Publié le 5 Décembre 2016

LA TABLETTE DOMOTIQUE ZIPATILE REÇOIT UN #CES2017 INNOVATION AWARD

 

Après le Button de Fibaro et Bonjour le réveil de Holi, nous vous parlons de la Zipatile qui a elle aussi reçu un prestigieux CES2017 Innovation Award dans la catégorie Smart Home.

Dernier né du fabricant Croate Zipato, la Zipatile est un contrôleur mural tout en un. Elle intègre nativement les protocoles sans fil Z-WaveBluetoothWi-Fi et Zigbee, mais également une multitude de capteurs (mouvement, température, luminosité, humidité, choc et bruit) ainsi qu’une caméra en façade. Ajouté à cela deux relais contact sec pour le contrôle d’automatismes et une entrée 12/24VDC en font une tablette tactile tout en un.

La tablette est dotée d’un écran 8″ et est conçue pour être montée sur un mur, pour une meilleure 
intégration. 
Le système intégré est Android 5 Lollipop. 
La tablette peut quasiment remplacer un système d’alarme et peut également prendre pleinement 
la fonction d’un thermostat connecté, d’un interphone et d’un contrôleur domotique multiprotocoles, 
en un seul produit. 
Sa compatibilité avec différents protocoles sans-fil et objets connectés lui offre une ouverture pour 
automatiser toute votre maison, que ce soit en rénovation ou pour des nouvelles constructions. 

Il sera possible de voir la Zipatile sur le stand de Zipato durant l’édition 2017 du CES.

Pour rappel, les prestigieux CES Innovation Awards sont sponsorisés par la Consumer Technology Association (CTA), organisateur du CES. Les produits choisis à titre d’innovation reflètent une conception et une ingénierie innovatrices dans les domaines technologiques les plus à la pointe du marché.

Sebastian Popovic, dirigeant de Zipato, se dit « Profondément honoré de recevoir ce CES Innovation Award. » En effet, c’est la première fois que la société reçoit un tel prix pour un de ses produits, et on les félicite pour cela.

 

 

Source : blog.domadoo.fr, le 23 novembre 2016.

 

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Rédigé par brunorosar

Publié dans #Economie et mouvements sociaux

Publié le 5 Décembre 2016

Jasenovac, enjeu d’une mémoire conflictuelle

 

Le camp symbolise les crimes du régime oustachi.

Fleur de pierre, le monument dessiné par l’architecte serbe Bogdan Bogdanovic, domine tout l’espace. Sous la voûte, gravé dans le béton, un extrait de Jama(« La Fosse »), le célèbre poème de l’écrivain croate Ivan Goran Kovacic. Un silence absolu règne sur l’étendue verte, au confluent des rivières Una et Sava, près de la frontière avec la Bosnie-Herzégovine, là où les autorités de l’État indépendant de Croatie (NDH) ont créé un camp, dès l’été 1941, près du village de Jasenovac.

Symbole des crimes du régime oustachi, Jasenovac fut à la fois un camp de concentration et d’extermination. Plus de 80 000 prisonniers – serbes, juifs, roms et opposants croates – y ont trouvé la mort entre 1941 et 1945, tués par l’épuisement, la faim, la maladie ou à l’arme blanche.

Polémique sur le nombre de victimes

Au mois d’avril, la projection à Zagreb d’un documentaire intitulé Jasenovac, la vérité, en présence du ministre de la culture, Zlatko Hasanbegovic, a relancé une vieille polémique. Le film, réalisé par Jakov Sedlar, remet en question le nombre des victimes et présente Jasenovac comme un simple camp de travail. Un livre, publié en 2015 par des historiens croates, défendait la même thèse.

Une fois de plus, l’éditeur Slavko Goldstein, 88 ans, a dû monter au créneau pour rétablir les faits dans un livre intitulé Tragédie, mythomanie, vérité, Jasenovac. En mai 1942, à l’âge de 13 ans, il rejoignait, avec sa mère, les partisans de Tito, pour échapper à une mort certaine. Arrêté le 13 avril 1941 par des militants oustachis, son père, Ivo Goldstein, libraire à Karlovac, n’est jamais revenu. « Vingt-cinq ans après l’indépendance, l’histoire continue à être manipulée à des fins politiques », affirme Slavko Golstein. « Le passé n’est toujours pas complètement reconnu et notre mémoire reste conflictuelle. C’est la maladie infantile de notre démocratie. »


 

Par François d’Alançon

 

Source : la-croix.com, le 26 août 2016.

 

 

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Rédigé par brunorosar

Publié dans #Localités et destinations

Publié le 30 Novembre 2016

Le mafieux croate devenu djihadiste

Sorti de prison huit ans avant la fin de sa peine, après un arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme en sa faveur, Amir M. est aujourd'hui recherché par la police anti-terroriste.

 

Selon une note d'un service de renseignement européen que nous avons pu consulter, cet ancien membre d’un groupe mafieux originaire des Balkans serait suspecté de vouloir préparer un attentat sur le territoire belge ou français.

En 2008, Amir M. est arrêté par la police croate pour son implication dans l’assassinat du journaliste Ivo Pukanić et son directeur. L’affaire fait grand bruit à l’époque à Zagreb. L’attentat à la bombe dans le parking de l’hebdomadaire Nacional provoque une réaction immédiate du Premier ministre et le déploiement de 250 officiers de police judiciaire. Le journaliste d’investigation, déjà menacé, devait témoigner en Italie dans le cadre de la «Balkan connection», une affaire de trafic de cigarettes de contrebande impliquant mafias du Sud de l’Italie, organisations criminelles des Balkans et même l’insubmersible Premier ministre du Montenegro Milo Dukanovic. La mort d’Ivo Pukanić priva les enquêteurs d'un témoin clef et le juge italien Giuseppe Scelsi regrettera de devoir clore l’enquête.


 

Il fait condamner son pays et profite d'une libération anticipée

Neuf suspects décrits par la police croate comme de «dangereux membres du milieu criminel» étaient arrêtés les jours suivants l’attentat contre le journaliste. En février 2010, ils étaient tous condamnés à de lourdes peines de prison. Parmi eux, d’anciens membres des «bérets rouges» serbes, mais aussi des Croates et des Bosniaques. La Croatie se devait alors de faire bonne figure auprès de l’Union européenne. Objectif réussi, l'affaire fut bouclée en moins de deux ans et la Croatie intégra l’UE en 2013. Mais paradoxalement, c’est une institution de l’Union européenne qui contribua à faire capoter l'affaire. Se plaignant de mauvais traitements infligés par la police croate, l'homme a réussi à faire condamner son propre pays, toucher une indemnisation et à bénéficier d'une libération anticipée. Alors qu'il devait rester derrière les barreaux jusqu’en 2023, l'homme fut remis en liberté.

Aujourd’hui, Amir M. figure avec son frère sur une liste de présumés candidats au Djihad circulant sur le territoire européen.


 

Source : parismatch.com, le 29 novembre 2016.

 

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Rédigé par brunorosar

Publié dans #Mafia et football

Publié le 29 Novembre 2016

Le groupe de camping Vacalians poursuit son européanisation en s’implantant en Croatie

 

Vacalians Group, l'un des champions français de l’hôtellerie de plein air, vient de racheter l’opérateur croate Adriatic Kamp. Il accentue ainsi son expansion en Europe du Sud tout en européanisant davantage encore sa clientèle.


 

Vacalians Group, l'un des champions français et européens de l'hôtellerie de plein air (136 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2014-2015), vient de faire un nouveau pas en avant dans le cadre de son européanisation. L'entreprise, basée à Sète, vient en effet d'acquérir la société croate Adriatic Kamp, prenant ainsi pied dans la très touristique zone de la mer Adriatique. Avec Adriatic Kamp, présenté par son repreneur comme « le numéro un des opérateurs croates » de son secteur, Vacalians se dote de douze destinations pour l'essentiel en Croatie, les autres étant situées en Italie.

 

Sur le plan opérationnel, Adriatic Kamp est, à l'instar de son acquéreur, tout à la fois un distributeur spécialisé, un exploitant et un propriétaire de mobil-homes. Globalement, la société croate dispose de plus de 500 mobil-homes dans des campings partenaires de 3 à 5 étoiles, représentant au total 30.000 clients par an et un chiffre d'affaires de 5,6 millions d'euros.

Offre étoffée

Si ce dernier peut paraître modeste, l'acquisition de Adriatic Kamp permet d'abord au groupe français d'étoffer son offre de lieux de séjour, soit plus de 300 destinations aujourd'hui, notamment dans une Europe du Sud toujours plus prisée depuis 2011 et les turbulences consécutives au « Printemps arabe ». Vacalians avait déjà une quinzaine de points de chute en Italie, et une vingtaine d'autres en Espagne. En outre, sa dernière opération de croissance externe contribue à européaniser davantage encore sa clientèle, celle d'Adriatic Kamp venant d'abord d'Allemagne et des Pays-Bas.

Avant son acquisition, la part de la clientèle étrangère de Vacalians était estimée à 25 % pour l'exercice 2015-2016 ­- sur la base d'un total de clients prévu de 1 million -, en augmentation de 5 points par rapport à 2014-2015, précise le groupe sétois qui a, semble-t-il, fait une bonne saison d'une manière générale. Vacalians, qui n'a pas encore arrêté ses comptes 2015-2016, fait en effet état d'« une tendance de +5% » pour son chiffre d'affaires hébergement.



 

Source : lesechos.fr, le 29 novembre 2016.


 

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Rédigé par brunorosar

Publié dans #Economie et mouvements sociaux

Publié le 26 Novembre 2016

3. Kolinda Grabar-Kitarović fait retirer le buste de Tito du palais présidentiel

 

 

Pour la nouvelle cheffe de l’État croate, le Maréchal Tito n’était qu’un « dictateur communiste sanguinaire », comme elle n’a eu de cesse de le répéter tout au long de la dernière campagne électorale. Une fois ses fonctions prises, elle a donc tout naturellement fait retirer le buste de l’ancien dirigeant yougoslave du Pantovčak, le palais présidentiel croate.


 

Le buste du Maréchal Tito qui trônait dans le palais présidentiel croate a été retiré jeudi. La décision a été prise par la nouvelle cheffe de l’État, la très droitière Kolinda Grabar-Kitarović.

Élue de justesse en janvier, Kolinda Grabar-Kitarović n’a eu de cesse de qualifier Josip Broz Tito de « dictateur communiste ». Selon elle, son buste n’avait pas sa place au côté de ceux des autres grandes figures de l’histoire croate.

Cette décision a suscité une avalanche de réactions dans l’opinion publique croate, toujours divisée sur la question de l’héritage yougoslave. La villa, construite à l’origine pour accueillir Tito lors de ses déplacements à Zagreb, est devenu le palais présidentiel de Croatie juste après l’indépendance, en 1992.

Pour certains Croates, le Maréchal Tito reste l’un des plus importants personnages de l’histoire nationale. Malgré ses erreurs, ils retiennent surtout son action à la tête de la résistance antifasciste pendant la Seconde Guerre mondiale, sa rupture avec Staline et sa mise en œuvre d’un socialiste bien moins dur que dans les républiques du bloc soviétique. Pour d’autres, Tito n’est qu’un dictateur atroce, responsables de milliers de morts, dont de nombreux Croates.

Le buste a été donné avec des centaines d’autres objets appartenant à l’ancien chef de l’État au musée qui lui est dédié à Kumrovec, la ville où il est né. C’est là que son anniversaire est célébré chaque année par les nostalgiques de la fédération socialiste. Jusqu’à présent, aucun Président croate ne s’était risqué à retirer le buste de Tito, pas même le très nationaliste père de l’indépendance, Franjo Tuđman.


 

Source : balkans.courriers.info, le 21 mars 2015.

 

 

 

 

 

4. Les quotas de migrants obligatoires de l'UE ne sont pas une bonne solution (présidente croate)

 

Les quotas de migrants obligatoires ne sont pas une bonne solution, car ils ne traitent pas la cause de la migration à laquelle l'Europe devra encore faire face dans les années à venir, a déclaré mercredi la présidente croate Kolinda Grabar-Kitarovic.


 

"Il est nécessaire d'arriver à trouver une approche européenne commune, car des solutions partielles ne sont rien de plus qu'une voie sans issue", a souligné la présidente croate à l'issue de sa rencontre avec son homologue slovaque Andrej Kiska à Bratislava.

Mme Grabar-Kitarovic a indiqué qu'il revenait à la décision souveraine des Etats membres de l'UE d'approuver ou de rejeter les quotas obligatoires, selon s'ils estiment qu'ils ont la capacité réelle d'atteindre ces quotas ou non.

La présidente croate a ajouté que l'UE aura à gérer un énorme afflux de personnes, dont une part importante est composée de migrants économiques.

Elle a souligné que même avec les meilleures intentions, l'UE n'a pas encore la capacité nécessaire pour accepter les millions de migrants du monde entier qui souhaitent venir en Europe.

Selon le président Kiska, la discussion à ce sujet en Slovaquie a été grandement déformée par les élections générales à venir. "S'il n'y avait pas les élections en mars prochain, le débat et les politiques individuelles auraient pris une tournure différente", a-t-il ajouté.

Il est nécessaire de faire preuve de solidarité et d'être sûr que la crise migratoire ne mènera pas à une division au sein de l'UE, a souligné M. Kiska.

 

 

 

Source : french.china.org.cn, le 10 décembre 2015.



 

 

5. La présidente croate sur une photo à côté d'un blason oustachi



La présidente croate Kolinda Grabar-Kitarovic a posé, lors d'une récente visite au Canada, à côté d'un drapeau portant le blason du régime oustachi, pro-nazi pendant la seconde guerre mondiale, suscitant l'émoi dans le pays, ont souligné samedi les médias croates.

L'affaire a provoqué une vive controverse et un débat enflammé sur les réseaux sociaux, alors que les services de la présidence assuraient qu'il n'y avait pas matière à polémique.

Le cliché, publié par un Croate vivant au Canada sur sa page Facebook, montre Kolinda Grabar-Kitarovic posant, avec d'autres personnes à ses côtés, devant un drapeau croate orné du blason utilisé par le régime oustachi pendant le deuxième conflit mondial, responsable de la mort de centaines de milliers de Serbes, Juifs, Roms et militants anti-fascistes.

Ce blason oustachi est composé d'une alternance de 25 petits carrés rouges et blancs, le premier en haut à gauche étant un blanc.

Après le deuxième conflit mondial, à l'époque de la Croatie yougoslave, le blason a été remplacé, le premier carré devenant rouge.

En 1990, à l'approche de l'indépendance, les deux versions se côtoyèrent jusqu'à ce qu'une loi, en décembre 1990, décrète que le carré rouge soit le premier.

Nous ne voyons pas matière à polémique, a déclaré la présidence sur la chaîne de télévision N1, rappelant qu'un tel drapeau flottait devant le Parlement croate en 1990.

La position de la présidente sur le régime oustachi est claire et elle s'est exprimée à ce sujet à plusieurs reprises, a ajouté la présidence.

Cette affaire concernant notre présidente est plus que honteuse, a estimé en ligne une habitante de Zagreb, Visnja Skreblin.

Un autre citoyen croate, Mario Babic, a défendu la présidente, estimant qu'il s'agit du blason historique de la Croatie, créé bien avant les pages les plus sombres de l'histoire de la Croatie.

Tihomir Janjicek, qui a publié la photo litigieuse sur sa page Facebook, un jour après la visite de la présidente croate au Canada, a assuré pour sa part que Mme Grabar-Kitarovic avait personnellement donné son accord à l'utilisation du drapeau.

Je n'enlèverai pas cette photo... en dépit des demandes de certaines personnes, a-t-il écrit sur sa page Facebook en saluant ce qu'il a appelé l'esprit croate authentique de Kolinda Grabar-Kitarovic.

Celle-ci a pris ses fonctions en 2015 comme représentante du parti conservateur HDZ. La présidence croate dispose de pouvoirs limités.

L'ancien gouvernement dirigé par le HDZ, qui est tombé en juin, a été accusé de ne pas prêter attention à la progression de l'extrême droite dans le pays, qui cultive la nostalgie du passé oustachi.


 


 

Source : romandie.com, le 26 novembre 2016.

 

 

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Rédigé par brunorosar

Publié dans #Hommes politiques, militaires et diplomates

Publié le 25 Novembre 2016

Le chef de la diplomatie croate Davor Ivo Stier critique la décision du Parlement européen

 

Davor Ivo Stier, ministre des Affaires étrangères de la Croatie, membre de l’Union européenne, a critiqué la décision du Parlement européen demandant le gel des négociations d’adhésion de la Turquie à l’UE


 

Davor Ivo Stier, ministre des Affaires étrangères de la Croatie, membre de l'Union européenne, a critiqué la décision dur Parlement européen demandant le gel des négociations d'adhésion de la Turquie à l'UE.

« Le gel des négociations d’adhésion de la Turquie à l’UE ne sera ni au profit de l’Union européenne, ni à celui de la Croatie et ni à celui de la Slovénie. Il faut trouver un point de vue équilibré avec Ankara » a assuré Stier qui s’est exprimé lors de sa visite en Slovénie.

"Ecoutez-moi bien. Si vous allez plus loin, ces frontières s'ouvriront, mettez-vous ça dans la tête" avait averti le président de la République turque Recep Tayyip Erdogan à la suite de la décision du Parlement européen demandant le gel des négociations d'adhésion de la Turquie à l'UE.


 

Source : trt.net.tr, le 25 novembre 2016.

 

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Rédigé par brunorosar

Publié dans #Hommes politiques, militaires et diplomates

Publié le 19 Novembre 2016

Des bus au gaz naturel pour la ville de Pula


 

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (ERBD) vient d’accorder un prêt d’un montant de 5 millions d’euros à la Pulapromet, principal opérateur de la ville croate de Pula, pour l’acquisition d’une flotte de bus au gaz naturel.



Au total, l’opérateur prévoit d’acquérir 20 nouveau bus GNV destinés à desservir la municipalité de Pula, l’une des principales villes touristiques de Croatie qui accueille plus de 350.000 visiteurs chaque année. « Ces nouveaux bus permettront de consommer moins de carburant, d’émettre moins de CO2, de réduire le bruit et d’offrir aux passagers un service de meilleur qualité » résume le communiqué publié par l’ERBD.

L’ERBD apportera également un financement de 410.000 € afin d’accompagner la ville dans la construction de son nouveau plan de déplacement urbain.


« Ce prêt souligne l'engagement continu de l'ERBD à soutenir les municipalités croates pour qu’elles s'adaptent aux nouvelles normes du marché et à la réglementation européenne. Nous soutenons pleinement les projets visant à introduire des solutions de transport qui bénéficient également à l'environnement » précise Lin O’Grady, directrice adjointe de l’ERBD en charge des infrastructures.

Depuis 1994, l’EBRD a financé 190 projets en Croatie, soit un investissement global de plus 3.5 milliards d’euros.


 

Source : gaz-mobilité.fr, le 19 novembre 2016.

 

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Publié dans #Economie et mouvements sociaux

Publié le 17 Novembre 2016

Acquitté de crimes de guerre, l'ex-général croate Gotovina nommé conseiller à la Défense


 

L'ex-général croate Ante Gotovina, acquitté en 2012 par la justice internationale de crimes de guerre contre les Serbes, a été nommé jeudi conseiller du ministre de la Défense.Il s'agit du premier poste politique d'Ante Gotovina, 61 ans, depuis son acquittement en appel en 2012 par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), de crimes de guerre commis contre des Serbes de Croatie pendant la guerre (1991-95). Ante Gotovina et le général Mladen Markac avaient été condamnés en première instance respectivement à 24 et 18 ans de prison par le TPIY. Le gouvernement croate a décidé de nommer Ante Gotovina "conseiller spécial du ministre de la Défense" jeudi lors d'une réunion tenue à Vukovar (est de la Croatie), la veille du 25e anniversaire de la chute de cette ville martyre du conflit serbo-croate aux mains des indépendantistes serbes, a rapporté l'agence Hina. Le Premier ministre Andrej Plenkovic a estimé que "ses conseil seraient précieux tenant compte des défis auxquels fait face le pays et la région". Le ministre de la Défense Damir Krsticevic s'est, de son côté, déclaré "convaincu" que l'ex-général allait "contribuer de manière significative au maintien de la sécurité nationale". "Bienvenu général", a-t-il ajouté. Près de 80.000 personnes avaient acclamé Ante Gotovina à son retour à Zagreb en novembre 2012. Depuis son retour, il s'était retiré à Zadar (côte adriatique) où il s'occupait d'élevage de thons, évitant soigneusement tout engagement politique. En acceptant le poste de conseiller, Ante Gotovina retrouve un camarade d'armes. Il a étroitement collaboré, pendant le conflit 1991-95, avec Damir Krsticevic, qui est également un ex-général des forces armées croates.


 

Source : dhnet.be, le 17 novembre 2016.

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Rédigé par brunorosar

Publié dans #militaires et diplomates

Publié le 15 Novembre 2016

Eolien : Siemens remporte un contrat pour un projet de 44 MW en Croatie


 

Siemens a annoncé avoir obtenu un contrat pour la fourniture d'éoliennes à destination d'une ferme à vent de 44 MW en Croatie.

12 éoliennes de plus en Croatie

Le groupe industriel allemand fournira et installera 13 éoliennes pour le projet onshore Zadar VI Extension. Les éoliennes installées sont de type SWT-3,4-108 avec une cote de 3,4 mégawatts (MW) chacune et un rotor de 108 mètres.

Les turbines seront installées sur des tours en acier avec une hauteur de moyeu de 79,5 mètres. Les livraisons sont prévues pour la première moitié de 2017. Après la mise en service en été 2017, le parc éolien aura une capacité installée totale de 44,2 MW. L'entente comprend un accord de service à long terme de 14 ans.

L'investisseur du projet est la société croate Postak d.o.o..


 

Source : les-smartgrids.fr, le 22 octobre 2016.

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Rédigé par brunorosar

Publié dans #Economie et mouvements sociaux

Publié le 4 Novembre 2016

La Turquie y est un des pays partenaires

 

 

Le 3e Salon mondial des produits halal a ouvert ses portes dans la ville croate d’Opatija.

Durant ce salon où la Turquie figure parmi les pays partenaires, les producteurs et consommateurs de produits halal se rencontrent afin de prendre en main l’avenir du secteur “halal”.

La première édition de ce salon avait eu lieu en Inde et la seconde à Singapour.

Le 3e Salon mondial des produits halal est organisé en Croatie dans le cadre du 100e anniversaire de la reconnaissance officielle de l’islam dans ce pays.

La Turquie est représentée par le vice-ministre de l’Economie Fatih Metin.

Quant au président du salon Aldin Dugonjic, il a affirmé que la Turquie était un des acteurs importants du secteur des produits halal et que son pays avait pour objectif de renforcer sa coopération avec la Turquie.



 

Source : trt.net.tr, le 3 novembre 2016.

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Rédigé par brunorosar

Publié dans #Turquie-Croatie