

Le TPIY a indiqué qu'il devrait rendre l'arrêt dans l'affaire Prlic en novembre 2017.

- 'Nettoyage ethnique' -

M. Prlic était le Premier Ministre de la République croate de Herceg-Bosna, entité croate unilatéralement proclamée dans le sud-ouest de la Bosnie-Herzégovine.

Les nationalistes croates convoitaient cette région, et notamment la ville de Mostar, un des symboles du caractère multiethnique de la Bosnie avant la guerre. Les soldats croates y ont systématiquement chassé les musulmans et bloqué le passage de l'aide humanitaire.

"Dès décembre 1991, les dirigeants de la Communauté croate d'Herceg-Bosna et des dirigeants de la Croatie estimaient que pour réaliser l'objectif ultime, à savoir la mise en place d'une entité croate (...), il était nécessaire de modifier la composition ethnique des territoires revendiqués", avait souligné le juge Jean-Claude Antonetti lors du jugement, parlant d'un "nettoyage ethnique".

L'éphémère république autoproclamée d'Herceg-Bosna a été dissoute peu avant les accords de paix de 1995 et son territoire a été intégré à la Fédération croato-musulmane, entité qui forme avec la Republika Srpska (entité serbe) la Bosnie d'après-guerre.

D'abord président de la Communauté croate de Herceg-Bosna, puis Premier ministre de la République croate de Herceg-Bosna, Jadranko Prlic est en procès devant le TPIY depuis 2006.

Les co-accusés de M. Prlic, dont Bruno Stojic, ancien ministre de la Défense, Slobodan Praljak, ancien officier supérieur dans l'armée croate, et Milivoj Petkovic, ancien responsable des forces armées d'Herceg-Bosna, avaient été condamnés à des peines allant de dix à vingt ans de prison.

Les suspects, qui s'étaient livrés au tribunal, avaient tous plaidé non coupable.

D'autres Croates ont également été jugés par le TPIY, dont le général Ante Gotovina condamné en première instance à 24 ans de prison avant que ce verdict ne soit annulé, un coup de théâtre intervenu lors du procès en appel.

Acquitté en 2012 de crimes de guerre contre les Serbes, il a été nommé en novembre conseiller du ministre croate de la Défense.

La guerre de Bosnie a essentiellement opposé les musulmans aux Serbes, mais Croates et musulmans se sont également combattus.

L'arrêt dans l'affaire Prlic sera l'un des derniers jugements du TPIY alors que l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie Ratko Mladic devrait connaître le sien à la même période.


 


Source : actu.orange.fr, le 20 mars 2017.

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Publié dans #Hommes politiques, militaires et diplomates

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Publié le 19 Mars 2017

Croatie et Roumanie veulent redémarrer l’élargissement de l’UE


 

La Croatie et la Roumanie partagent une vision similaire sur la plupart des sujets européens, notamment l’élargissement et le Partenariat oriental, assurent les ministres des Affaires étrangères des deux pays, qui se sont rencontrés à Bucarest le 14 mars. Un article d’Euractiv Roumanie.

Le ministre croate aux Affaires étrangères, Davor Ivo Stier, et son homologue roumain, Teodor Meleșcanu, se sont rencontrés pour discuter notamment de l’élargissement de l’UE, de l’avenir de l’Union et de la situation ukrainienne à Bucarest, la capitale roumaine, le 14 mars.

Les deux ministres se sont aussi penchés sur la coopération bilatérale dans le cadre de l’UE et de l’OTAN, ainsi que leurs mandats à venir à la présidence tournante de l’UE. Les deux pays accèderont pour la première fois à la présidence de l’union en 2019 et 2020. Entre ces deux présidences, ce sera la Finlande qui dirigera le Conseil, après une présidence en 2006.

Teodor Meleșcanu estime qu’il est dans l’intérêt des deux pays d’« ancrer la région sur la voie européenne de manière irrévocable et irréversible ». « Il y a un énorme potentiel pour une coopération », a-t-il ajouté. « La Roumanie et la Croatie partagent des visions similaires sur la plupart des sujets européens, surtout dans les circonstances actuelles, ainsi que sur l’avenir du projet européen lui-même. »

La Moldavie et la crise ukrainienne ont également occupé les deux représentants. L’important est l’application complète de l’accord de Minsk, selon les deux ministres, qui souhaitent tous deux « rapprocher » de l’UE les pays du Partenariat oriental.

Davor Ivo Stier a pour sa part expliqué que cette visite serait le premier d’une série de déplacements ayant pour but de renforcer les liens bilatéraux entre la Croatie et la Roumanie. La présidente croate, Kolinda Grabar-Kitarović, devrait également se rendre à Bucarest dans les mois à venir.

Le ministre croate ajoute que l’accession à la présidence tournante du Conseil européen sera « un défi » et que « nous devons soutenir la politique d’élargissement » de l’UE. Il a également mentionné un mémorandum d’entente sur la défense dans le cadre de l’OTAN, et notamment d’une coopération dans le port de Constanta, sur le Danube.


 

Source : euractiv.fr, le 16 mars 2017.

 

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Rédigé par brunorosar

Publié dans #Roumanie-Croatie

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Publié le 14 Mars 2017

Lancement de l'initiative "Trilatérale de l'Adriatique" par la Croatie, l'Albanie et le Monténégro

 

La "Trilatérale de l'Adriatique", une initiative lancée par la Croatie, l'Albanie et le Monténégro, a été officiellement inaugurée vendredi à Split, ville côtière de la Croatie.

Les ministres des Affaires étrangères, Davor Ivo Stier de la Croatie, Ditmir Bushati de l'Albanie et Srdjan Darmanovic du Monténégro ont signé une déclaration conjointe visant à renforcer la coopération entre les trois pays en matière de sécurité et d'économie.

M. Stier a indiqué, lors d'une conférence de presse, que le prochain sommet de la Trilatérale de l'Adriatique au niveau de chefs d'État ou de gouvernement, se tiendra en Albanie.

La Croatie devrait soutenir l'adhésion de l'Albanie et du Monténégro à l'UE, a indiqué la déclaration, ajoutant que la Croatie et l'Albanie, deux membres de l'OTAN, contribuerait à l'adhésion du Monténégro à l'alliance militaire.

Les trois pays se sont rendus compte de l'importance du renforcement de la connectivité et de la coopération dans le domaine de l'économie, notamment dans les infrastructures, les transports, l'énergie, la protection transfrontalière de l'environnement, ainsi que le secteur touristique, selon la déclaration.


 

Source : french.peopledaily.com.cn, le 13 février 2017.

 

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Publié dans #Evénements

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Publié le 13 Mars 2017

Crimes oustachis : des victimes demandent des dédommagements à Zagreb

 

Le régime oustachi croate, pro-nazi a persécuté et tué des centaine de milliers de Serbes, de Juifs, de Roms et d’anti-fascistes croates

 

Des familles de victimes du régime pronazi qui dirigeait la Croatie pendant la Seconde Guerre mondiale, réclament devant la justice américaine 3,3 milliards d’euros de dédommagement à Zagreb.

Dans une plainte devant un tribunal à Chicago, ces proches réclament une compensation pour les propriétés confisquées aux victimes, des Serbes, des Juifs et des Roms.

Elles veulent aussi être dédommagées pour les souffrances endurées par leurs proches, a détaillé lundi la télévision d’Etat croate (HRT).

Le ministère croate des Affaires étrangères a confirmé à l’AFP avoir reçu le 27 février « une note de l’ambassade des Etats-Unis à Zagreb concernant » cette plainte.

Zagreb a deux mois pour y répondre.

Selon des juristes croates, elle se heurtera au fait que l’Etat croate contemporain n’est pas considéré comme l’héritier juridique de l’Etat croate indépendant (NDH) formé sous la houlette de l’Allemagne nazie pendant la Deuxième guerre mondiale.

La Croatie, qui fut une des six républiques de la fédération yougoslave communiste avant de proclamer son indépendance en 1991, ne pourrait donc être tenue responsable des dommages infligés aux victimes par la NDH, selon l’analyse de ces juristes et du ministère.

Le régime oustachi (croate, pro-nazi) a persécuté et tué des centaine de milliers de Serbes, de Juifs, de Roms et d’antifascistes croates.

En 2016, Nicholas Dean, un diplomate américain chargé des questions liées à l’holocauste avait séjourné en Croatie pour s’entretenir avec les autorités croates des propriétés juives confisquées par les Oustachis pendant la guerre.


 

Source : fr.timesofisrael.com, le 13 mars 2017.

 

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Publié dans #Thèmes politiques et identitaires

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Publié le 9 Mars 2017

La Croatie entame son travail de mémoire

 

Le gouvernement croate vient de créer un « Conseil pour traiterdu passé des régimes non démocratiques ».

Ce nouvel organisme traitera aussi bien de la Croatie alliée du régime nazi que de la période yougoslave.

 

Pourquoi créer un organisme revisitant le passé récent de la Croatie ?

Le gouvernement avait promis, en décembre 2016, la création d’un « Conseil pour traiter du passé des régimes non démocratiques ». Il s’agissait alors de répondre à une provocation d’anciens paramilitaires de la guerre des années 1990, qui avaient posé une plaque dans la ville de Jasenovac.

Sur cette plaque figure le slogan « Za dom spremni » (« Prêts pour la patrie »), qui fut également celui de l’État indépendant de Croatie (NDH). Allié de Hitler de 1941 à 1945, ce régime fut responsable de la mort de dizaines de milliers de Serbes, Roms et opposants politiques, notamment dans le camp de Jasenovac.

L’absence de réaction de l’actuel gouvernement avait provoqué une polémique, d’autant que des scandales de ce type se sont multipliés ces dernières années. Il avait alors avancé le projet de créer une commission pour travailler sur les épisodes douloureux du pays.

 

En quoi la mémoire collective nationale pose-t-elle problème ?

La guerre d’indépendance de 1991-1995 a vu se réécrire l’histoire du NDH, dans une version patriotique et anticommuniste. Selon ses thuriféraires, le NDH n’était pas tant un satellite nazi qu’un État libéré de la domination serbe et dont le peuple a subi la vengeance de Tito après 1945. Le nombre de victimes du NDH est souvent minimisé par les partisans de cette lecture de l’histoire.

À cette narration s’oppose celle des antifascistes, qui peinent à reconnaître que la Yougoslavie de Tito avait aussi sa police secrète, aux méthodes violentes et dont la terrible prison politique de l’île de Goli Otok reste l’un des pires stigmates.

« Le conflit entre ces deux narrations n’est pas nouveau mais s’est renforcé avec la vague de populisme qui s’est emparée de l’Europe », estime Mario Zuric, directeur de la branche croate de l’Initiative de la jeunesse pour les droits de l’homme (YIHR), une ONG qui s’intéresse au traitement du passé. Il regrette « une incapacité à engager le dialogue ».

 

Qu’attendre de ce Conseil ?

Organe consultatif au service de l’exécutif, le Conseil devra proposer « des recommandations complètes ayant pour but de traiter le passé ». Par exemple sur l’utilisation des symboles du NDH et de la Yougoslavie titiste. Parmi ses membres, on trouve des professeurs de droit et de sciences politiques, six historiens et le président de l’Académie des arts et des sciences, nommé président du Conseil.

Mais sur la chaîne N1, le président du Conseil Zvonko Kusic a fait montre de maigres ambitions en se contentant d’espérer que « les tensions qui plombent la société… diminuent ». Deux membres de son équipe s’opposent déjà sur la question des rues portant le nom de Tito.

Vesna Terselic, de l’ONG Documenta, critique une manœuvre du gouvernement dominé par le HDZ, parti né de la guerre d’indépendance, qui « se décharge pour ne pas prendre position » alors que les mémoriaux et autres sites historiques manquent d’investissements. « Le gouvernement n’agit pas », alors que, par exemple, on « ne sait toujours pas combien de personnes ont été tuées par les communistes ».

Le Conseil manque surtout de soutien. Le YIHR et d’autres organisations de jeunesse ont refusé d’y participer. De même que des historiens et intellectuels, qui se méfient de ce qui ressemble trop à une écriture officielle de l’histoire.

 

 

Par Marion Dautry

 

Source : la-croix.com, le 9 mars 2017.

 

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Publié dans #Thèmes politiques et identitaires

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Publié le 5 Mars 2017

LE PLUS GRAND RECUEIL D’AUTEURS CROATES EN LANGUE FRANÇAISE VIENT D’ÊTRE PUBLIÉ

 

Nous avons le plaisir de vous informer que la maison d’édition zagreboise Durieux vient de publier, en co-édition avec la plate-forme artistique parisienne THEATROOM, l’édition 2016 de la revue littéraire Le Fantôme de la liberté — revue littéraire pour la survie en ces temps schizophrènes.

 

Sur pas moins de 912 pages est circonscrit un large cercle d’auteurs et d’artistes contemporains croates, ce qui en fait le plus important recueil d’auteurs croates jamais publié en langue française.

 

Les auteur.e.s (71) sont présenté.e.s par des extraits représentatifs de leurs œuvres. La rubrique Coup d’essai propose des essais et des études de Snježana Banović, Ivo Goldstein, Dražen Katunarić, Snježana Kordić, Nenad Popović et autres. Des nouvelles et des extraits de romans de Daša Drndić, Zoran Ferić, Damir Karakaš, Milko Valent et nombreux autres sont réunis dans la rubrique Coup de foudre. Parmi de nombreuses et importantes contributions, notons aussi la toute première traduction française d’extraits du roman Les Printemps d’Ivan Galeb de Vladan Desnica. La rubrique Coup de gueule offre des interviews, tandis que la rubrique Coup de théâtre présente la comédie musicale Madame Hamlet d’Alfi Kabiljo et Mate Maras, ainsi que les écritures dramatiques de Janko Polić Kamov avec sa pièce La Tragédie des cerveaux, Slobodan Šnajder et son Kamov, Nikola Tutek et son Théâtre volant, Ivan Vidić et sa pièce À travers les chambres et Vlatka Vorkapić et sa Judith French. Dans la rubrique Coup de grâce nous découvrons les cycles poétiques d’Ivan Slamnig, Danijel Dragojević, Darko Rundek et Branko Čegec, ainsi que de nombreux autres poètes croates contemporains. Le numéro est ponctué par la rubrique Coup d’œil, la galerie des œuvres artistiques de Željko Kipke, Miroslav Sekulić-Struja, Veljko Vidak, Sandra Vitaljić et Davor Vrankić qui signe l’illustration sur la couverture. L’ouvrage clôture la biobibliographie des participants.

 

Cette édition du Fantôme de la liberté a été conçue par l’écrivain, metteur en scène et traducteur Yves-Alexandre Tripković, par le rédacteur, critique littéraire, traducteur et essayiste Nenad Popović et par l’écrivain et rédacteur Dalibor Šimpraga.

 

Tous les auteurs, traducteurs, correcteurs et rédacteurs de cette édition du Fantôme de la liberté ont travaillé gracieusement sachant que les subventions annuelles accordées par le Ministère de la culture de la République de Croatie et du Bureau culturel de la Ville de Zagreb auraient largement été insuffisantes pour un projet aussi conséquent voire capital dans le sens de la promotion de la littérature croate.

 

Ce même enthousiasme avait permis en 2008, à l’occasion du Salon du livre à Leipzig lorsque la Croatie en était le pays invité d’honneur, de publier un important recueil de textes d’auteurs croates, édité en langue allemande cette fois-ci, sous le titre Phantom der Freiheit.

 

La revue littéraire Le Fantôme de la liberté (Fantom slobode) doit son nom au film éponyme de Luis Buñuel dont le poète Semezdin Mehmedinović s’inspira en créant en ces temps de siège une revue culturelle. Lorsqu’il partit de Sarajevo pour les États-Unis, les membres de la rédaction de la maison d’édition zagreboise Durieux décidèrent, en hommage à ce projet qui a vu le jour dans la ville assiégée, de préserver le nom pour la revue littéraire fraîchement fondée en 2003. Cette première édition spéciale parisienne en est ainsi la petite-fille héritant de la tradition de l’insoumission et du dépassement des frontières.

 

Auteurs présents dans la revue littéraire Le Fantôme de la liberté 2016:

Amir Alagić · Stanko Andrić · Krešimir Bagić · Tomica Bajsić · Asja Bakić · Jerko Bakotin · Stjepan Balent · Snježana Banović · Ana Brnardić · Slađana Bukovac · Branko Čegec · Jean de Breyne · Vlasta Delimar · Lana Derkač · Vladan Desnica · Danijel Dragojević · Daša Drndić · Zoran Ferić · Miro Gavran · Ivo Goldstein · Tatjana Gromača · Iva Hlavač · Željka Horvat Čeč · Davor Ivankovac · Dorta Jagić · Alfi Kabiljo · Damir Karakaš · Senko Karuza · Dražen Katunarić · Željko Kipke · Snježana Kordić · Slađan Lipovec · Branko Maleš · Mate Maras · Vlado Martek · Miroslav Mićanović · Vanda Mikšić · Simo Mraović · Kristijan Novak · Nikola Petković · Sibila Petlevski · Marko Pogačar · Janko Polić Kamov · Edo Popović · Nenad Popović · Ivica Prtenjača · Leo Rafolt · Ivana Rogar · Vedrana Rudan · Darko Rundek · Ivana Sajko · Olja Savičević Ivančević · Miroslav Sekulić – Struja · Ivan Slamnig · Ivan Sršen · Dalibor Šimpraga · Slobodan Šnajder · Igor Štiks · Marko Tomaš · Yves-Alexandre Tripković · Nikola Tutek · Milko Valent · Veljko Vidak · Ivan Vidić · Sandra Vitaljić · Vlatka Vorkapić · Davor Vrankić · Milana Vuković Runjić · Neven Vulić · Ivan Zrinušić · Darija Žilić

 


Source : http://yatk-paris.wixsite.com/theatroom/le-fantme-de-la-libert

 

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Rédigé par brunorosar

Publié dans #Littérature et médias

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Publié le 5 Mars 2017

Les évêques croates appellent à défendre le repos dominical


 

« Respecter le dimanche chomé, un jour familial de rassemblement et de socialisation, un jour d’activités culturelles et sociales, et le Jour du Seigneur » : c’est l’appel lancé par les évêques de Croatie. Dans une déclaration publiée mercredi 1er mars, le Conseil permanent de la Conférence des évêques croates réaffirment son soutien à l'Alliance européenne pour le dimanche, un réseau de syndicats, d’organisations civiles, d’Églises et de communautés religieuses impliqué dans la défense du repos dominical.

« Nous exhortons les fidèles laïcs, les clubs et mouvements catholiques et toutes les institutions et associations sociales qui s'engagent pour l'homme et sa dignité à contribuer par leurs actions à la préservation du dimanche dans sa signification historique, comme un jour chômé qui permet aux familles de se rassembler », demandent les évêques. S’ils reconnaissent que certains services sanitaires, sécuritaires ou encore de transport sont nécessaires le dimanche et les jours fériés, ils déplorent que certains croates soient « forcés à travailler » le dimanche faute d’une législation assez protectrice. « Ils restent en-dehors des cercles de leurs familles et enfants, alors que c’est un jour de repos pour les autres », s’inquiète l’épiscopat croate. Au-delà de cette « évidente discrimination », il critique le « vide » et la « morosité » ainsi causés.

A la fin de leur lettre, les évêques sollicitent l’aide du public et des hommes de bonne volonté pour promouvoir cette campagne de solidarité « noble, civile, humaine et chrétienne » en faveur du repos dominical. Ils demandent également aux médias croates de soutenir ce mouvement pour un dimanche « libre, en faveur de la famille et, particulièrement, humain et chrétien ».

 

Source : radiovaticana.va, le 3 mars 2017.

 

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Rédigé par brunorosar

Publié dans #Eglise catholique

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Publié le 2 Mars 2017

L'avortement reste légal en Croatie, tranche la Cour constitutionnelle


 

La Cour constitutionnelle de Croatie a rejeté jeudi une demande de révision de la loi autorisant l'avortement, soutenue par l'église catholique. L'interruption de la grossesse restant ainsi légale dans ce pays.


 

La législation existante, en vigueur depuis 1978 lorsque la Croatie faisait partie de la Yougoslavie communiste, autorise l'avortement jusqu'à dix semaines de grossesse.

La demande de révision avait été introduite en 1991, puis à nouveau l'année dernière, par des militants de groupes religieux conservateurs.

"Ingérence"

La Cour a estimé que retirer à la femme son droit à décider de sa grossesse représenterait "une ingérence dans son droit constitutionnel à l'intimité", a expliqué son président Miroslav Separovic.

La Cour constitutionnelle a toutefois ordonné au Parlement croate de préparer dans un délai de deux ans une nouvelle législation sur l'avortement, estimant que la loi en vigueur était dépassée.

La question du droit à l'avortement a divisé la société de la Croatie, pays de 4,2 millions d'habitants dont près de 90% de catholiques.


 

Source : rts.ch, le 2 mars 2017.


 

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Rédigé par brunorosar

Publié dans #Thèmes politiques et identitaires

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Publié le 1 Mars 2017

La CNE a ouvert sa représentation en Croatie

 

La Confédération nationale des Associations d’entreprises de la République d'Azerbaïdjan (CNE) a ouvert sa représentation en République croate (pour les pays des Balkans).

Youssif Eyyoubov, homme d’affaires opérant en Croatie, a été nommé représentant de la CNE pour cette région.

La représentation vise à développer les relations économiques entre les pays des Balkans et l’Azerbaïdjan, promouvoir de nouvelles opportunités, le commerce et les investissements, ainsi qu’à élargir les liens bilatéraux en matière de commerce, d’industrie et d’agriculture.

A noter que la CNE compte 16 représentations à l’étranger.


 

Source : azertag.az, le 1er mars 2017.

 

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Publié dans #Azerbaïdjan-Croatie

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Publié le 26 Février 2017

Un leader d'extrême droite arrêté après une marche à Zagreb


 

Zagreb - La police croate a arrêté le leader d'un parti d'extrême droite dimanche après que des dizaines de ses partisans ont défilé dans la capitale, Zagreb, et entonné un chant pro-nazi.

Les militants du parti A-HSP, qui n'est pas représenté au Parlement, ont défilé dans Zagreb avant de se réunir sur la place principale.

Là, ils ont entonné "Za dom spremni" (Prêts pour la patrie), un chant du régime croate pro-nazi lors de la seconde guerre mondiale.

Le régime oustachi a persécuté et tué des centaines de milliers de Juifs, de Serbes, de Roms et d'antifascistes croates.

Les participants à la marche, habillés de noir, ont arboré un drapeau américain avec le drapeau croate, ainsi que celui du parti allemand d'extrême droite NPD.

Ils ont également exprimé leur soutien au président américain Donald Trump.

La police a ensuite indiqué avoir interpellé un homme de 53 ans, identifié par les médias locaux comme étant le leader du parti Drazen Keleminec.

Selon un communiqué de la police, il a été interpellé pour "trouble à l'ordre public", et une enquête est en cours.

Le gouvernement a condamné le rassemblement d'extrême droite, soulignant dans un communiqué être "fermement opposé à toute forme de discours de haine, à l'intolérance et à la discrimination".

Il a également dénoncé des affiches anti-Serbes apparues vendredi sur des abribus à Vukovar (est), un dessin représentant des corps pendus à un arbre avec pour légende "L'arbre généalogique serbe".

La police a arrêté un jeune de 19 ans, suspecté d'avoir collé les affiches.

Les relations avec les Serbes, qui représentent la plus importante minorité ethnique en Croatie, restent fragiles depuis la guerre dans les années 1990 entre Zagreb et les séparatistes serbes alors soutenus par Belgrade.

Le Premier ministre croate Andrej Plenkovic, qui dirige le nouveau gouvernement de centre droit issu des élections anticipées d'octobre, a fait voeu de lutter contre la montée de l'extrémisme, que le gouvernement précédent était accusé de ne pas combattre suffisamment dans ce pays membre de l'Union européenne.


 

Source : lexpress.fr, le 26 février 2017.

 

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Rédigé par brunorosar

Publié dans #Oustachisme, sectarisme et extrêmisme

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