Publié le 9 Mai 2017

Plonger en Croatie pour visiter un chai sous-marin


 

Un domaine viticole croate propose aux oenophiles sportifs de plonger sous l’eau pour explorer un chai installé dans une épave.


 

Alors que les amoureux de Bacchus choisissent d’arpenter les rangées de vignes pour mieux percer les secrets du vin, un domaine croate, situé dans la péninsule de Pelješac, propose aux oenophiles sportifs de plonger sous l’eau pour explorer un chai installé dans une épave.

 

Un vin à base de plavac, un cépage rouge croate utilisé pour les nectars

Edivo Wine organise ainsi des séances de plongée pour permettre aux amateurs d’approcher son chai sous-marin où repose le vin élevé pour la marque Navis Mysterium.

Le domaine est situé à Drace, dans la péninsule de Pelješac, à une heure de route de Dubrovnik. Edivo élabore un vin à base de plavac, un cépage rouge croate, qui est utilisé pour les nectars ayant fait la réputation de Pelješac et de la très chic île de Hvar, où se rend la jet-set. Les propriétaires ont souhaité ressusciter les habitudes de la Grèce Antique qui entreposait le vin dans des amphores en terre cuite avant de les plonger sous l’eau.

Edivo conditionne ainsi les premiers jus dans une bouteille classique avant de glisser celle-ci dans une amphore.

Après une période de trois mois d’élevage «sur terre», cette dernière est enfouie dans l’obscurité de la mer Adriatique entre 18 et 25 mètres de profondeur, pour y reposer une à deux années.

Les sessions de plongée permettront de découvrir les amphores au repos, entreposées dans l’épave d’un bateau. La visite se poursuivra à la surface avec une séance de dégustation, et des achats pour ceux qui voudront repartir avec un souvenir. Un bar à vin est ouvert.


 

Les bienfaits des fonds marins

 

En France, les bénéfices de l’immersion d’un vin en cours de fermentation sont déjà connus. Un vigneron de la côte basque a déposé un brevet et élève ses vins à quinze mètres de profondeur dans l’Atlantique, dans la baie de Saint-Jean-de-Luz. Le vin s’intitule «Egiategia». Les conditions marines sont bénéfiques aux levures lors de cette seconde fermentation effectuée sous l’eau, permettant au vin de révéler un profil plus aromatique.

Aussi, en 2010, une cargaison de champagne vieille de 170 ans avait été retrouvée au fond de la mer Baltique. La qualité du breuvage s’était révélée tout à fait intacte. Les fonds marins promettent en effet deux conditions indispensables au bon vieillissement d’un vin : l’obscurité et une température constante.


 

Source : leprogres.fr, le 8 mai 2017.

 

 

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Publié dans #Localités et destinations

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Publié le 7 Mai 2017

Orsic
 


 

Le village de Gornja Stubica fut le lieu d’une sanglante jacquerie au XVIe siècle (6 000 paysans pendus, des dizaines de villages incendiés). Son château baroque perché sur une colline abrite le musée de la Révolte paysanne qui retrace ces événements tragiques avec beaucoup de justesse. A côté du château, un monument consacré à cet épisode historique, oeuvre d’Antun Augustincic, grand sculpteur croate disparu en 1979.


 

Source :  http://www.leparisien.fr/magazine/envies/tourisme-la-vie-de-chateau-en-croatie-07-05-2017-6893313.php

 

 

 

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Publié le 30 Avril 2017

Travel Europe inaugure "Il Mare", son 3e navire de croisière


 

Tony et Helmut Gschwentner, ont inauguré ce week end le dernier bateau de la flotte de Travel Europe, en Croatie. Avec "Il Mare", le voyagiste autrichien compte désormais 3 unités d'une taille conviviale et d'une moyenne de 20 cabines.

l Mare", d'une longueur de 48m comporte 20 cabines extérieuses spacieuses (plutôt luxueuses) et embarque un maximum de 40 personnes sur 4 ponts.

Toutes les cabines sont équipées d'air conditionné. 10 sont situées sur le pont inférieur, 8 sur le pont principal et 2 sur le pont salon.

Un bureau avec une chaise, un placard, un coffre-fort, un miroir, une salle de bain et une douche vaste et confortable complètent l'ensemble.



 

Source : tourmag.com, le 29 avril 2017.

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Rédigé par brunorosar

Publié dans #Economie et mouvements sociaux

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Publié le 26 Avril 2017

Infosys ouvre un centre de services en Croatie


 

Infosys ouvre un centre de services en Croatie dans la ville de Karlovac. La société de services explique qu’elle vise ainsi à rassembler ses compétences dans le conseil, l’informatique et l’ingénierie des équipements industriels tout en renforçant son offre en Europe de l’Est, suite à un accord signé en septembre dernier avec le constructeur italien de centrales électriques Ansaldo Energia.

La nouvelle installation devrait permettre à Infosys de créer de nouvelles offres, notamment en matière de R&D pour le développement d’outils logiciels d’ingénierie avancés et de solutions de maintenance numérique. La SSII indienne va s’appuyer sur les talents locaux dans le secteur de l’ingénierie et sur des partenariats avec des établissements universitaires d’Europe de l’Est.


 

Source : channelnews.fr, le 24 avril 2017.

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Rédigé par brunorosar

Publié dans #Economie et mouvements sociaux

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Publié le 23 Avril 2017

Juifs et Serbes boycottent une cérémonie à l'”Auschwitz croate”.


 


 

Une cérémonie officielle en mémoire des victimes du camp de concentration de Jasenovac en Croatie a été boycottée dimanche pour la deuxième année consécutive par la communauté juive, la minorité serbe et des associations antifascistes reprochant aux autorités de tolérer la résurgence d'une idéologie pronazie.

Le Premier ministre conservateur Andrej Plenkovic, plusieurs ministres et des diplomates étrangers ont participé à la cérémonie sur le site de ce camp surnommé "l'Auschwitz croate", démantelé il y a 72 ans.

Des lettres de survivants ont été lues durant la cérémonie qui s'est conclue avec un service inter-religieux et le dépôt de gerbes.

Situé à une centaine de km au sud-est de Zagreb, le camp avait été mis en place en 1941 par le régime oustachi pronazi qui a exterminé des centaines de milliers de Roms, de Serbes, de juifs et des Croates antifascistes. Environ 75% des quelque 40.000 juifs de Croatie ont été tués.

Comme l'année précédente, des représentants des victimes avaient annoncé qu'ils boycotteraient la cérémonie officielle pour reprocher aux autorités leur mansuétude face à un regain de l'idéologie des Oustachis dans le pays.

Cette année, les associations de victimes ont en outre été indignées par la pose en novembre à Jasenovac d'une plaque commémorative frappée du slogan du régime oustachi, "Za Dom Spremni", "Prêts pour la patrie". Elle a été dévoilée par des vétérans d'une formation paramilitaire (HOS) à la mémoire de onze des leurs tués pendant le conflit d'indépendance de la Croatie (1991-95).

Dimanche, un groupe de militants antifascistes a déployé durant la cérémonie une banderole réclamant le retrait de cette plaque.

La veille, des représentants de la minorité serbe et d'associations antifascistes avaient organisé une "commémoration alternative" rassemblant plusieurs milliers de personnes dont des survivants, des parents de victimes et des diplomates étrangers. La communauté juive a prévu une cérémonie lundi.

"Nous ne pouvons pas accepter, et ne l'accepterons pas, la répugnance des autorités envers le jugement du caractère du régime oustachi et sa politique de non-réactivité envers ses symboles", a déclaré samedi Franjo Habulin, responsable d'une association antifasciste.

Les Serbes de Croatie représentent environ 4% et les juifs moins de 1% des 4,2 millions d'habitants du pays.

Au pouvoir depuis octobre, le Premier ministreconservateur Andrej Plenkovic s'est engagé à instaurer une "atmosphère de tolérance".

Mais fin février, des dizaines de militants d'un parti d'extrême droite ont défilé dans le centre de Zagreb, entonnant le "Za dom spremni".

En janvier, le directeur d'un lycée croate à Sibenik (sud) avait refusé d'accueillir dans son établissement une exposition sur Anne Frank au motif qu'elle présentait les Oustachis comme des "criminels".

Les estimations du nombre de victimes à Jasenovac, où des personnes ont été tuées à l'aide de marteaux, de couteaux et de pierres, varient d'environ 82.000 selon le musée du camp à 700.000 selon les sources serbes. Le musée du Mémorial de l'Holocauste à Washington l'évalue à 100.000.


 


 

Source : tempsreel.nouvelobs.com, le 23 avril 2017.

 

 

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Publié dans #Thèmes politiques et identitaires

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Publié le 9 Avril 2017

Les rivières de Croatie face au péril hydro-électrique

 

Les cygnes flottent sur ses eaux vertes, les pêcheurs se pressent sur ses berges, les estivants s'y baignent l'été près d'une cascade... Pourtant, à Karlovac en Croatie, la rivière Korana est menacée par un projet hydro-électrique dénoncé par les écologistes.

Le pays est face à un dilemme. D'un côté, il ne produit que 60 à 75% de l'électricité dont il a besoin, alors qu'elle bénéficie d'un réseau de rivières parmi les plus denses d'Europe, et rêve d'accroître ses capacités. De l'autre, ses cours d'eau représentent un atout non négligeable pour le tourisme, un secteur qui pèse pour 18% du Produit intérieur brut. En 2016, presque 300.000 touristes ont visité la région de Karlovac.

Plusieurs dizaines de petites centrales hydro-électriques sont programmées, construites tantôt par le groupe public HEP, tantôt par des compagnies privées.

Mais les associations écologiques fustigent ces projets.

"Parler de petites centrales hydro-électriques, c'est tromper le public qui comprend que leur impact sera limité", dénonce Irma Popovic Dujmovic, de WWF Adria. Les dégâts "sur les petites rivières sont les mêmes que ceux que peuvent causer les grandes centrales sur les grandes rivières", "dévastant l'écosystème", affirme-t-elle.

Les pêcheurs déplorent aussi les conséquences des centrales.

"Nous qui sommes chaque jour sur les rivières, nous constatons qu'il reste des poissons, mais substantiellement moins", regrette Zeljko Capan, président de l'association de la pêche récréative sur la Korana.

"Nous devrions nous concentrer sur le tourisme. Qu'y a-t-il d'autre à faire à Karlovac et alentour?", dit-il.

 

'Ville aux quatre rivières' 

Les populations locales, elles, ne tirent a priori que peu de bénéfice économique direct du développement hydro-électrique: la ville d'Ozalj et ses 8.000 habitants reçoivent moins de 10.000 euros chaque année en rétribution du territoire utilisé par la centrale d'Ilovac sur la rivière Kupa.

Mais le ministère de l'Environnement et de l'Energie défend ces "petites centrales hydro-électriques, qui peuvent fournir de l'électricité à de plus petites communautés" et qui "ont leur rôle dans le développement du système énergétique en Croatie".

Denis Franciskovic, du groupe écologique Eko Pan, évoque le souhait des autorités de construire "plus de 2.000 centrales dans les prochaines années dans la péninsule des Balkans". En Croatie, c'est dans le secteur de Karlovac, la "ville aux quatre rivières" dans le centre du pays, que la situation est la plus critique, affirme-t-il: "La centrale de Lesce a massacré la Dobra. Et ce sont désormais la Korana, la Mreznica et la Kupa qui sont en jeu".

Lors de son inauguration en 2010, la centrale de Lesce, première du genre depuis l'indépendance du pays, avait été présentée comme une promesse de nouvelles routes et de système de distribution d'eau moderne.

Un an plus tard, en guise de bienfait, la population a vu arriver une commission chargée d'examiner les ravages de cette usine qui a noyé treize kilomètres des canyons parmi les plus beaux de Croatie. Quant aux promesses de développement et de touristes attirés par le lac artificiel, elles sont restées lettre morte.

Etude d'impact de 1985

Les responsables reconnaissent que la construction de cette centrale, fondée sur une étude d'impact environnemental effectuée en 1985, est pour beaucoup dans la mauvaise image de l'hydro-électricité.

Mais ils assurent que les leçons ont été retenues. "Nous ne détruirons pas l'environnement, il sera préservé", promet Marinko Maradin, chef du service environnement dans le comté de Karlovac. "Chat échaudé craint l'eau froide".

Dans la région, "il n'y a quasiment pas de chute d'eau sans la main de l'homme, des vieux moulins (l'une des attractions touristiques de Karlovac) jusqu'aux centrales modernes", argumente le responsable.

Quelque 40% des territoires de cette région font partie du réseau Natura 2000, qui regroupe des sites naturels de l'Union européenne, une garantie de respect de l'environnement, et trois des huit centrales en projet se grefferont sur des barrages déjà existant, poursuit-il.

Ces arguments sont loin de convaincre toutes les municipalités et les riverains de la Korana.

"Slunj peut ne vivre que du tourisme, c'est son avenir", estime Nikola Zivcic, un homme de 57 ans qui vit au bord de cette rivière.

"Les bénéfices (des centrales) sont faibles ou négligeables, alors que les dangers et les dommages potentiels sont concrets", ajoute ce responsable de la bibliothèque municipale.

Deux centrales sont prévues près de chez lui, l'une en amont, l'autre en aval de Slunj, célèbre pour ses moulins à eau et ses petites chutes d'eau.

Les élus locaux ont d'ores et déjà informé les autorités de Karlovac qu'ils ne voulaient pas de centrales. Mais leur avis pourrait ne pas peser lourd.


 

Source : www.sciencesetavenir.fr, le 9 avril 2017.

 

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Rédigé par brunorosar

Publié dans #Ecologie et nature

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Publié le 9 Avril 2017

5. La chute d'Agrokor fait trembler la Croatie 

 

Ils sont des dizaines de milliers de caissiers, fermiers ou fournisseurs à suivre avec angoisse la crise d'Agrokor, le plus gros acteur d'une économie croate fragile, qu'une faillite du géant déstabiliserait. Dans les Balkans, ce sont 60.000 personnes qui sont employées par Agrokor, géant de l'agroalimentaire et de la distribution, perclus de dettes. Et des dizaines de milliers d'autres emplois induits sont également en jeu dans ce pays où le chômage touche quelque 15% de la population.

 

De quoi forcer le gouvernement croate à se mobiliser, en faisant voter jeudi une loi pour tenter d'empêcher le géant de s'effondrer et "maintenir la stabilité économique et celle du système financier" du pays. En septembre, les dettes du groupe étaient estimées à six milliards d'euros, pour un chiffre d'affaires annuel de 6,7 milliards d'euros, soit 15% du PIB de la Croatie.

 

"Exode rural relancé"

 

Les fournisseurs, souvent dépendants du mastodonte, peinent à se faire payer. Zvonimir Belic, un des principaux producteurs de tomates de la région, vend un tiers de sa production à Agrokor, qui possède notamment la chaîne de distribution Konzum: "Continuer à produire sans argent est dur, mais c'est encore plus dur de trouver un nouveau marché." "Il ne s'agit pas seulement de sauver Agrokor, mais aussi des entreprises croates. Nous n'avons plus beaucoup de temps (...) des décisions doivent être prises", ajoute-t-il.

 

"Un effondrement d'Agrokor plongerait la Croatie dans la récession, on reviendrait à 2008", prévient Vladimir Nisevic, rédacteur en chef du journal économique Poslovni dnevnik. La chambre d'Agriculture de Croatie a prévenu qu'un effondrement d'Agrokor entraînerait la faillite de fermes, "et un exode rural relancé". Selon les analystes, l'énorme endettement de la compagnie dans des conditions défavorables, dont les principaux créditeurs sont des banques nationales russes Sberbank et VTB, est imputable à une politique d'acquisition agressive, fondée sur l'emprunt bancaire.

 

Une "expansion (...) trop rapide soutenue par un financement fragile", selon l'analyste économique Luka Brkic. Quand en janvier, Agrokor se retire d'un accord avec des créditeurs, la confiance finit de s'évaporer. Certaines entreprises du groupe voient leurs comptes gelés en raison de dettes non payées, envers l'Etat et des fournisseurs.

 

Propriété de l'homme d'affaire Ivica Todoric, le géant est presqu'aussi important que le tourisme pour l'économie croate, qui s'est relevée en 2015 après six ans de récession quasi permanente. L'économie du tout dernier membre de l'Union européenne est l'une des moins performante du bloc. Mais l'onde de choc frapperait aussi la Bosnie-Herzégovine, la Serbie et la Slovénie où Agrokor emploie plusieurs milliers de personnes. Le Premier ministre serbe Aleksandar Vucic a abordé le sujet cette semaine avec son homologue croate Andrej Plenkovic.

 

Le silence du "Patron"

 

Surnommé "le Patron", Ivica Todoric, 66 ans, brille en revanche par son absence et son silence. Il s'était lancé dans les affaires dans les années 1970 du temps de l'ex-Yougoslavie, en commençant dans le commerce des fleurs. Il a fondé Agrokor juste avant la disparition de la Yougoslavie dans les années 1990 et profité du processus de privatisation pour bâtir un empire et devenir un des hommes les plus influents des Balkans.

Il a d'abord eu l'image de l'homme d'affaires modèle, qui a aidé l'économie croate à se redresser après le conflit d'indépendance de 1991-95. Mais pour ses détracteurs, il s'est bâti une situation monopolistique au point d'en devenir intouchable, et d'abuser de son influence.

 

Après avoir obtenu de six banques créancières un moratoire sur ses paiements, Agrokor a été pris en main par un administrateur pour restructurer la compagnie. "Il n'y a aucune garantie que nous allons réussir", a prévenu mardi celui-ci, Antonio Alvarez. "A terme, d'une manière ou d'une autre, se sont les gens ordinaires comme nous qui vont payer", dit Josipa, caissière dans un supermarché Konzum à Zagreb. Craignant pour son emploi, elle ne souhaite pas dévoiler son nom de famille.

 

 

 

Source : lefigaro.fr, le 7 avril 2017.

 

 

 

 

 

 

6. La crise d'Agrokor menace les Balkans


 

Les graves difficultés économiques du géant croate de la distribution et de l'agroalimentaire, Agrokor, menacent l'ensemble des Balkans, une des régions les plus pauvres d'Europe, a prévenu lundi le nouvel administrateur du conglomérat.

"Nous sommes devant une bataille (...) pour que cette crise d'entreprise ne s'étende pas à l'économie de la Croatie et de toute la région" des Balkans, a averti Ante Ramljak, désigné lundi par le gouvernement comme l'administrateur du groupe et qui sera en charge de sa restructuration.

Expliquant que la priorité était d'assurer le paiement des salaires et de payer les fournisseurs, ce financier a averti qu'il "n'y avait pas beaucoup de temps".

Agrokor emploie directement dans cette région du sud-est de l'Europe 60.000 personnes, dont les deux tiers en Croatie. Il faut y ajouter les emplois induits, de producteurs agricoles par exemple.

L'Etat a pris le contrôle d'Agrokor pour tenter d'éviter un effondrement du groupe dont le chiffre d'affaires (6,7 milliards d'euros en 2016), représente environ 15% du Produit intérieur brut de la Croatie, dernier pays à avoir rejoint l'Union européenne.

Fruit d'une politique agressive d'acquisitions financées par l'emprunt bancaire, l'endettement du groupe est colossal, estimé en septembre à 6 milliards d'euros.

Agrokor est un acteur économique important dans toute la région, où le chômage est élevé.

Samedi, le Premier ministre de la Serbie voisine, Aleksandar Vucic, a expliqué que les autorités travaillaient à "un plan visant à assurer que l'argent des compagnies reliées au système Agrokor ne quitte pas la Serbie". "Car nous ne pouvons pas tous couler", a ajouté le responsable.

Les géants de la distribution serbe Idea et Merkator appartiennent par exemple à Agrokor.


 

Source : lalibre.be, le 10 avril 2017.

 

 

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Rédigé par brunorosar

Publié dans #Economie et mouvements sociaux

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Publié le 8 Avril 2017

Des baptistes s'opposent au rapatriement de réfugiés convertis

 

 

Des militants et des membres de l’Église baptist croate exhortent le gouvernement à ne pas expulser vers leurs pays d’origine des migrants convertis au christianisme et auxquels les autorités croates n’ont pas accordé le statut de réfugiés. Cette demande a été faite lors d’une table ronde organisée à Zagreb le mercredi 29 mars dernier par le théologien protestant croate Drago Pilsel. Au cours de cette réunion, on a pu entendre le témoignage d’une Iranienne qui s’est convertie, ainsi que son époux, dans son pays et qui a prétexté un voyage touristique, se sachant espionnée par les services de la République islamique, pour se rendre en Croatie. Renvoyer ce couple en Iran pourrait leur coûter la vie. Les autorités croates ont déjà, et à deux reprises, refusé de leur accorder le statut de réfugiés. Une petite communauté chrétienne protestante iranienne a été créée, en mars dernier, à Zagreb avec l’aide de l’Église baptiste croate. Elle est rattachée à l’Alliance des Églises iraniennes (Hamgam) et compte une trentaine de membres demandeurs d’asile.


 

Source : christianophobie.fr, le 6 avril 2017.

 

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Publié le 7 Avril 2017

6. L'ex-PM condamné à la prison pour corruption


 

L'ancien Premier ministre de Croatie Ivo Sanader a été condamné vendredi à quatre et demi de prison en première instance par un tribunal de Zagreb en charge d'un des procès pour corruption dont il fait l'objet.

Ivo Sanader, 63 ans, a été déclaré coupable d'avoir accepté plus de deux millions d'euros de pots-de-vin, alors qu'il était aux affaires (2003-2009), lors de l'achat par le ministère du Développement rural d'un immeuble à un prix qui était "deux fois supérieur" à sa valeur de marché.

Le préjudice causé à l'État par cette acquisition a été estimé à 3,5 millions d'euros, dont 2,3 millions d'euros avaient ensuite été versés à l'ancien Premier ministre lui-même, selon l'acte d'accusation. Ivo Sanader a été condamné à rembourser cette somme à l'Etat.
"Il n'y a pas la moindre preuve, seuls des faux témoignages" dans cette affaire, a commenté après le jugement l'ancien chef du gouvernement précisant qu'il ferait appel.

La condamnation étant inférieure à cinq ans, elle n'est exécutoire qu'après un jugement définitif.
M. Sanader, avait été condamné respectivement à huit ans et demi et neuf ans de prison pour corruption dans deux autres procès, mais la justice avait ordonné qu'il soit rejugé. Il est dans l'attente d'un quatrième procès pour corruption.


 

Source : lorientlejour.com, le 7 avril 2017.

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Publié dans #Hommes politiques, militaires et diplomates

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Publié le 5 Avril 2017

Cemex Croatia (Cemex Hrvatska dd) est une filiale de Cemex Group, également un fournisseur mondial de matériaux de construction. Cemex Croatia vend du ciment gris, du béton prêt à l'emploi, des clinkers et des granulats en Croatie et dans les Balkans occidentaux, mais fournit également du ciment en Italie, en Slovénie, à Malte et sur d'autres marchés d'exportation. Cemex Croatia exploite trois cimenteries à Split et plusieurs terminaux de ciment et de béton prêt à l'emploi en Croatie.



 


 

La CE bloque une acquisition de Heidelberg et Schwenk en Croatie
La Commission européenne a annoncé mercredi interdire le projet de rachat de la filiale croate du cimentier mexicain Cemex par les groupes allemands HeidelbergCement et Schwenk, au motif qu'il aurait conduit à une position dominante.

 

Cemex Croatia est le principal producteur de ciment de Croatie, avec trois usines rentables dans le sud du pays, près de Split. En réponse aux griefs exprimés par la CE, Heidelberg et Schwenk ont proposé d'octroyer l'accès à un terminal dans le sud du pays, une mesure jugée insuffisante par les services de la concurrence.

"Nous disposions d'éléments démontrant clairement que ce rachat aurait entraîné des hausses de prix en Croatie, ce qui aurait pu avoir des effets négatifs sur le secteur de la construction", déclare la commissaire à la Concurrence, Margrethe Vestager, dans un communiqué. "HeidelbergCement et Schwenk n'ont pas proposé les mesures correctives nécessaires pour apaiser ces craintes. En conséquence, la Commission a décidé d'interdire le rachat (..)."

En Dalmatie notamment, les parts de marché cumulées des parties aurait atteint 70%, note aussi la Commission.

Sa décision concerne aussi le rachat de Cemex Hungary, la filiale hongroise de Cemex que Heidelberg et Schwenk devaient reprendre dans le cadre du même accord.



 


 

Source : investir.lesechos.fr, le 5 avril 2017.

 

 

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Rédigé par brunorosar

Publié dans #Economie et mouvements sociaux

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